09/02/2013

Le réel et l'imaginaire

 

 Et si l'on parlait réellement marketing...


L’imaginaire

Le gouvernement souhaite donner un coup de pouce aux exportateurs français en mal de compétitivité en renforçant l'attractivité du pays. Mercredi, il a ainsi annoncé avoir confié à un publicitaire, le PDG du groupe McCann France,  Philippe Lentschener, la mission d'inventer une «Marque France» avant le 1er mai.

 

Le publicitaire désormais chargé de créer la marque et de proposer des actions pour la propager a affirmé vouloir s'inspirer de «l'American Dream», le «rêve américain» qui a attiré aux Etats-Unis des ambitieux du monde entier. «Le fait d'avoir ce référentiel commun, ça n'existe pas» pour la France, a plaidé le publicitaire. «Il faut le faire d'une manière non nostalgique, mais tournée vers le futur», a-t-il insisté

Source Le Parisien

Pipoti Pipota….

Le réel

Au cœur d’une crise sans fin ou tous ceux qui nous ont vendu du jetable veulent maintenant du vendre du durable, un gigantesque voile  recouvre progressivement l’orchestre de l’économie Européenne.

Un sentiment collectif gagne des millions de gens en même temps, pays par pays venant briser tel un tsunami le paradis du strass et des paillettes du progrès éternel, celui qu’avaient connu nos parents et grand parents.

Ce voile perçu comme noir qui heurte de plein fouet la promesse du monde meilleur pour lequel chaque pays a hypothéqué sous forme de dette l’avenir de ses enfants, s’exprime désormais de la rue au bureau mais est pourtant inaudible par les gouvernants qui ne basent leur légitimité que sur la promesse d’un avenir meilleur héréditaire.

«  C’était mieux avant… »

Retour des jouets en bois, des barbiers, du tricot, des vieilles autos, cadres  qui veulent devenir artisans, les exemples sont nombreux. Petit à petit, une mutation s’amorce mais elle n’est pas celle prévue de la consommation durable et de la bulle verte pourtant  la seule capable de faire repartir l’économie mondiale.

Le Pib et l’indice du bonheur ne semblent plus converger mais se croiser sous l’égide  d’une consommation limitée et assumée et d’un mode de vie à l’ancienne.

Lorsque le futur semble si lointain et tellement hostile, lorsque l’instant présent est tout ce qui reste, alors rejaillit le passé. Un passé idéalisé est un passé qui a de l’avenir. Exactement comme le fantasme du bled pour ceux  qui en ont  un.

Ce sentiment collectif ressenti au même moment par des millions de gens n’est ni de la nostalgie ni de la mélancolie mais la redécouverte d’un monde de simplicité bien loin de l’inutile superficiel payable à tempérament et sans cesse renouvelé. Au-delà de la consommation, ce sentiment collectif que l’on éprouve lors d’une mutation, se traduit dans un amour grandissant des Français pour la généalogie, la brocante, à toutes les recherches sur les origines. Le localisme devient l’ultime rempart face à la mondialisation.

C’est pourquoi, plutôt qu’une marche forcée vars un futur hypothétique et hypothéqué, le c’était mieux avant pose les bases d’une vraie  question  à laquelle personne n’ose répondre pour de simples raisons de libre échangisme et de commerce international.

Faites des cadeaux à vos enfants, ce sont eux qui les paieront… (JPC in Crise et Mutation).

PS : JC Michéa  (Le complexe d’Orphée) rappelait fort justement  que Guy Debord dans une de ces dernières correspondances  écrivait que les démocraties de marché ne reconnaissaient plus que trois crimes : Le racisme, l’homophobie, et le « c’était mieux avant ».

Nous sommes en plein dedans : Mariage gay, droit de vote aux immigrés…

L’économie est une maitresse tyrannique…

En route vers la TGD et la perte du bonheur dans les démocraties de Marché…

 

 

 

 

Commentaires

Vite a fraui

( Vivite un fraude, sa vie pour une majususepulle, 3 mille balles l'erreur, banlieue de Boston )


Vont nous foutre a pub pou du parfum lokal à l'huile ( brillant ! ) de palma, tel un schiste algérien gazé par les longs les sont Sam Shepard en mélant coliques ciseaux alterflatulents spestillantielles en herbe en, teinté de jazz et de rock et de pétrole égéen ( jam la Hollande en mars et mars en Hollande mè ça c tro for ), finissant dans l'uranium et le franc CFA, selon l'Ecclésiate ya un truc qui jouer pas chagrin ? - Faust non plus mais ce dernier faisant com dab dans le sociologique métamodem, on y aura tous pensé bien sûr et la leçon semble 3B2R apprise - il en résulte que sots Tarzan de paccotille, puisque Don Giovanni leur crache dessus et Din Qixo pensa sang chaud dans le si chou Anne de Mons-Hansh, nou bab à nou plus que leur dents
" blanches à rayer le parquet ( JPC ) " à faire mieux de se marrer à queue de cordonbages, rénové au XIIIe et transformé en B&B avec pistache non-fumeuse enrayée ( une taff dans l'euro mieux vaut que Jethro Tull Laura ) au XXe puis sqtatà Irramonj au XXI, ce qui évidemment est une autre histoire dont nous lisons inhallal à préambulle Fatwa Family be Doxs, lorsque se pointa dans un tramway nommé séduire - nadul plaisir sinon pourquoi acheter, De Jooull dixit à Robertstow un soir de lune noire et de cadeau fallacieux en la ruine, sus de tempo blafar `d `O~ tam-tam éreintés par l'onirik silencié d'Agathe à Gaé ( wllkomm ) - Sir Jaddu Krishnamurti interpellant la foule d'un : " Ce n'est pas faire preuve de bonne santé que d'etre en bonne santé dans une société complètement malade ; si mama si ". Véritable, véridique et vrai, totalement réavirtuel en l'Imago de nos songes les plus Tark ( jar ).


Simply the Bed / the Promise au vert

Écrit par : Tandi Ng de Mbouph Nano | 02/03/2013

le SpringUpaussi est une couleur
13.9 e
l'i
nfertile
l'i
las ...
Adamo chez Drucker / Une année d'amnésie ; Fukushima
fume toujours
l'o
la
l'a mo chez dru, damné ccku chie ma tour
l'é
conZaussi sont une sonate

Écrit par : Mahatma Gazyn | 04/03/2013

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