27/06/2015

les Migrants et les transmigrants

 

Il ne vous a pas échappé qu'un mot vient de faire son apparition sur toutes les bouches : les migrants.

Avant, on parlait des émigrés; des immigrés mais aujourd'hui on parle des migrants...Pour bien comprendre la différence, il faut savoir que le migrant ne s'arrête jamais contrairement à l'immigré ou à l'émigré...

Hors la garde du nord, il n'y a pas de stationnement chez les migrants qui continuent de migrer en permanence. Alors quelle peut être la solution à ce problème de migration ?

Dans d'anciennes civilisations totalement disparues, on traitait le problème de la façon suivante  Personne ne naissait à moins que quelqu'un ne meure. La population était répartie en deux catégories : Les transmigrants et les réceptacles. ces catégories contenaient un certain nombre de couches professionnelles et spécialisées mais n'étaient pas dans les faits séparées. Les transmigrants tenaient le rôle de réceptacles et les réceptacles devenaient transmigrants.

Voici comment cela fonctionnait : un transmigrant dans sa chambre mortuaire appelait ses futurs parents réceptacles qu'il avait choisi. Les parents réceptacles copulaient, atteignant l'orgasme au moment ou le vieux transmigrant rendait l'âme si bien que son esprit entrait dans la matrice pour renaître.

Chaque transmigrant portait sur lui une liste de parents réceptacles et en cas d'accident ou de maladie soudaine, les parents les plus proches arrivaient. Tout ceci fonctionna parfaitement pendant plusieurs millénaires mais au fil du temps un grand nombre de transmigrants préféra ne pas attendre de subir les infirmités de l'âge et les ravages de la vieillesse. Ce évidemment dans les professions artistiques où la beauté était très louée. Les méthodes les plus courantes pour mourir étaient alors la pendaison et la strangulation, le transmigrant mourant dans l'orgasme comme David Carradine.

Peu à peu, mourir de causes naturelles devint un phénomène rare et passablement discrédité uniquement pratiqué par les sans dents dont la secte transmigrante des jeunes éternels se moquaient copieusement.

Solution nécronomique

 Gare du nord, c'est la loi du score donc aucun migrant n'arrive si un autre ne meurt pas....

 

Commentaires

[ ces catégories contenaient un certain nombre de couches professionnelles et spécialisées mais n'étaient pas dans les faits séparées . ]
Mmmmh, c'est pour ça qu'on y va. Hein, on aime les couches ..
spécialisées
non, non pas séparées, bien au contraire
https://www.youtube.com/watch?v=jF-CkMpQtlY

Écrit par : Bonob Hauserman | 27/06/2015

J'aime la secrète, j'ouvre sa mallette
https://www.youtube.com/watch?t=17&v=eR2smMriAOw

Écrit par : UltraBuisson | 27/06/2015

Hô Bobonobo, bataille de l'oubli


Il était un fois dans un royaume dégueux, fief des paléo-tobogganistes
qui s’étirait de Descartes à Pucel-Nuovo, en bordure du Mont Cartapuce, une grosse princesse, bourrée de biscuits et dont l’activité principale était de s’évader du château pour aller se dévergonder à Descartes-Nord.
Une de ces nuits où notre princesse avalait les kilomêtres et les burgas à la crème afin de rejoindre ses amis de la résilence, un Godwin passait dans l’obscurité nuageuse, ses mouvements d’ailes et sa tête fureteuse au-dessus des collines dénotant indubitablement une curiosité malsaine, mais cela est ainsi, lorsque quelque chose se prépare, les Godwin ne sont jamais loin, n’en déplaise aux réductionnistes et autres journauphiles, point.

En soirée et jusque tard parfois, les résilents réunis en cachette au bord du fleuve Soulapo, tout en ripaillant fomentaient en l’affinant leur vengeance contre le Duc et surtout sa femme Dégéesse, tous deux membres influents de la secte Bobonobo.

Mais ce soir-là n’était pas comme les autres. Hormi que rôdait le Godwin, rasant, épiant les collines abruptes issues de l’Aristotalitaire, dans cette ambiance festive et studieuse à la fois un autre phénomène rare faisait son apparition, la Macha Baba.
On appelait tout ce qui dans l’espèce-temps se rapportait à la Macha Baba, et ce quelle que soit la perception qu’on en ait, de manière spiro-connecticutale Le Hô Bobonobo’ gog.
Théoriquement tous les 502 ans, ce climaxix venu de la transexiane ultraversait la céleste énergie mauve à environs 350 000 années-lumière et, dépassant le con du mur, enrobait de sa froideur divine le vortex Cartapucellin, regénérant les anciennes strates de l’inconscient zabaltique, avec les effets à mesure sur l’homo, la flore, le faune, sa flemme et, bien sûr, la permafrodis ( f. ) ou le spermofrosd ( m ).

