09/04/2015

Big bang ou Bang Utot économique ?

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Note redigée sous hypnose du Docteur Benway le psychiatre des démocraties de Marché.

 

Panorama de l'Interzone

Un banquier central chinois se cure les dents en écoutant patiemment les explications que les autres banquiers centraux japonais,européen et américain viennent lui expliquer sur le quantitative easing et la planche à billet, les taux négatifs et l'intérêt d'une reprise sans emploi dans un contexte de mutation.

De temps à autre, il ote le cure-dent de sa bouche et en étudie la pointe émoussée en se demandant si il doit à son tour céder à cette nouvelle pratique non conventionnelle de la Money Power et s'engager dans cette partie dont seuls trois joueurs au monde connaissent les règles et l'enjeu.
Sur un écran géant, il observe les tables de jeux de l'interzone où l'on mise des sommes inouïes.
De temps à autre, on entend le cri de désespoir d'un premier ministre d'un pays malheureux qui doit payer sa dette en offrant sa jeunesse et au moins deux générations à un minotaure allemand septuagénaire qui lui conseille de devenir un protectorat chinois en cédant ses infrastructures portuaires.
Ailleurs, on mise infiniment plus que quelques années de jeunesse ou un esclavage salarial type sois "travailleur pauvre et tais toi". On mise un mode de vie sans retour. Un futur sans avenir.


 Le banquier central chinois s'interroge sur ce qui se passera un jour lorsque retentiront les premières mesures du bye bye taux zéro et si les autres banquiers centraux ne mourront pas du Bang-Utot littéralement "geindre en essayant de se lever". Ce mal qui frappe chaque années quelques centaines d'indigènes mâles du sud est asiatique où les malades expriment leur crainte de voir leur pénis pénétrer à l'intérieur du corps comme un poignard. Ce qui finit par les tuer d'anxiété pendant un cauchemar dont ils n'arrivent plus à sortir.
 
 Ce qui revient dans les démocraties de Marché à mourir d'un excès de liquidités dans un océan de pauvreté.
 
 Nécronomiquement votre

Commentaires

La réalité virtuelle, cet urbanaturel oxymore avait défrayé l'ananachronique patio-temporel de la deuxième décade du millenium, irréelle chroniqueuse, nana de stuc angulaire réveillée d'entre les morts et autres occis, enfin guérie de sa condition humaine, robot puritain devenue à l'aulne et sous le charme tronc/ peur du miroir écran bouleau gogo, une sorte de graal pour le big data, croyait-on en son écorce sage.
Tout était donc simple et quelque fois pourri, la preuve en avait été primsautièrement fournie par les algues au rythme languissant des marées, humaines tant que soigneusement étudiéesà des fins statistiques, le fin du fin étant plus en lent 2000 passé la réalité des stats que la réalité d'un ensemble de stats dont les anciens savaient tirer le meilleur pour n'en produire que la quintessence, ce qui ici n'était évidemment alpaga, le fruit moderniste assimillant dans son verbiage la vierge au taureau et le tort au crime. Quoique ; là, des fayences tant brisées qu'attendues vinrent uperarchéologiquement contester la raison même de la code source bozo bozo de cloude, supportées en cela par une nuée d'insectes répertoriée par erreur par notre big data chéri ( à force, hein, de vouloir tout contrôler, comme le sperme libanais en paquet de douze envoyé à Taïwan pour retraitement à l'acuponcture microscopique ).
En effet, la diplomatie galactique et ses sbires arrvèrent à prouver que le tort était assimilable uniquement au drapeau, poire à l'appui, ce dernier échappant comme le sapin, la clôture verte et la viole de gambe aux lois océaniques, drônant raison aux fantômes à tiques et autres invertébrés.
Pis. Au lieu d'augmenter le virtuel au détriment du réel, dans des proportions dignes de ce non, un bonobo de non bien suisse conjoncturel, ils firent l'inverse et l'on passa ainsi de la monnaie de singe au Cézanne ouvre-boboîte, hi-han et pourquoi pas turkmène.
Toujours est-il, peu avant huit heures, que les répercussions en avaient étés tellement dramatiques, pour avoir augmenté et non baissé leurs songes de pacotille, qu'au lieu d'en faire des cauchemars sur leurs deux oreilles, ils s'étaient réveillés soldats à la retraite, penauds du pénal, X-trem fatigue, délaissés par eux-mêmes et certainement pas par les autres qui étaient déjà loin, la quequette hibernante par une sorcellerie autoréalisatriste, ce qui il faust le dire, vaguement, fut un dur retour à l'irréalité.

Écrit par : Vince in the Park | 10/04/2015

Désormais on ne dit plus :
Crachat, mais chakra
Hygiénisme puritain identitaire français, mais en bonne santé
Récession positive, mais putes et drogues
Etat d'urgence, mais devoir aller à selle
J'vais aux putes, mais j'ai voté
Laïcité, mais casser une église
Mort à l'Amérique, mais laisse tomber
Un agent double, mais deux pour le prix d'un
J'ai voté, mais j'ai craché
La misère, mais l'ami zéro
Je respire, mais t'exagères
Peace and Love, mais ya moins d'bruit
Nouvelle Dimension, mais pause croquette

Écrit par : Gagha Kool | 12/04/2015

comme si chaque joueurs autours de la table avait une paire d'as dans la manche.

Écrit par : jacques | 12/04/2015

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