16/08/2015

Rien n'est vrai rien n'est permis tout est possible

 

 JPC s'autoconsumant

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                                                                       Les lunettes de soleil                                                                         mais pas la plage

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Parcourant le long chemin qui menait du " tout est permis mais rien n'est possible" de Michel Clouscard* gourou marxiste devenu icône de l extrême droite et de la révolution conservatrice au Rien n'est vrai tout est permis de Hassan ibn al Sabbah  grand maître des assassins dont la pensée fondée sur l'exaltation du libre arbitre était désormais réduite à un produit de consommation sous forme de jeu vidéo 'Assassin 's creed Quel mépris pour le vieux de la montagne !!!

JPC s interrogeait en se consumant au soleil devant le lycée français de Galatasaray.

Nous dirigions nous vers une société plus permissive ?

Allait on autoriser plus de transgressions puisqu'en période de stagnation séculaire marquée par l'austérité il n'y avait plus grand chose à offrir ?

Une permissivité accrue est une monnaie d échange gratuite.

Cela n'en prenait pas le chemin. Les allemands toujours soucieux de leur vie privée passaient leur carte d'identité au micro onde pour faire cramer la puce rfid.

Les dizaines de touristes saoudiennes en burka qui déambulaient le long de l'Istiklal (l'avenue des champs élysées d'Istanbul) et qui se mêlaient aux centaines d'autres occidentales qui comme elles se filmaient avec un téléphone fixé sur un bras téléscopique apportèrent une réponse claire et limpide à JPC :

Rien n'était vrai donc rien n'était permis et par voie de conséquence tout était possible

Nous étions conviés à un holocauste cannibale de notre image et de notre représentation.

Une sorte d'autoconsommation d'un bonheur sans cesse simulé et totalement virtuel.

PS Il est à noter que le bonheur simulé en burka est d'autant plus impressionnant que l'on ne filme que ses yeux.

 

 

*Soral se dit son heritier et Zemmour le cite en conclusion du suicide français

Il doit se retourner dans sa tombe !

 

Commentaires

Encore faut-il définir le plaisir hors des cages que nous nous imposons, le Plaisir est un plaisir qui se trouve forcément où il n'est pas forcé, peut-être contraint mais surtout dans un espace qu'il est impossible de contraindre, cet espace étant par définition au-delà. Et en deça de l'au-delà de l'en deça, My Lord.
S'il l'on rajoute des idées comme celle qui dit que l'on a le temps que l'on veut bien se donner , qu'en allant lentement on peut toujours accélérer, qu'à l'inverse allant au jour d'hui rapidement il est fort difficile de freiner, que plus rien à offrir oui mais enfin possibilité d'offrir, et de recevoir, etcaetera My Dear, alors oui la partie du tournant quantique parallèle aux milices parallèles s'agrandit, il y a tant de choses du passé qui peuvent nous être utiles en les réactualisant ( Il ne faut pas brûler Descartes, ceux qui le font sont des mal baisés, tels certains pour qui tout fout le camp, et en aucun cas futuristes, ni structuralistes, généralement peu ou pas sympathiques ) d'ailleurs on ne joue pas avec le feu.
Le Futur appartient à la respiration, qui ne nous appartient pas, Baaaaby.

Écrit par : Mâle coca zine | 17/08/2015

A Male coca zine

Il est vrai comme disait platon maikovski qu un crocodile est plus vert que long puisqu il est vert dans le sens de la longueur et de la largeur alors qu il n est long que dans le sens de la longueur

Écrit par : necronomie | 17/08/2015

“ Derrière chaque grand homme, il y a un grand professeur. ”
Pour ceux qui captent RTS Un mardi minuit 20 min. ( en fait mercredi 00:20 )
The Grandmaster, de Wong Kar-wai ( 2013 ), l’auteur d’In the Mood for Love et bien évidemment de 2046
Alexandre ? Sinon il y a le streamking
- Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun ( un des divers styles de kung-fu ) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux. C'est à ce moment que le Grand maître Baosen, ...
ba
https://www.youtube.com/watch?v=a4bd3g99RWs

[ Nous dirigions nous vers une société plus permissive ? ]
A choisir entre l’anarchie et le totalitarisme, le bon peuple choisit automatiquement le totalitarisme. En effet, mieux vaut un train hypercontrôlé dans lequel et le pire des cas l’on est empêché de monter, qu’un train littéralement explosif, c’est-à-dire potentiellement explosé.
Mais comme nous sommes en période de chaos, où l’on essaye de nous vendre à peu près n’importe quoi, n’est-ce pas ?!, il n’est pas interdit de croire que l’on récupère, dans une sorte d’antisystème dans le système, la récupération, donc double récupération avec mouvement arrière vers l’avenir, telle la Beat génération récupérée par la mode, puis récupérée par l’antisystème, ce dernier se faisant fort d’en proposer une alternative n’allant pas de soi pour un publicitaire directeur des programmes d’Arte version 2015. Amen.

