08/09/2013

Séquence cult-urelle nécronomique

 

L’avantage d’être un héraut des bistrots, c’est qu’on finit immanquablement par y créer des salons littéraires.

J’ai donc croisé ce jour l’amie Ingrid Naour Le bar des menteurs et son compagnon Pierre Drachline dont le dernier ouvrage vient de sortir. Nous avons disserté des reproches habituels que l’on nous fait sytématiquement : A savoir ne pas être des solutionnistes...

Vous remarquerez au passage que cela soit sur la bulle verte ou le reste, nous avons beaucoup de points communs.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine et en partculier les français.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine, Pierre Drachline (Cherche-midi 5 septembre 2013) - Sophie Galabru

 

 

 

 

Ci dessous critique parue dans Les Echos.

 

 

Il y a de tout dans ce pamphlet du romancier Pierre Drachline. Un style jubilatoire, mis au service d'une férocité sans limite. Un sens aigu de l'observation qui aiguise votre propre regard sur la société française. Un goût prononcé, surtout, pour la posture libertaire, réjouissante certes sur le papier, mais n'apportant au final aucune solution aux problèmes qu'il évoque. Qu'importe. On se régale devant ses charges contre « les "indignés", ces ravis de la crèche découvrant la nocivité du capitalisme ». On se surprend à acquiescer quand il dénonce le goût de plus en plus prononcé de nos concitoyens pour la réglementation, réprimant à peine son mépris « pour ce troupeau nourri au principe de précaution, qui a le goût de l'abattoir ». On opine, encore, lorsque l'auteur s'en prend aux « écologistes vendant des peurs collectives après les religions ». Sarcasme, misanthropie, désenchantement forment la musique de ce livre sans concession. A lire, en guise de défoulement.

 

 

 

Commentaires

Al Massir

Chers auditeurs, chères auditrices, chers neveux

En cette rentrée universelle qu'il est bon de nous rappeler quelque insignifiante vertu polettcursive, de pol, paol, paul, paule ou bol baol, baul, baule, et de lettcurs, lett, let, lets + cu, cumul, et/ ou/ ah curs/ cours, d'ou probablement let's cow. Ne dit-on d'ailleurs pas
" les meuh face Nord de la Baule-les-Pins " ?
Retardataires, retrousser et faites les manches ( la mancha, le manchot, le mât et, pour tout dire, le mégot ).

Mais passons si vous le pouvez bien, et tant pis sinon, directement à l'Acte II, tel qu'il a été lâchement abandonné à l'orée de la saison estivale, bref ce que l'on dénomme à tort les vacances universelles.

Et oui, ils ne nous a pas fallu trop de temps pour admettre que cette absence de devoir fut propice, ou tout du moins parallèle, à la prégnance du temps, de l'histoire du temps ainsi qu'à divers de leurs soubresauts, éloquemment mis en ligne - et en image- par la ligne rouge chère à ceux qui l'on tracé, sur le sable de la politique du bout ( des rouges à - ) lèvres, soulevant plus qu'un lièvre, un terrier, fécond, plein, et à raz-bord, trop plein de lui-même, et faisant déborder son propre vase, avec la goutte que l'on sait maintenant, irrémédiablement, philosophiquement, en un mot catastrophi-
quement ; vacances ou pas. Ou plutôt sans repos, répit, le destin choisissant CET ETE-LÁ son momentum historique, aka supraalka et selltzerique, la clef de voute de toutes les voutes réunies atteignant en cet avant-automne de post-solutionnisme précisément son trajet céleste à sa propre vitesse, d'une sorte de clef de goutte réactualisée, s'inscrivant dans le marbre du marin éternel, oserions-nous dire presque d'un arrangement égypto-sinique, ou sino-égypsyking, comme vous voudrez, quoi qu'il en soit allant en sa propre demeure ( celle du destin, donc, ou Al Massir ).

C'est à ce sujet ainsi qu'à la lumière de son inéluctabilité, sa " Red lined Emergency ", ou Rouge à lèvre d'Exception, à l'aune, au charme de l'avenir qui freine les chaînes puisqu'y est noté toute une sortes de boulots possibles, oirgamesques, que l'on pourra, et que l'on peut déjà, suivant l'oeil, de un à six ifs incisifs en papier, un peu plier à sa guise, pour autant que cette dernière soit en principe de ce grand principe d'accord, sans déconner.

