29/07/2016

Crise et mutation

 

charles antoni,loriginel;beat generatio,le grand jeuLa dernière fois que je l'ai vu, il m'avait dit :

" Le corps ,c'est de la merde, on a pas besoin d'un corps pour exister."

Savait 'il qu'il allait se désincarner bientôt nous laissant à nos tourments ?

Mon ami Charles Antoni s'en est allé hier d'une crise cardiaque pendant son sommeil.

Il restera dans ma mémoire comme un être atypique avec lequel j'aurais accouché d'une vision nommée Crise et Mutationcharles antoni,loriginel;beat generatio,le grand jeu.

RIP Charles

 

Commentaires

Condoléances. Dommage, ce sont des temps intéressants qu'il aurait apprécié.
Sinon, bises du ventre de la bête.

Écrit par : Huzun | 29/07/2016

JP,
comme tu le sais, depuis quelques années, j'entretiens ma santé mentale, tous les vendredi soirs, au stand. Historiquement, à raison d'une boite de 50 en 9mm FMJ. Les derniers mois, au vu des évènements professionnels et sociétals, j'ai augmenté la dose en passant au 357 magnum pleine charge. Mais ces temps-ci, j'en suis réduit a emprunter, auprès d'un ami très cher un 44 magnum en 2 pouces lors de mes séances pour enfin retrouver un peu de sérénité et de calme. N'ayant pas de canon anti-aérien 20mm de disponible, je m'inquiète de mon état futur si les choses n'évoluent pas favorablement.
Je te souhaite de bonne vacances. Tu me raconteras à ton retour.
Bien a toi.
Huzun

Écrit par : Huzun | 29/07/2016

Merci de l'evoquer ici.
Souvenirs vivaces du magazine L'Originel.
J'ai remonté la piste des annés aprés internet aidant.
(Et c'est grace a vos itws communes que je suis votre blog)

Écrit par : Ced | 30/07/2016

Eh, le Roi des Zones, quand nous annonceras-tu des naissances, bordel ?!
On avait parlé chiffon il y a deux ans pile, en face à face ; tu étais łà. On avait déjà, toi et moi, zwingué entre Cháteau Rouge Border et la Nouvelle Athènes.
Le sandwich à l'eau, te souviens-tu ?
En ce moment chez moi c'est grenades, les graines, pas les bombes, c'est mieux pour mon intestin et tout.

Quant à l'entourage de Charles, alors là, c'est mystère.
Mais il y a le ( les ) fils, Paule et les autres, qui doivent se trouver bien en peine.
Effectivement RIP

Aux autres : écoutez votre corps, c'est peut-être votre meilleur ami.

Écrit par : Vincent | 10/08/2016

Tango
( Nine E.T. by Day with General Bichonne )


" Butinez, butinez,, il n'y a que ça de vrai ! ", disait-il en rêvant.
Tout cela sauce promenade entre deux Espace-Temps ( E.T. ), lesquels s'enfourchent entre le premier et le cinquième.
Logique, nous sommes dans l'E.T. féminin qui, si l'on en croit la docte vue peut, dans une durée qui irait de 12h à 19h, passer humainement dans et à travers trois à cinq E.T. ( voire sept à la bourre ).

Téléphone, vaisselle, courrier, voisine, tablette, face-à-face, aide à autrui, chat dans les pattes, travail ( mais si ), blessure/ lecture, information standard, tout cela nest qu'un aperçu hors pic-nic de
l' E.T. féminin.
Ce qui pour nous, máles aguerris ' Une chose à la fois ', vient effectivement de Vénus, c'est-à-dire d'un monde extra-teresstre.
Et Mars direz-vous, ne sont-ce point là des hommes venus ( sic ) d'ailleurs ? Chourlie, my dear.

Et la question de se poser comme un papillon sur la fleur, avec l'évidence biblique d'un prénom slave appliqué à une suisse romande de naissance ( ou presque ), laborieusement et légèrement à la fois :
Mais nous, qu'est qu'on en fout ? Hein ?

La réponse, toute autant biblique, mais avec l'exégèse d'un mantra bien caché dans l'Amas-Zonie ( Astrale de Zone ), simple et futée d'un indien Kepucha dans la force de l'âge, religion du livre de Pierre en reforestation oblige, la narine au cerceau bleu profond accoudée à la canne d'un chamane que l'on avait faussement cru dépassé par les évènements, cette réponse tient en un mot :

Nous aussi simples gars, on est en train d'y paser, à l' E.T. féminin,
ne serait-ce que par obligation, donc on s'y fait ( les j'm'en-foutistes exclus ).
Tout en sachant qu'il nous faut aussi faire notre travail d'homme
( Mann, nicht Mensch ), dehors et Collector, et plutôt deux fois Collector justement, car voyez-vous ça nous mute le ying yiang croisé pépito.

Un exemple ( que ) tout le monde peut comprendre y compris les enfants, ce sont les vacances :
Comment concilier tous ces pouf, tabouret, fauteuil, chaise d'extérieur, chaise-longue, hamac, canapé-social, lit-chaise,
café-pouf-hallo, place assise de voyage, fauteuil roulant ?
Et bien ... en conciliant.
Fastoche à dire et au boulot : on s'asseoie, on s'étire, se calme, se détend, la courbature nous insupporte, on la soigne, la bichonne - d'ailleurs on bichonne général -, la caresse se vit au présent, le futur s'éloigne, la ménopause fait la pause ( ouf ! ), et on oublie.
Ah, enfin le non-faire, la quiétude du guerrier-fruitier, la préséance de l'oubli vénal ( très moyen ) sur l'oubli total ( très dur ).
Çà cueille, il faut, ça dort, il faut, ça me dit, dimanche.
Juste qu'avant la pluie, il faut ranger, simple. Coussins, bambins, bouquins, outils et seringues, marocains, tongs, vietnamiens, tout est rentré, les chaises à la fin, sans oublier la roulante du vieux.

