28/01/2017

Ministère de la Vérité

 

 

Comme disait l’ami Guy Debord «  le Vrai n’est plus qu’un moment du faux ». Ainsi tandis que nous en sommes encore péniblement au concept de travail fictif, les USA sous l’impulsion de Donald nous enseignent le concept de faits alternatifs, un concept qui aurait pu sauver Fillon de son mensonge

Extrait de libération

Décidément, la pilule du manque de frénésie populaire ne passe pas. Après avoir envoyé au front, samedi soir, son porte-parole Sean Spicer, chargé d’aboyer à la presse un communiqué aussi ridicule que mensonger, Trump dépêche dimanche sa fidèle conseillère Kellyanne Conway dans l’émission politique Meet the press. Interrogée sur les mensonges du porte-parole, elle ose cette réplique mythique : «Vous dites que c’est un mensonge mais il a présenté des faits alternatifs.» La sphère politico-médiatique s’embrase. Ceux qui ne sont pas stupéfaits éclatent de rire

 liberation

http://www.liberation.fr/planete/2017/01/28/guerre-contre...

 

Donc rassure toi François si tu es élu en disant que ta femme travaillait réellement, tu n’auras pas menti, tu auras simplement présenté des faits alternatifs.

Commentaires

La Belladonne de la tristesse
http://blackmovie.ch/2017/fr/films/fiche_film.php?id=1289
Le monsieur il parle trop vite
https://www.youtube.com/watch?v=R1i47SHBQnQ

il a reçu le prix des enfants
Les adultes aussi ont décerné des prix pour le Petit Black Movie, mais c'est moins bon.
Les enfant ont donc tout compris. Je l'ai vu, ils ont tout compris.
Sauf s'ils avaient vu The Strangers, mais là ...

First Snow, de Lenka Ivančíková (Tchèquie).
http://blackmovie.ch/2017/fr/films/fiche_film.php?id=1333

toujours la m chose : cliquer sur coin un fait rieur droit de la lucarne souper rieur droit pour le plein écran

Pour le film grec en salle, à bientôt et ... Allez-vous en

Écrit par : Mister Locball | 31/01/2017

Worlds apart ( grec )
«  Trois récits parallèles, chacun suivant une histoire d’amour entre un étranger et un Grec. Trois générations tombent amoureuses dans la période de crise socio-économique qui domine l’Europe du Sud dans son ensemble. Leurs histoires se rejoignent à la fin du flm et montrent que même en cette époque difficile, il reste de la place en Grèce pour la beauté et l’humanité. Et que l’amour peut y naître même dans les pires moments. »
https://vimeo.com/188112662

A Dragon Arrives ! iran 23016

« Une Chevrolet Impala de couleur orange circule dans un cimetière au milieu d’un désert en direction d’une épave d’un bateau. Nous sommes le 22 janvier 1965, le premier ministre de l’époque, Hassan Ali Mansour, est assassiné. A l’intérieur de l’épave, un prisonnier politique s’est pendu. Les parois sont couvertes de notes d’un journal et de symboles étranges. Ces indices vont-ils aider le policier Babak Hafizi dans son enquête? Vont-ils apporter la lumière sur le fait que chaque enterrement dans ce cimetière est suivi d’un tremblement de terre?
Mani Haghighi (Modest Reception) remet le couvert avec ce thriller déjanté qui réinterprète des évènements réels selon la logique très personnelle du réalisateur. »
https://vimeo.com/179862847

Encore une fois : Allez-vous en

Écrit par : Ali Manogé M | 01/02/2017

Tung chu :
" Dominer les autres relève de la fosse, se maîtriser soi-même est le vrai couloir "