Le sage et la tortue voyagent sans changer de maison, dit-on au berceau du Tao, ou plus proche de nous dans l'espace tout du moins, n'exprime-t-on point par un autre chemin une idée similaire lorsque sur le sentier de l'orgueil et de l'arrogance Coquin bifurque en hélant les elfes malins : " Je ne monte pas aux arbres, ou au ciel,
j'y vis " ?
La folie traçant faut-il le rappeler la voie que les sages suivent, le régime auquel se soumet notre siècle indique les grands canaux des amirautés futures aux retardataires que nous sommes pauvres terriens par le biais de la disgrâce, dévoilant sa schizophrénie de journalisme ( qu'à la page trois vous lisiez une opinion marquante et qu'à la vingt rencontreriez les bribes antithétiques héritées des opinions passées, tout d'égal consentement apparent et pourtant à peu près cent fois plus fou que le fou, simplement, limpidement deux contraires inclus dans la même feuille, ce qui semble d'ailleurs, chers neveux, agacer moulu les bons peuples se rétractant à mesure du son maussade que le battement cardiaque renfrogné des amirautés totalement rouillées, assène et amplifie).

Voilà pour une rentrée qui donc n'en est pas complètement une, ou fortement entamée comme un goûter-souper d'apparence impromptu, avec en prime dans ce tournoiement d'édifices assombris, d'éclats fantastiques où les vrais promesses résident en silence, en fonction et pour la valeur de leur Calme Olympien, déjà de l'Acte III [ qui ] s'avance dans ses premiers frémissements, alors que le II s'allonge dans sa turpitude, les enfants idolâtres de la scène s'excommuniant [d'] eux-mêmes, combien ils le sauraient qu'il n'auront bâillonné l'infortune, le seum, la tellurique cosmique, le grand désaccord par quoi - par Qui ? - tout recommence.

Écrit par : Macky Avélick | 08/09/2013

Tribute won't have eluded

Rescapé du travail ( I. Naour )
Evadé dans son propre pays
" Comme une tour près de sa reine ( Fanny ! ) […]
Déconstruit la langue horizontale
Construit le coeur vertical
Mais il s’en fout fout fout fout fout de vous
Il vous casse puis il se casse " ( Özge )
Ne fait belek man des angoissés du landerneau
Take it izi version scaphandre de gouprat
Revenu d'entre les vivants … " Vivant "
Il funéraille les BéBHL de cyanure 100% made in Donjon
S'en échappe par la porte cachée ouverte aux vents
Désautorise les robinades
Au sens de dégager, pas d'aplanir , nuance
Tout est dans la nuance chez le JP
Une grosse nuance
Une énorme gradation du bobisme au gogisme
Aride et souvent brutale certes
Mais tellement embrumée par les crocs
Si enrubannée du toboggan de la piscine des ténèbres
Et du rhume de bassesse qui sied aux profondeurs du temps
Qu'on lui pardonne volontiers ce soupçon de soupe au con
Attendu au milieu de son bunker il peut percevoir l'ultrason
De celles et ceux , miraculés de l'anamnèse , qui,
Captant le captivant du déchafaud

En redemandent

Écrit par : Vince Angel Jerk | 08/09/2013

A Angel descendu du ciel sur une civière, directeur du protocole à vie
Merci pour ce biopic...

Écrit par : necronomie | 09/09/2013

A Vince taylor in the park

Tu remarqueras au passage que ton analyse des indignés qui manifestent assis en tailleur et laissent leurs économies chez Bankia est similaire à celle de l'ami pierrot...

Écrit par : necronomie | 09/09/2013

Oh t'en fais pas, mon service de double contre-espionnage ( la fuite en arrière vers le futur consistant à se faire passer pour ce que l'on est, afin de mieux servir ce que l'on aurait pu être ailleurs tout en faisant semblant d'aller vers le présent, comme de faire croire à sa maîtresse qu'elle demeure l'unique espionne de l'autre camp, alors qu'ON EST dans l'autre camp puisque l'on vit dans le virtuel de ce que l'on serait, c'est du moins ce que nos supérieurs veulent nous faire croire, bien que comme tu l'a amplement deviné je suis le patron de la patronne des patrons, et esclave de mon chien - et un sérieux avatard par la même occasion ), ce service m'en a déjà donné un aperçu : sur l'auteur de " Borinka ", entre autres, Pierrot Drac(u)hLine, l'homme aux mille citations ; surréaliste.

