23/09/2013

Mort active des solutionnistes

 

 crise et mutation,crise 1929,futur stagflation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouvoir incantatoire de la méthode Coué : haute volupté…A n’être plus en cette heure qu’un fantôme flambant parmi 40 millions de naufragés économiques dans l’Europe.

Une larme de pétrole qatari  tombée des cieux sur une civière (paiement à tiers en Marisol Touraine), un frisson dans l’ivresse mathématique du pole emploi sous le regard infrarouge d’une télécommande  où les experts BFM business qui nous parlaient de reprise américaine devaient s’incliner devant nous  et Helicopter Ben aka Bernie la planque spécialiste de la crise de 29 qui venait de rendre son verdict.

Le Quantitative easing allait continuer jusque 2015 (au moins) puisque de reprise, il n’y en avait pas ni dans l’immobilier ni dans  l’économie réelle puisque le chômage baissait  parce que les gens ne s’y inscrivaient plus et que le cash n’était toujours pas investi dans l’économie réelle.

 Il en était de même en France avec les emplois d’avenir, la risée des cités et de la fameuse démographie française citée encore en exemple par ceux qui visiblement n’avait jamais mis les pieds dans une CAF.

L’espoir de salut résidait dans la planche de billet car en période de crise comme je le dis souvent "même les billets font la planche."

Nous étions donc bien dans le pire des scenarios celui que nous avions annoncé, celui du japon et du châtiment des neufs orifices…Vous serez punis par tous les orifices par lesquels vous avez consommé…Sarkozy préparait son retour en étudiant les abenomics planche à billet japonaise…Autrement dit,  il ne restait plus qu’à prier tel un bobo insomniaque à 10 000 boules le mètre carré, vain grain de vanité dans le flux savant de la nécronomie.

Le viager était l’avenir de la France, preuve en était que la caisse des dépôts si prompte à siphonner l’épargne se lançait dedans comme une stratégie destinée à améliorer le quotidien des retraités mais ils dont il s’agissait en réalité de récupérer les mètres carré des vieillards isolés qui n’arrivait plus à payer leurs impôts locaux. Celui qui maitrise le curseur maitrise le jeu.

Ce n’était ni le bien ni le mal mais le néant d’une faillite économique exprimée par la réalité de ceux qui ne se réincarnent pas, ne se reproduisent pas, et qu’aucune vierge n’attend dans un monde meilleur.

 

«  Mon portefeuille est triste jusqu’à la mort. »

14/09/2013

la scierie des assyriens//// et la cimenterie

Comme je le disais récemment à l’ami Vince Taylor in the park : Si les citoyens des démocraties de marché étaient capables de vivre sans rêves et sans illusions alors peut être finiraient elles par produire des politiques capables de les guérir.

Les prochains prix Nobel de la paix après Obama qui n’avait rien fait pour l’avoir hormis sa couleur de peau et son attitude guantanamesque seront conjointement Poutine et le Général Sissi (imperator égyptien jaruzelxkien).

Ce qui a ce rythme-là, le terrorisme made in France étant à l’export ce que les machines-outils sont aux allemands, devrait nous mener à notre niveau de petit pays d’Europe du sud à une future présidentielle Juppé vs Valls…Deux islamistes modérés dans la séquence Djihad vs McIntosh.

                                                                                             

PS :

Pour ceux qui n’ont pas vu ce grand moment du rire…

Le redressement industriel selon Poutine  c quand même autre chose que Montebourg…

http://www.youtube.com/watch?v=Q2szcdHGIn4

Nécronomiquement votre

 

 

08/09/2013

Séquence cult-urelle nécronomique

 

L’avantage d’être un héraut des bistrots, c’est qu’on finit immanquablement par y créer des salons littéraires.

J’ai donc croisé ce jour l’amie Ingrid Naour Le bar des menteurs et son compagnon Pierre Drachline dont le dernier ouvrage vient de sortir. Nous avons disserté des reproches habituels que l’on nous fait sytématiquement : A savoir ne pas être des solutionnistes...

Vous remarquerez au passage que cela soit sur la bulle verte ou le reste, nous avons beaucoup de points communs.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine et en partculier les français.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine, Pierre Drachline (Cherche-midi 5 septembre 2013) - Sophie Galabru

 

 

 

 

Ci dessous critique parue dans Les Echos.

 

 

Il y a de tout dans ce pamphlet du romancier Pierre Drachline. Un style jubilatoire, mis au service d'une férocité sans limite. Un sens aigu de l'observation qui aiguise votre propre regard sur la société française. Un goût prononcé, surtout, pour la posture libertaire, réjouissante certes sur le papier, mais n'apportant au final aucune solution aux problèmes qu'il évoque. Qu'importe. On se régale devant ses charges contre « les "indignés", ces ravis de la crèche découvrant la nocivité du capitalisme ». On se surprend à acquiescer quand il dénonce le goût de plus en plus prononcé de nos concitoyens pour la réglementation, réprimant à peine son mépris « pour ce troupeau nourri au principe de précaution, qui a le goût de l'abattoir ». On opine, encore, lorsque l'auteur s'en prend aux « écologistes vendant des peurs collectives après les religions ». Sarcasme, misanthropie, désenchantement forment la musique de ce livre sans concession. A lire, en guise de défoulement.