22/01/2018

Franco de porc ?

 

 

th.jpgJ 'ai découvert James Franco, au centre d'accusations de méconduites sexuelles, en regardant les premiers épisodes de la série "The Deuce"

qui conte l'arrivée de la pornographie à New York et les changements comportementaux qu'elle va introduire si j'ose m'exprimer ainsi.

On y découvre l'installation des premières cabines à films dans les sex shops appelé Masturbatoires. Et surtout et cela passionnera les historiens du marketing, les premières études réalisées sur la consommation des films porno. Etudes réalisées par ceux qui viennent collecter les pièces dans les fameux masturbatoires.

Collecteurs qui découvrent stupéfaits que les films les plus regardés par les hétéros sont des films lesbiens et surtout et cela leur procure un choc des films pornos interraciaux. A une époque où la mixité est encore rare. Pour ma part, je me rappelle, à l'époque des premiers multiplex pornos, avoir emmené plusieurs potes assister à ce que j'appelais alors un zapping humain.  Dans les salles les spectateurs des films X n'étaient pas assis mais se tenaient à l'entrée de la salle ou à la sortie et dés que la scène de cul était passée, ils se ruaient dans un mouvement commun vers une autre salle pour récupérer une autre scène de cul et ainsi de suite.

En quelque sorte, nous étions bien en présence de surgissement désordonné à caractère sexuel.

Enfin, cette petite note, juste pour vous dire que dans une société où le corps de la femme a servi à vendre en suscitant le désir tous les produits de la grande consommation, ce n'est pas la dénonciation et l'exclusion de quelques uns fussent à titre d'exemple, qui va changer quoi que ce soit. Mr Xavier Niel si courtisé aujourd'hui n'a 't'il pas fait sa fortune sur le cul ? Séguéla n'a t'il pas mis des nanas à poil au bord de piscine pour vendre des bagnoles voire pire encore. La liste est trop longue et de la pornographie, nous sommes désormais passés à l'hyperpornographie. Le stade où les petites filles qui attendaient le prince charmant voient débarquer Rocco Siffredi bourré de Cialis. Toutes les études récentes démontrent l'impact de l'Internet sur la sexualité.

En fait, si l'on voulait réellement que les choses changent, il faudrait revoir tout le modèle économique de nos sociétés ainsi que toute la construction sociale Fille/Garçon. Ce qui n'est évidemment pas possible. Donc voilà toute ces histoires ne sont que le sujet du moment dans un vrai faux présent perpétuel dans lequel, nous sommes condamnés à vivre et qui s'auto-génère.

Deleuze et Guattari " Capitalisme et Shizophrénie" doivent se retourner dans leur tombe

"Tant il est vrai que le schizo fait de l'économie politique et que toute la sexualité est affaire d'économie"

Commentaires

« Combien de fois par jour, dans les sociétés industrialisées, une personne est-elle confrontée à la mort ? À la sienne et à celle de ses proches, de façon peu fréquente à moins d’imprévus, d’accidents ou de mauvaises nouvelles. On a retenu de ce fait, avéré et vérifié, la conclusion que le rapport à la mort ne se vit pour les occidentaux qu’à distance. Et lorsqu’elle « gagne » en proximité, la mort prendrait le statut d’objet problématique, voire tabou, dont les individus ne savent quoi faire. À distance pourtant, la mort est omniprésente : à travers l’actualité mais également par les produits culturels consommés quotidiennement. Paradoxalement, on a pu voir dans ce fait la confirmation de ce rapport problématique que les cultures occidentales entretiennent avec la mort, certaines analyses allant même jusqu’à évoquer une mort « pornographiée ». Et s’il en était tout autrement ? Et si cette omniprésence de la mort abordée le plus souvent à la troisième personne – puisqu’il s’agit le plus souvent de la mort des autres – n’était pas le signal que, partout et en tout temps, l’humain ne peut se débarrasser aussi facilement de la mort et qu’elle se situe inévitablement au cœur de son existence. »
- Conférence de Yannis Papadaniel, chercheur en anthropologie à l’Université de Lausanne, à l’occasion de la programmation du film "Mrs. Fang " de Wang Bing.

Écrit par : Mec sérieux crâne bizarre | 22/01/2018

A Mec
Entièrement d'accord
pour citer Montaigne
"A la vérité pour s'apprivoiser à la mort je trouve qu'il n'y a que de s'en avoisiner"
ou
"il est donc aussi fou de pleurer parce que nous vivrons pas dans cent ans que de pleurer parce que nous ne vivions pas il y a cent ans

Avis de JPC
perso je considère que la mort est un non évenement. Tout ce qui a un début a une fin