Au juste sais-tu, les enfants ne jouent plus aux pirates, ayant remisé les figurines et autres à leur place , mais aux agents secrets, parole de maman !

Écrit par : Vince in the Dark | 09/09/2013

Des fautes et du Temps

[ …éloquemment mis en ligne - et en image- par la ligne rouge chère à ceux qui l'on tracé ]
tracéE ( la ligne )

[ Au juste sais-tu, les enfants ne jouent plus aux pirates, ayant remisé les figurines et autres à leur place ]
remiséS ( les enfants, pluriel )

Cela est typique de la vitesse, accompagnée du ' style de l'époque ' que l'on confonde les singuliers et les pluriels, féminins et masculins, des terminaisons de manière générale.

De Defensa s'y est mis ( aux fautes de langue ) ; il faut dire qu'ils nous font un vrai feuilleton, probablement le meilleur de l'été. Un de mes rares bémols est leur grand billet de hier, lundi 9.9.13, tellement collé(s) [ là les deux sont possibles, le billet ->é, ils->és ] à l'actu - passionnante - qu'ils en ont oublié de prendre du recul, surtout par rapport aux développements syriens de la crise washingtonienne en l'occurrence. Ils se sont mis en règle de suivre ce moment paroxystique goutte à goutte, ce qui les excuse beaucoup, d'ailleurs ils ne se privent pas de ne pas préordrer , de la suite - des événements, désordrés.
Y avoir trop laissé entrevoir, entre autres possibles évidemment, une action disons, menant à la hausse du baril, n'est une faute en tant que telle, commise ailleurs par d'autres de façon plus signficative, là où les renseignements et la perception crisique fondamentale tenant véritablement de la non macroorganisation du phénomène sont trop parcellaires pour espérer embrasser la volonté des choses et des actions en elle-mêmes, autonomes de leur(s) sujet(s), les hommes, les pions ( ie la cohérence dans l'incohérence chère à la Nécronomie, ramenée au fatum, qu'il est bon d' "avoir " ce dernier dans sa besace ).
Mais pourquoi donc être mu en quelque sorte de cette fébrilité neuronale, donc troublante, qu'elle soit acquise à la rationalité ou à l'irrationalité y change bien la perspective - et laquelle, nous sommes en 2013, que Diable ! - mais non la vision claire, calme, sereine, tsunamesquement féerique de l'inéluctable transition cosmique qui se déroule DANS nos yeux, fractalisme puissant de la majesté des intérêts supérieurs, oui pourquoi ? Par passion sans doute, inconscience et pauvreté d'âme suivant les cas, entités, multipack de l'élégance de gouttière au sens péjoratif, par devoir aussi, et cela en devient nettement plus compréhensible, de s'en tenir au courant, de ses formes du temps long parcourant les veines du Grand Organisme, implémentées en l'Homme, mouvantes par essence selon l'état du Cycle dont nous discernons la qualité de se tenir là, au momentum de l'éther accouplé, quitte à y chercher des fraises, non des Dieux, et pourquoi pas, à condition d'en dénicher des pures, en un mot, des vraies ( des bois ? ), par adresse de gouttière et courtoisie de hauteur.

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 10/09/2013

Petit essai de rattrapage inoffensif après une promesse non tenue
( de playlist estivale ), mais si, non tenue.

http://www.youtube.com/watch?v=Qdgt8djNe9M

Écrit par : Planer's Man karma 1 | 11/09/2013

Un peu plus ... .. Rokidir
http://www.bombinomusic.com

Écrit par : Planer's Pa Netman | 11/09/2013

VIVE LA FRANGE !
http://www.youtube.com/watch?v=QFAJq7Wo6lM

Écrit par : P' anets Sha man Sha | 11/09/2013

Un petit De Defensa pour la croute ?