Ce soir-là donc, les résilents et son chef, Gaspard de Ladégage, organisaient un brazero impromptu ( ou barbacoam spontanalc ), saison chaude oblige. Le menu alléchant avait bien entendu attiré la princesse, par ailleurs secrètement amoureuse d’Eva de Ladégage, soeur de Gaspard, en gouine parfaite. Voyez plutôt :

. tapenade de parlement de Barges
. biscottos de poulets marinelepés-grillés entreposés sur une mousse de lichen bave
. sole mia de Sardonie cuite à l’impasse, saucé en giclure d’olives Newton-John
. travolti malpoli à l’envoyé, fourrés à la nécro désalopante
. salade dégéessolle fraiche enpoudrée au matin sur tomates/ mozarrella fine flanche
. mousse grennwald au macao
. Popum et Pacocul aux fraises
C’est tout, on goûte, on espionne on écoute on admire on se tait

Mais que voilà ! Cris, clameurs, sifflets soudains de Paléo-Tobogganbourgeois, venus de Descartes-Nord-ville réveillaient une assistance schluppsant les mets afros et diziaq de cette belle nuit estivale, chassant en un éclair l’esprit bonhomme de la fête.
Cette, fois c’était clair : l’heure est sombre. Il faut se lever, voir qui vient et se préparer au combat final. L’intuition commande, la mousse au macao sur les lèvres et la queue passent au second plan, ou plan B/Q .

Une troupe arrive, on la reconnait : ce sont les runner’s.
Etait-ce un effet de Macho Bogo’s, c’est-à-dire de l’effet suintant sur les humains de la Macha Baba ? Une gloire moite s'immisce dans les veines.
Allant vers un duel fratricide qui promet le pire, le Mago’s club mené par Gaspard contre le Bonobo runner’s club, Eva de Ladégage en tête, soeur traitresse au service la duchesse Dégéesse de la secte Bobonobo, se trouvaient nez à nez, tétines à tétines, cinglés contres connards, prèts à en découdre, bien qu’à cete heure-ci de cousu il ne se trouvait plus grand chose sur les corps ruissellants, effet Hô Bobonobo’ gog oblige.
L’encudement hermaphrérod'Ŏt était inévitable. Le ciel tonne. Il vente. Tout s’enchaîne avec une rapidité folle.
Le Godwin venu de nulle part se précipite juste avant la bataille, déchirant au passage la belle robe de la grosse princesse. Elle pleure. La duchesse regarde ses nichons, s’exclame : “ Marawa louz “.
Le Godwin ratiboise la tablée comme un filet dérivant le parlement de Barges et la nécro désalopante. Il a du goût, le diable.

Quelques nuits et des douches plus tard, la paix règne enfin en Cartapuce. Au bord du fleuve Soulapo, des draps sèchent au soleil retrouvé, deux pédés en phase terminale sont là, des enfants jouent au qui-croit-qui, Eva dit au revoir avant son voyage de noce, elle qui a élu un médio-tobogganiste ou néo-lavettaïde, on ne sait plus.
Seule la princesse ne semble pas contente du tout, enfermée dans le cachot Bag’s Osapar. Les gras enlacements recherchés viennent de Dégéesse, duchesse puante et amaigrie qui a pris vingt ans en un seul Bag’oj. C’est la merde. Elle a tout ce qu’elle voulait. L'amour, un château, loin de ses vieux. L’iMonde en plus, les biscuits en moins.

Moralité : y avait qu’à pas faire chlon.

