29/06/2016

l'article 2 de la franc macronnerie

 

Tous les jeunes hommes ont connu cela adolescents. On appelle cela le complexe du vestiaire.

Le moment trouble où après une séance de sport, on doit aller prendre sa douche avec ses petits camarades et que l’on s’interroge sur notre compétitivité. Les hommes sont un peu cons, je sais…

C’est pourquoi il a été décidé qu’une économie compétitive devait hurler sa supériorité de manière visible, un peu comme on prend du viagra à son petit déjeuner, pour attirer les investisseurs.

Dans l interzone Euro, les gouvernements affaiblis par les conflits appelaient après être entrés par le bas dans le corpus économique à une sortie par le haut sans résultat.

La croissance molle précèdait la débandade.

La seule chose qui se durcissait, c’était le contrôle et la répression, Julien Coupat et ses amis de Tarnac allaient en faire l’expérience.

Pour le reste, l’épargne  continuait toujours à se diriger vers un immobilier qui produisait des loyers délirants dans un contexte de dévaluation compétitive, c’est-à-dire de baisse des salaires et d’augmentation du temps de travail sans rémunération supplémentaire.

L’austérité ne payera pas les loyers des emplois aidés, des zotoentrepreneurs , des startupers qui s’auto exploitent et des banlieusards néolarbins des uberbobos bien nés.

Même au Prisunic, on peut changer les articles défectueux. Il n’y en a clairement pas la volonté.

Révélation prophétique captée sans modulation de fréquence : Amis Nécronomistes, dans l'éclair de l'orgasme économique, opérez la transmutation des corps :

L’entrée est la sortie

Séquence musicale du réveil

https://www.youtube.com/watch?v=XVCDZHYAbsU

26/06/2016

JPC le roi de l'EXIT

 

 

Il y un an à peine, on nous racontait à propos de la Grèce qu’il n’y avait pas d’Exit Possible.

Nous étions alors parvenus au sommet de la domination de la Money Power. L’Exit n’était plus possible. C’est du moins ce que clamait La Money Power. Nous étions alors tels que l’avait prédit Nietzche sous le règne des hommes supérieurs, des élites et des parlementeurs européens. Ceux qui savaient pour nous, qui guidaient nos vies quitte à nous transformer en consommateur zombie. Mais ne l’étions-nous pas déjà à passer un tiers de notre vie à regarder des écrans de téléphones ?

La dernière marche qu’il restait alors à franchir pour l’économisme triomphant était de s’appropier l’Exit en décidant avant d’annoncer sa mort que celui-ci désormais ne pouvait se faire que par le haut. Ainsi, dans toutes crises ou négociations il fallait impérativement chercher l’Exit par le haut.

L’Exit dont on disait encore lors de l’épisode grec qu’il était impossible et dont nous nous apercevons aujourd’hui que non seulement, il est possible mais qu’il suffit tout simplement d’envoyer un courrier à Bruxelles. On a connu plus dur comme démarche.

 exit.jpgPersonnellement, j’ai trouvé mes seuls vraies joies dans l’Exit. L’Exit de chez mes parents, l’Exit de ma scolarité imposée par un conseiller d’orientation. L’Exit de toutes les relations forcées et des choix prédéterminés puis progressivement de tous les moyens qui m’étaient donnés pour rester intégré à une société dont Margaret Thatcher, grande prêtresse si ’il en fut, convenait qu’elle n’existait pas réellement.

L’Exit est mon royaume. C’est là que j’ai mon canapé-lit. L’unique endroit où je ne sens pas ma liberté aliénée et où je peux me reposer.

L’Exit est le meilleur moyen de n’avoir besoin de personne

Il est certes plus facile de se laisser porter par les flux, fussent-ils économiques, mais c’est en nageant à contre-courant que l’on se rapproche de la source.

C’est pourquoi, il y a bien longtemps que j’ai apprivoisé l’Exit et que je sais qu’il n’y a rien à en redouter.

Ne nous laissons pas priver d’Exit.

17/06/2016

La fin de l'histoire et des haricots (heures supp)

 

 

HISTOIRE.jpgIl y a plus de vingt ans, le philosophe économiste Francis Fukuyama annonçait la  fin de l'histoire.

Une fin occasionnée par la chute des dictatures et l'effondrement du bloc communiste. La pensée démocrate libérale semblait avoir triomphé partout dans le monde.

La terreur islamiste que nous vivons en ce moment, n'est elle pas que l'ultime  soubresaut du dernier adversaire idéologique d'un monde uniformisé en gouts et en couleurs ? Un monde qui va puiser son inéluctable avancée dans la force du changement au service du bien ëtre humain. Ou en tous cas, n'est ce pas ce que l'on essaye de nous vendre en ce moment sans nous demander notre avis. "Nous savons ce qui est bien pour vous".

 

Dans le même temps, les petits génies de la silicon Valley nous promettent des nouveaux modèles d'organisation sociale et d'économique. Ces modèles peuvent ils être pensés par des gens dont l'unique vocation est de devenir milliardaire ?

Avons nous traversé de telles périodes ?

Dans un contexte de disruption, Faut il oublier le passé pour se projeter dans le futur ?

Voici quelques unes des questions auxquelles nous allons essayer de vous répondre....