« ... Elle [ l’explication du “narcissisme” ] est même impérative pour nous, puisqu’elle rejoint évidemment, sous un autre nom, une appréciation constante de notre part depuis des années de l’activisme du bloc BAO. (Nous n’employons pas le terme “narcissisme ” que nous trouvons trop restrictif et privé de certaines dimensions essentielles, mais privilégions le champ général de la psychologie et sa pathologie.) L’explication du “narcissisme” rejoint notre explication générale fondamentale selon laquelle c’est la psychologie qui est en jeu, cela étant favorisé par l’écrasante puissance du système de la communication dans la détermination des projets pseudo-“politiques“ et de leur opérationnalisation. Les explications d’intérêts, de plan géopolitique, offertes d’une façon parcellaire et souvent contradictoire sur le long terme (la conquête de l’Irak pour en faire un État-satellite occidentalisé, devenu un allié de l’Iran, très proche d’Assad, etc., est un exemple), ne jouent qu’un rôle de rationalisation au coup par coup. Malgré l’apparence, elles participent au “comment?” de ces guerres (“comment a-t-on pu lancer cette guerre?” dans le sens de “comment a-t-on pu avoir l’inconscience, l’irresponsabilité, etc...”, en répondant “en lui adjoignant des explications-alibis de type rationnel et géostratégiques”) ; elles ne répondent nullement au “pourquoi ?” fondamental  : “pourquoi toute cette campagne chaotique, contre-productive, épuisante et affaiblissante, exaspérante finalement pour les populations du bloc BAO et même de plus en plus pour une partie de ses directions (Congrès aux USA), depuis la fin de la Guerre froide?”. L’explication psychologique, et dans le sens d’une pathologie collective dont les signes sont évidents jusqu’à l’obscénité psychiatrique chez un Fabius, un Kerry, etc. *, avec la cohérence de la durée qui rend impérative la logique psychiatrique, explique d’une façon très satisfaisante sinon impérative l’aspect erratique, chaotique de ces campagnes spécifiques, et de l’ensemble en général. »

* p’être que je vais les rencontrer dans les couloirs ... enfin si on se croise, parce qu’ apparemment nous ne logeons pas au même étage.
:-))

in : ' Leur guerre sans fin, signe de leur pathologie incurable ',
11/09/2013
http://www.dedefensa.org/article-leur_guerre_sans_fin_signe_de_leur_pathologie_incurable_11_09_
2013.html

Écrit par : ÅttiGonn Œrmefitjazhoølur | 11/09/2013

A P'anets Sha man Sha

Faut lui envoyer jimmy, il est doux et timide, il ne se drogue pas...

http://www.youtube.com/watch?v=A3HAe0OMFrk

Écrit par : necronomie | 21/09/2013

Oui bon d'accord, mais " sentir bon " il faut,
Ça veut dire quoi ?
La bonne odeur que les animaux y nous reconnaissent elle est comprise avec ?
Hier j'ai eu tripstalgie : le purin ( et les champs ) de mon enfance. Aaah !
Parce que septembre la couleur elle est jolie, par contre urbainement la rentrée fait un peu trop " parfum parfumia ". Disons entre le puritanisme hygiėno-médical et l'aseptisation, ji préfère - suis pas le seul - un bon parfum, certes, mais å valeur ajoutée avé une bonne trempée de terre humide, de ' slash vrai que les vrais ' nez ' y doivent ben piger ça sinon c pas des vrais.

Écrit par : Sha man Sha | 22/09/2013

De fil en aiguille..

" Cette requête d'une protection absolue, du berceau jusqu'à la tombe est folle quand elle ne connaît pas de limite. Aporie du discours de la panique : il nous tétanise alors qu'il prétend nous sensibiliser, nous agglutine à l'objet de notre effroi comme la mouche fait corps avec le papier collant qui va la tuer. C'est tout le paradoxe de la mauvaise crainte : elle provoque ce dont elle est censée nous prémunir, elle précipite les calamités dont elle voulait nous garder. L'épouvante prise pour guide est le plus court chemin vers la servitude. "
Pascal Bruckner, L'aversion au risque

Quant å la servitude, il nous faudra reparler du genre humain, de l'âme russe ( encore ), du Seuil de Sup portabilité ( dans la Grande Crise ), de nos libertés - voir ce qu'en dit Matt Damon, via de defensa, versus privation, et sur le choix, ou non, du/ des peuple/s à ce sujet - enfin tout cela dans ce grand chapitre mėgaouvert de l'Histoire, de la caverne de Platon et celle d'Ali Bobo, et pleins de ces petites anecdotes y afférentes croustillant sous la langue brûlée par un sujet aussi chaud. L'escavaga n'est pas rien, surtout quand on en redemande ...

Écrit par : Sha man Shasophe | 22/09/2013

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