PS : Jean-Pierre, alors là vous êtes BEAUX ( tous les cinq )

PS 2 : Oui, c'est sûr, bien qu'il ait des longues dents, finalement peu vertes

Écrit par : Jefenjedi | 17/08/2015

Archives necronomiques

Special EuroZombie Edition
http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/media/00/00/359025068.jpg

NécroStamboulia
Soundtrack :-)

http://www.youtube.com/watch?v=KEbsgUZ04-I&feature=player_embedded



Bises

Écrit par : Huzun | 21/08/2010

Où ?

Peut-être ici, peut-être là …

ou pas

Toujours vers le Nord

Migrateurs, voyez la masse se défaire



Et se refaire encore

Ni j'aime, ni je n'aime pas

Peut-être tord

ou pas



Un Sud-Sud-Est

Bien de chez vous

Une escapade du libre-arbitre

vers un maître délicieux



néguentrope par excellence

Se sachant condamné

et à survivre et à aimer



A dix, vingt, cinquante ans,

crise ou pas

soleil ou non

toujours lune parfois



même rêve, égale odeur



L'Infini pour limite

en bordure de code

le chaos dans la poche

lâché au vestiaire



Pour continuer à jouer

Al Massir ( le Destin )



la tempête et l'idylle

dans un grand verre d'eau fraiche



Etre corrompus,

n'avez-vous que cela ?

vitrine s'éffiloche de chute pure



De l'idéal, oublié,

misérables, inhabiles

De l'effacé, capitaine

La flotte va



Mutante

Écrit par : Jefenjedi | 14/11/2013

Jean pierre c’est une pierre

[… ] Il s’en fout fout fout fout fout de vous
Il vous casse puis il se casse

Il habille son cœur déchiré, de son esprit glacé
Sort dans les rues, Parle parle parle parle parle
DÉCONSTRUIT LA LANGUE HORIZONTALE
CONSTRUIT LE CŒUR VERTICAL
[ …]

Özge
http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/media/01/00/1149246081.JPG

The King Off Making On ( On the Off is In )
http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/media/02/02/1752938036.jpg

Écrit par : Eλληνικ Λαενφιτεσ | 17/08/2015

Ce soir ( ou jamais ) => jamais

Écrit par : Tailor of Moral | 18/08/2015

bonjour a tous ,
devinez de qui est ce texte ....?ce seras votre devoir de vacances
allez ,je vous aide un peu initiales: A....... E
je cite:

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’Homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.
L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal.
Nous voyons devant nous une immense société de producteurs dont les membres cherchent sans cesse à se priver mutuellement du fruit de leur travail collectif – non pas par la force, mais, en somme, conformément aux règles légalement établies. Sous ce rapport, il est important de se rendre compte que les moyens de la production – c’est-à-dire toute la capacité productive nécessaire pour produire les biens de consommation, ainsi que, par surcroît, les biens en capital – pourraient légalement être, et sont même pour la plus grande part, la propriété privée de certains individus.

Pour des raisons de simplicité, je veux, dans la discussion qui va suivre, appeler « ouvriers » tous ceux qui n’ont point part à la possession des moyens de production, bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’emploi ordinaire du terme. Le possesseur des moyens de production est en état d’acheter la capacité de travail de l’ouvrier. En se servant des moyens de production, l’ouvrier produit de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. Le point essentiel dans ce processus est le rapport entre ce que l’ouvrier produit et ce qu’il reçoit comme salaire, les deux choses étant évaluées en termes de valeur réelle.

Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que l’ouvrier reçoit est déterminé non pas par la valeur réelle des biens qu’il produit, mais par le minimum de ses besoins et par le rapport entre le nombre d’ouvriers dont le capitaliste a besoin et le nombre d’ouvriers qui sont à la recherche d’un emploi. Il faut comprendre que même en théorie, le salaire de l’ouvrier n’est pas déterminé par la valeur de son produit.
Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. La conséquence en est que, dans le fait, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés. De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.
UNE « ARMÉE » DE CHÔMEURS

La situation dominante dans une économie basée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes importants: premièrement, les moyens de production (le capital) sont en possession privée et les possesseurs en disposent comme ils le jugent convenable; secondement, le contrat de travail est libre. Bien entendu, une société capitaliste pure dans ce sens n’existe pas. Il convient de noter en particulier que les ouvriers, après de longues et âpres luttes politiques, ont réussi à obtenir, pour certaines catégories d’entre eux, une meilleure forme de « contrat de travail libre». Mais, prise dans son ensemble, l’économie d’aujourd’hui ne diffère pas beaucoup du capitalisme « pur».

