19/09/2017

COCORICO NECRO et musée des métiers disparus

 

 

 

hhh.jpgEncore une fois nous avions vu juste

http://www.msn.com/fr-fr/finance/actualite/des-milliers-de-poste...

 

note du 9 11 2015

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2015/...

 

 

Commentaires

Il fut une époque où l'urbain payait pour exister physiquement, et comme le Qi Qong lui paraissait trop étranger, il taxait en abonnement fitness.
Il se faisait payer pour manifester, au black et pour les défendre, quoiqu'on trouvait des blacks dans les deux camps.
Au moins l'argent circulait, la violence aussi.
C'était label époque.
Les vieux n'étaient pas tous riches, une quantité à définir de jeunes allaient voir de bons films slovènes, argentins ou coréens.
Le mot culture signifiait tout et son contraire, ce qui ravissait tant les philosophes aéroportuaires que ceux qui y préféraient les ballades automnales en un fin d'après-midi calme et joyeux dans sa mélancolie cachée, voire abstraite si l'on tient compte que le vrai est tangible, concret,, et surtout chiant comme un chômeur anglais quand son équipe perd au football.
C'était le bon temps. Pas forcément pour l'amour car pour le faire il fallait du temps. C'était donc le bon temps du stress et. des paie-yet.
Aujourd'hui c'est différent. Il n'y a plus de démagogie, de musiques ethniques, mais des panini au crabe, des lasagnes au gingembre et des forêts virtuelles où il pleut vraiment. Franchement c'est tant mieux.
Qu'est-ce que ça devenait lassant,

Écrit par : V | 20/09/2017

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