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 28/06/2015

Un long dimanche de finance-aïe

( c'est bizarre le peu d'articles ces derniers mois sur le peuple grec, ahma le premier concerné ; socialement c'est le désert ; pognon, bande FMI, et sport du voile ; la structuralité aussi à la trappe, dingue ; vite, vite, des news à la pelle qu'on ne respire plus, pas mon genre, Levi, attend ! )

Écrit par : Vince on the Berth | 28/06/2015

A Vincent

Valar moriarty (tous les hommes meurent sauf herlock sholmes) ce que confirme le medecin grec qui a fait ses études à Harvard et qui parle parfaitement anglais.
" compte tenu du fait que la duchesse est morte depuis un mois au moins ses organes internes sont dans un état de conservation remarquable mis à part quelques taches rougeâtres autour des mamelons,de l'entrejambe, des cuisses et des fesses."
Si vous voulez mon avis de JPC sur les risques systémiques de contamination, je dirai qu'il serait prudent de vérifier si il n'y a pas eu des cas d'entrées de scarlatine en Grece le mois dernier genre teutons au Parthénon. Mais bon ce n'est que mon avis ...

Écrit par : necronomie | 28/06/2015

Au menu du théâtre du Grütli, saison 15/ 16

Marathon, de Robert Sandoz
Prod. Cie L'outil de la ressemblance ( VD )

" Il y a ceux qui détiennent le record du baiser le plus long, d'autres
qui s'évertuent à courir, 42, 76, puis 168 kilomètres. Il y a ceux qui s'ingénient à vivre jusqu'à 150 ans en testant les nouvelles techno-
logies. Mais les plus mythiques d'entre tous, ce sont les couples qui durent. Comment font-ils, ces vieux couples ? “

JPC
La cryoconservation étant plus difficile à appliquer que la cryogénie alimentaire, ceci pourrait expliquer cela.
Mais faut-il pour autant faire confiance à la science moderne ?
J'ai une connaissance qui a personnellement fréquenté le frère d'un Marabout diplômé de Yoole ( Smasmatshire, Est ). Ce dernier, après
21 ans à voir défiler des patients qui ne voulaient guérir que lorsqu'ils étaient malades, s'enquit du théâtre Nô, du Kathakali, de la cuisine bohémienne et de Tai-Chi pour handicapés. Il en conclut que les bien portants, bien qu'en meilleure forme physique, avait un psychisme qui allait d'à peu près acceptable à désastreux. Eux non plus ne désiraient guérir, sauf extrême condition. Dès lors il se remit à peindre.

Écrit par : Chancellor of the Rechoyer | 29/06/2015

A Chancellor
Bien sûr les maux sont la guérison
Avec les nouvelles technos, on ne sera bientôt plus foutu d ouvrir un furoncle sans scalpel electrique à vibration avec prise de drainage et suture automatique.
Le survivalisme auquel nous sommes condamnés car la vie twitée n'est pas la vraie vie ne peut se concevoir que si l'appendicectomie s'opère avec le couvercle d'une boite à sardine...qu'aurions donc à dépeindre sinon ?

Écrit par : necronomie | 29/06/2015

.. ou le territoire à la carte.
Twiterriens et BarackOudinis contre Survivors et Kokoshkites, le combat ( interne ) continue.
Les pires, les agents doubles : Tvite vite le matin, scalpel à quatre heures. Et pas de télé le soir.
Les néo-réalistes : ils prennent leur pouls en regardant la montre, et se tiennent le bras pour se souvenir de leur numéro (digicode, téléphone).
Il leur arrive de se gratter la tête ; pourquoi pas tant que c'est permis ?
Les palliativistes : trop contents de leur tatouage, ils percent néanmoins grâce poutine. Râ, Râ.
Les isobarants : numérisant vol d'oiseaux, nuages et vent, amateurs d'univers parallèles sur écran noir/ blanc, ils sont à Top Models ce que le dramaturge est au comédien.

Le work in regress ( je te laisse le jeu de mot avec l'actualité ) :
les animaux se couchent par terre, ici et mainteant, et eux ( ? Nous ? ), se donnent un mal de chien pour aller s'étaler à la mer.

On dit Wouarf mais on prie quand c'est trop dur

Écrit par : Chancellor of the Cocotier | 29/06/2015

A Chancellor


Et que verra t on donc quand les puits seront secs ?
On verra des melons se crever la pasteque
Proverbe texan in the bush

Écrit par : necronomie | 29/06/2015

A Chancellor
Un satyre et un ephebe grec ébauchent un ballet poursuite dans un aquarium européen. Le satyre agrippe l ephèbe aux épaules et le retourne. Un chapelet de bulle d'argent s'échappe de la bouche de l'ephèbe. Du sperme blanc jaillit dans une bulle verte et flotte paresseusement....c'est bonobo la consommation durable...
La vie reprend son cours à Al-Pallavas les flots durex sex lex

Écrit par : necronomie | 29/06/2015

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