La production est faite en vue du profit et non pour l’utilité. Il n’y a pas moyen de prévoir que tous ceux qui sont capables et désireux de travailler pourront toujours trouver un emploi; une « armée » de chômeurs existe déjà. L’ouvrier est constamment dans la crainte de perdre son emploi. Et puisque les chômeurs et les ouvriers mal payés sont de faibles consommateurs, la production des biens de consommation est restreinte et a pour conséquences de grands inconvénients. Le progrès technologique a souvent pour résultat un accroissement du nombre de chômeurs, plutôt qu’un allégement du travail pénible pour tous. L’aiguillon du profit en conjonction avec la compétition entre les capitalistes est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital qui amène des dépressions économiques de plus en plus graves. La compétition illimitée conduit à un gaspillage considérable de travail et à la mutilation de la conscience sociale des individus dont j’ai fait mention plus haut.
Je considère cette mutilation des individus comme le pire mal du capitalisme.
Tout notre système d’éducation souffre de ce mal. Une attitude de compétition exagérée est inculquée à l’étudiant, qui est dressé à idolâtrer le succès de l’acquisition comme une préparation à sa carrière future.
POUR LE SOCIALISME

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’un seul moyen d’éliminer ces maux graves, à savoir l’établissement d’une économie socialiste, accompagnée d’un système d’éducation orienté vers des buts sociaux. Dans une telle économie, les moyens de production appartiendraient à la société elle-même et seraient utilisés d’une façon planifiée.
Une économie planifiée, qui adapte la production aux besoins de la société, distribuerait le travail à faire entre tous ceux qui sont capables de travailler et garantirait les moyens d’existence à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant. L’éducation de l’individu devrait favoriser le développement de ses facultés innées et lui inculquer le sens de la responsabilité envers ses semblables, au lieu de la glorification du pouvoir et du succès, comme cela se fait dans la société actuelle.
Il est cependant nécessaire de rappeler qu’une économie planifiée n’est pas encore le socialisme. Une telle économie pourrait être accompagnée d’un complet asservissement de l’individu. La réalisation du socialisme exige la solution de quelques problèmes sociopolitiques extrêmement difficiles: comment serait-il possible, en face d’une centralisation extrême du pouvoir politique et économique, d’empêcher la bureaucratie de devenir toute-puissante et présomptueuse ? Comment pourrait-on protéger les droits de l’individu et assurer un contrepoids démocratique au pouvoir de la bureaucratie ? La clarté au sujet des buts et des problèmes du socialisme est de la plus grande importance à notre époque de transition. Puisque, dans les circonstances actuelles, la discussion libre et sans entrave de ces problèmes a été soumise à un puissant tabou, je considère que la fondation de cette revue est un important service rendu au public.

Écrit par : gabelle | 18/08/2015

C'est qui les quatre bonnets qui posent derrière notre sauveur ?
Un seul et Mustapha Kemal Atatürk ?
Anse de werre Please

Écrit par : Beo 2 Project | 18/08/2015

A Gabelle

et encore Il relativisait beaucoup...

Écrit par : necronomie | 19/08/2015

A Bee to Project

Non Kemal n'y est pas
je pense que ce sont des anciens eleves morts au combat c'est un peu de le genre ici

Écrit par : necronomie | 19/08/2015

A Vince

J habite là ça se passe bien
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/01/97001-20150801FILWWW00075-turquie-la-maison-de-trotsky-en-vente.php

Écrit par : necronomie | 19/08/2015

bien joué jpc

il s'agit de notre bébert national, Albert Einstein,

et oui le capitalisme tel cronos Κρόνος / Krónos), dévore ses propres enfants.
Nous allions voir ce que nous allions voir: les émergents allaient tout casser... craché, juré: la preuve ils nous l'ont bassinés sur tf1 et bfm.