Écrit par : necronomie | 22/01/2018

« Combien de fois par jour, dans les sociétés industrialisées, une personne est-elle confrontée à la mort ? À la sienne et à celle de ses proches, de façon peu fréquente à moins d’imprévus, d’accidents ou de mauvaises nouvelles. On a retenu de ce fait, avéré et vérifié, la conclusion que le rapport à la mort ne se vit pour les occidentaux qu’à distance. Et lorsqu’elle « gagne » en proximité, la mort prendrait le statut d’objet problématique, voire tabou, dont les individus ne savent quoi faire. À distance pourtant, la mort est omniprésente : à travers l’actualité mais également par les produits culturels consommés quotidiennement. Paradoxalement, on a pu voir dans ce fait la confirmation de ce rapport problématique que les cultures occidentales entretiennent avec la mort, certaines analyses allant même jusqu’à évoquer une mort « pornographiée ». Et s’il en était tout autrement ? Et si cette omniprésence de la mort abordée le plus souvent à la troisième personne – puisqu’il s’agit le plus souvent de la mort des autres – n’était pas le signal que, partout et en tout temps, l’humain ne peut se débarrasser aussi facilement de la mort et qu’elle se situe inévitablement au cœur de son existence. »
- Conférence de Yannis Papadaniel, chercheur en anthropologie à l’Université de Lausanne, à l’occasion de la programmation du film "Mrs. Fang " de Wang Bing.

Écrit par : Un mec si sérieux | 23/01/2018

« Combien de fois par jour, dans les sociétés industrialisées, une personne est-elle confrontée à la mort ? À la sienne et à celle de ses proches, de façon peu fréquente à moins d’imprévus, d’accidents ou de mauvaises nouvelles. On a retenu de ce fait, avéré et vérifié, la conclusion que le rapport à la mort ne se vit pour les occidentaux qu’à distance. Et lorsqu’elle « gagne » en proximité, la mort prendrait le statut d’objet problématique, voire tabou, dont les individus ne savent quoi faire. À distance pourtant, la mort est omniprésente : à travers l’actualité mais également par les produits culturels consommés quotidiennement. Paradoxalement, on a pu voir dans ce fait la confirmation de ce rapport problématique que les cultures occidentales entretiennent avec la mort, certaines analyses allant même jusqu’à évoquer une mort « pornographiée ». Et s’il en était tout autrement ? Et si cette omniprésence de la mort abordée le plus souvent à la troisième personne – puisqu’il s’agit le plus souvent de la mort des autres – n’était pas le signal que, partout et en tout temps, l’humain ne peut se débarrasser aussi facilement de la mort et qu’elle se situe inévitablement au cœur de son existence. »
- Conférence de Yannis Papadaniel, chercheur en anthropologie à l’Université de Lausanne, à l’occasion de la programmation du film "Mrs. Fang " de Wang Bing.

Écrit par : Un mec si sérieux | 24/01/2018

« Combien de fois par jour, dans les sociétés industrialisées, une personne est-elle confrontée à la mort ? À la sienne et à celle de ses proches, de façon peu fréquente à moins d’imprévus, d’accidents ou de mauvaises nouvelles. On a retenu de ce fait, avéré et vérifié, la conclusion que le rapport à la mort ne se vit pour les occidentaux qu’à distance. Et lorsqu’elle « gagne » en proximité, la mort prendrait le statut d’objet problématique, voire tabou, dont les individus ne savent quoi faire. À distance pourtant, la mort est omniprésente : à travers l’actualité mais également par les produits culturels consommés quotidiennement. Paradoxalement, on a pu voir dans ce fait la confirmation de ce rapport problématique que les cultures occidentales entretiennent avec la mort, certaines analyses allant même jusqu’à évoquer une mort « pornographiée ». Et s’il en était tout autrement ? Et si cette omniprésence de la mort abordée le plus souvent à la troisième personne – puisqu’il s’agit le plus souvent de la mort des autres – n’était pas le signal que, partout et en tout temps, l’humain ne peut se débarrasser aussi facilement de la mort et qu’elle se situe inévitablement au cœur de son existence. »
- Conférence de Yannis Papadaniel, chercheur en anthropologie à l’Université de Lausanne, à l’occasion de la programmation du film "Mrs. Fang " de Wang Bing.

Écrit par : Mec sérieux crâne bizarre | 24/01/2018

« Combien de fois par jour, dans les sociétés industrialisées, une personne est-elle confrontée à la mort ? À la sienne et à celle de ses proches, de façon peu fréquente à moins d’imprévus, d’accidents ou de mauvaises nouvelles. On a retenu de ce fait, avéré et vérifié, la conclusion que le rapport à la mort ne se vit pour les occidentaux qu’à distance. Et lorsqu’elle « gagne » en proximité, la mort prendrait le statut d’objet problématique, voire tabou, dont les individus ne savent quoi faire. À distance pourtant, la mort est omniprésente : à travers l’actualité mais également par les produits culturels consommés quotidiennement. Paradoxalement, on a pu voir dans ce fait la confirmation de ce rapport problématique que les cultures occidentales entretiennent avec la mort, certaines analyses allant même jusqu’à évoquer une mort « pornographiée ». Et s’il en était tout autrement ? Et si cette omniprésence de la mort abordée le plus souvent à la troisième personne – puisqu’il s’agit le plus souvent de la mort des autres – n’était pas le signal que, partout et en tout temps, l’humain ne peut se débarrasser aussi facilement de la mort et qu’elle se situe inévitablement au cœur de son existence. »
- Conférence de Yannis Papadaniel, chercheur en anthropologie à l’Université de Lausanne, à l’occasion de la programmation du film "Mrs. Fang " de Wang Bing.

Écrit par : Mec sérieux crâne bizarre | 24/01/2018

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