Fini la picturale fenaison, E.T. maison, et cuisine de saison inside.
Plus la vaisselle yaka.
Coucher le beau monde ( petits / vieux ).
Pour oublier la crise, excellent ; oublier le sexe aussi, car levé 2/ 3 fois la nuit cause beau monde, Espace-Temps orageux. Tango.

Écrit par : ll'Occis-d'Antan | 11/08/2016

Matière Grâce

Eloge de la matérialité en période d'Etat d'Urgence, où religiosité, tourisme de crise - fascinant tourisme paquebotier - et Kant à soi font bon ménage, et lorsque ce dernier est mal tenu, que de poussière s'amoncelle sur la sus-dite matière, sauf sur armes, noires ou blanches, instruments de cuisine, lieu stratégique s'il en est où l'on prépare la boustifaille et où l'on cause avec quelque effet, disons .... personnel, lui aussi à l'abri de la sus-mentionnée, car auto-poupoutze du personnel, même sans voyage ou bal en vue, séduction d'office oblige. Sédition, séduction et sédiment, les trois clés pour échapper aux intellectuels, qui commettent en pareil période ce que d'autres ont fait en la grande troublée des siècles en arrière, penser à vide et l'exprimer. L'alter-système n'étant pas avare de parlote, c'est toujours
ça de pendu.
Encore que là-bas on puisse y disserter, le voyage pouvant être vécu de moult manières. Tenez, un très vieux qui vous sent aller au débarras, vous dire : " bon voyage ". L'inverse est vrai tout autant.
Le croisiériste étonne quant à lui le sédentaire affreusement près de ses plantes et du plancher dit des vaches, puisque pour lui, suçant ne saurait V-Empire, pour aller jouer du Magamo en haute mer sans ressentir houles et embruns en ce pied-à-mer racé, mais en foule se blottir face au destin en tentant d'oublier ses maux, mots et conjugaison y afférentes, lui paraît aussi normal et v(a)in qu'une piquette pour oenologue érudit, ce terrien bouzeux se découvrant quelque miraculeuse accointance d'avec le vert d'algues bretonneux, unis dans la douleur comme dans le spasme, ayant scellé le pacte de ne jamais céder à une " Vie d'aéroport ".
Cette dernière, en effet, faite de climatisation totale,sexualité coloscopique hospitalisée d'abonnés au fitness payant pour faire des efforts, abonnement à l'année of course et course sur matos roulant, prévoit que tout, absolument tout, hormis la villa avec piscine vue sur l'amer où l'on se pose le temps d'un standing illusionné et sans discussion par dessus la barrière ( trop haute ), se passe aux alentours de l'aéroport :
pizzeria, colloque, hôtel, bureau, putes, garderie d'enfants, frime et bâtiment dostoievschiens, dealer, docteur, marabout de souffle, etc. Sauf quelque plage ou île grecque vendue au plus offrant, sable que la tortue dédaigne et que l'immoral approuve.
Eloge donc de la matérialité, tourisme estival en période de chaos et d'église vide, captivant phénomène, en tout cas à contempler depuis son arbre donne à l'observateur un avant-goût des grandes oeuvres peintes du passé où les mythes au logis s'entremêlent aux épopées Ulyssiques, certes au bateau plus confort mais aux nayades/ sirènes prêtes à l'emploi, un peu trop, le vent du large trouvant en l'occurence moins son souffle Qi rapetisse essentiellement à l'huile essentielle, nécronomiquement approuvé début de siècle et fin de règne, l'essence pas l'huile.
Ceci étant, il ne faut brûler Descartes ( ni Jane Fonda ), sinon sécheresse des âmes se pâme, tout en sachant cyclismes planétaires et nouveaux mondes enclenchés phase suivante - eh oui, cela avance.

Mois d'août oblige, grillades de rigueur même si vous n'en avez pas
( de rigueur ), et marronniers " au couteau ": Big média s'était tâté en juillet sur un japonais ayant trucidé au couteau une flopée de nivea nippons ; des morts par balles à Chicago n'ayant pas l'heur de plaire aux estivants et aux bosseurs lambdalentis, ceux-ci trop occupés à n'avoir qu'un faire au peu, oups qu'un fer au feu,, avant que la divine tragi-comédie de rentrée, dite scolaire bien que des doutes subsistent quant à sa véritable fonction, ne révélât leur école dit buissonnière, dite aussi bétonnière, bien qu'en Vie d'aéroport l'on marqua plutôt le cou en école guillotine, stress asphalté ou catéchisme numérique.
Question : pouvons-nous être sauvés ?
Deuxième question : LA beauté sauvera-t-elle le monde ?
Il vaut la peine d'essayer, ne serait-ce que par un bouquet bien inspiré, d'expier quelque matérialiste toxine ( encore que le mot peine puisse rebuter certains, flemmards appointés, passons ). Bouquet numérique, évidemment, ...

Écrit par : Le mâle effet | 15/08/2016

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