La chine donne des sueurs froides aux zinvestisseurs brrr! on tremble!
après avoir ruinés les ouvriers dans" les vieux pays occidentaux"et au passage gavés les goldman's sach boys en consorts!

voila que l'on retourne a la dure réalité : comme l'avait prédit en son temps un célèbre Nécronomiste ....le marché Scorpionesque....
impossible équation du capitalisme a savoir :
tout faire fabriquer par des esclaves en attendant les robots, et faire acheter la daube par des gueux occidentaux au chômage ruinés mais grâce au crédit on peut faire durer un temps le délice ou le supplice c'est selon.

Sauf que dans cette mécanique bien huilée et après 8 ans de crise interminable force est de constater que aujourd’hui et pire que hier mais bien moins que demain.

Écrit par : gabelle | 20/08/2015

Pour mon 52e anniversaire, aujourd’hui 20 août, je me souhaite de comprendre :

Le tourisme ( en 2015 ), ce grand mystère, si ceux qui comme Ulysse, sont revenus, pleins de dettes et raisons, vivre à la plage, le reste de leur âge ; ainsi qu’en la croisière, pour voir le shop du deuxième étage, qui leur est une province, et beaucoup davantage ? !!

Le délire médiatique mainstream, jusqu’auboutiste en diable, tranquille en l’occurence en cet deuxième partie d’été, nous bassinant volontiers de la valeur de la pensée unique, de blogs en AFP et de Charybde en Scylla,

- telle l’immigration en Europe:
‘ Thomas de Maizière, ministre allemand de l'Intérieur, annoncant mercredi que l'Allemagne attendait cette année " jusqu'à 800'000 demandeurs d'asile ", un record absolu : “ Il a évoqué " un vrai défi " pour son pays, alors que les dernières prévisions faisaient état de 500'000 personnes. Mais l'Allemagne " N'EST PAS DÉBORDÉE ",
a-t-il affirmé, bien que le pays doive héberger des réfugiés sous des tentes, dans des containers d'habitation ou dans des casernes. ‘
On y voit bien que le peuple ( Pegida and Co ) n’est pas encore tout-à-fait de retour.

- telle la gogenardise de salon, alors que percent et durent dans les sondages:

1/ Jeremy Corbyn ( UK, y compris dans l’’ile dans l’île, la cité-état de Londres ) :
Corbyn most popular Labour candidate with entire electorate, says new poll.
Labour Party leader Jeremy Corbyn will lead Labour to electoral oblivion, [ … ] Corbyn has attracted criticism from the centrists in his party, who say his calls for widespread NATIONALIZATION OF KEY SERVICES, unilateral nuclear disarmament, and renunciation
of NATO membership, would not play well with the wider electorate.


2/ Le sénateur du Vermont Bernie Sanders ( Vermont USA, état le plus sécessionniste de la côte Est ), candidat démocrate pour la présidentielle 2016, en progression constante :

‘ In an interview for National Public Radio earlier this summer, Sanders reiterated that he gets “very, very nervous” when he hears “Republicans who just can't get enough of war –whether it's going to war in Syria, going to war in Iraq, going to war in Iran, going to war with Russia.” And even in the original interview for Fox, Sanders hinted that the US has plenty of sins of its own in terms of militarism and aggressive foreign policy, noting that the US

[ !! Lisons ] “alone spends almost as much money on defense as the rest of the world,” while it “doesn't have enough money to take care of our veterans, or infrastructure is crumbling and kids can't afford to go to college.”

If Donald Trump's campaign has, in Sputnik contributor Finian Cunningham's words, served “ to totally expose just how farcical and degenerate American politics have become,” Sanders rhetoric has exposed some of the real economic and social problems faced by tens of millions of Americans, taking some of the sheen off lofty arguments about American exceptionalism and the ideal of exporting 'American values' around the world.

Commenting on the Sanders phenomenon, Moscow Higher School of Economics Professor Alexander Domrin told Russian business newspaper Kommersant that “ the Sanders phenomenon, like that of Trump, reveals a unique characteristic of the current election cycle, which has given a unique opportunity to [candidates on] the political periphery. The desire among voters to avoid a 'game of thrones' between Hillary Clinton and Jeb Bush gives rise to a demand to see the political alternative's most prominent representatives. ” ~ Sputnik.News via dedefensa

La lenteur des populations à piger ce qui se passe, selon la pers-
pective que l'intuition est cousine de la conscience, étant entendu
cette population saura SES valeurs - bien affirmées - opposer
à leurs indignes représentants.


Et d’affiner l’ample Tao de l’Ouest, où :

“ Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine. “

Joachim DU BELLAY   (1522-1560)
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/joachim_du_bellay/heureux_qui_comme_ulysse_a_fait_un_beau_voyage.html

Écrit par : Vincent | 20/08/2015

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