Rappelons-nous la parole de celui qui fut le non-fut par excellence, cruellement doux pur les Huns, oral dictateur et fumiste graphologue pour les zozautres ( personnellement je penche pour le bas, ni long ni kab ), Zara Tousstralala : « Pauvre luxe que celui d’avoir mis le miroir en beau milieu la funeste magnificence alors que la nuit s’y rappelle chaque jour un peu plus, tandis que d’humeur élégiaque trois éclipses redonnent à l’embarcation combattante l’intériorité qu’elle mérite en éclairant ces matins de promesses. »
Car comment mieux expliciter ce que d’aucuns considèrent comme l’unique divertissement en temps de crise, la rénovation de nos univers, mentaux et cachemires, sinon par le jeu, le je, et la gym de mauvais esprit ? Par son contraire pardi ! Ainsi, lorsque le culte des enfers est semblable à l’irréversible libre-arbitre détonnant à cette époque pourtant qualifiée médiocre plus que totalitaire, certains et non des moindres préconisent de le non-faire en ce non-lieu, et Dieu sait s’il y en a des non-lieu, certes, tandis qu’à la ( presque ) opposée d’autres a-ffirment que seule la réalité virtuelle peut nous sauver, oxymore culte des occis-morts et d’immortels passagers, du moins temporairement.
Car ne nous voilons pas la face, le temporaire voyez-vous, a cette fâcheuse habitude à défier nos agendas. A tel point que ce n’est point trop d’user de cette atroce gaieté qu’est le non-être et le non-agir ( agir sans agir ), ci-après le non-avant ( avant sans avant ), afin de pourfendre ce doctoral si paresseux éclair en la chronologie logée.
Cela est vite dit, on en parle dans les salons, on babille chronosexe dans la cour et dans les cours, on y court, mais comment ?! Agir oui agir, voilà le dilemme, la croix, le chemin.
Parce que nous sommes d’accord, au fond, mais … comment se traduira-t-il, que devine ce futur qui nous guette, qui n’existe pas par essence et futur pourtant, quel Hoggs demain matin, avec du lait sans lait relaté plus vrai que le vrai car Havane, né dans le doute, par lui et en lui et surtout n’oublie pas tes clés, Ô pâtre.
Attachons-nous cependant autant d’importance à l’indépendance qu’à l’élasticité de nos frontières mentales, celles que nous croyons réelles et qui ligotent nos âmes, incertainement ? Car suivant la suite que nous donnons à cette question, apparemment facile, primo notre temporaire va muter sans crier gare, redonnant à l’éphémère ses lettres de noblesse dans une mare de sang qui ne jamais coagule, secundo le lait va beaucoup trop bouillir tandis que nous abhorrons notre pseudo-fictionnaltitude, à tort , à Thor à Thora, t’auras pas à en frémir. Tu seras gelé et tu ne diras rien. Tu seras d’accord, peut-être, tout du moins tu ne sera plus que témoin. Soulagé comme tant d’âmes de n’être plus l’acteur principal de la pièce, pétri au creux d’un remblai ménager, frêle mais constant, peureux abri quoique confort.
Ah, Qu’ils sont aimables, les tyrans domestiques, et qu’ils sont beaux
à voir, ces malheureux dans leurs rues chaleureusement voûtées.
Pas une ombre ne leur échappe, non ce sont eux les écharpés, vagues marins sempiternellement aux portes de l’aube, récifs incompris, statues pendues en trophée par la houle satanique de leur conscience; qu’il est vain ce retour, leur langue tirant sans jamais l’atteindre sur la cible émouvante de ces espoirs glacés, promis, pur joyaux mais qu’en faire ?
Espérez-vous, leur dit-on, gravir deux montagnes à la fois, l’une au Sud l’autre au Nord, la claire et l’obscure, par un sombre artifice à condition de céder ? Voulez-vous des mirages ? C’est fait.
Des exploits ? Regardez. Mais regardez bien, n’est-ce pas ; y compris les coconséquences… Un Désir ? Vous l’aurez. Au prix que cela vaut, vous avez acheté gratuit, transpiré mollement et chevauché couchés. Quel misère ! Permettez que l’on vous vole votre femme, celle dont l’amour se désespère, que même le marbre silencieux pleure et vente, nous aimerions vérifier cette cécité aveugle, cette lourde plume qui empêche de goûter à la joie pleinement, même imparfaite, juste pour voir, avant que de vous la rendre malade, mais auscultée par nos soins, nous oiseaux d’ambre.
Se regimber ? Vous n’y pensez pas, relisez le contrat. Vos espoirs rouges dans une fourmilière abstinente. Rappelons-nous seulement les sages paroles de Zara Tousstralala, comme d’un remède préventif où d’un baume piquant. Puis relevons nos réalités, laissons les glisser au milieu de nos songes, bénissons leurs lenteurs d’un torrent anthracite, masques acquiesçant, immuables et futiles, à la possible Noire.

Écrit par : JefenJedi | 01/02/2017

A Jefenjedi
la déculturation d'un coté, l'acculturation par les marques de l'autre, les teennagers pensent désormais que Zara est juste une marque de fringue et que l'eternel retour de l'identique, le retour de la collection automne hivers de l'an passé.

Écrit par : necronomie | 01/02/2017

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