26/10/2011

Dis moi des maux...

 Et puisqu’on ne pouvait toucher aux paradis fiscaux, il suffisait de faire payer les pauvres...

Avantage : Ils sont plus nombreux…

Leurs dépôts en banque, c’était fait …

Rattrapé comme les amis par la faiblesse de mes moyens, je me suis donc vu retirer ma carte à débit différé pour recevoir une carte de débit immédiat, qui ne permet de retirer uniquement ce que l’on a, qui n’est évidemment pas accepter chez les loueurs de voitures et dont on se demande même si elle passe le péage sur l’autoroute…

Donnez comme nom Maestro à une carte payante pour les crevards,…Il fallait y penser…

Marketing du mépris : A la misère, ne pas oubliez de rajouter l’humiliation (un peu comme parler de l’avenir de la Grèce sans les grecs.)

Dans les cafés populaires, on ne s’appelle plus Chef mais Maestro…Traduisez « Pov type » pour les banquiers.

Et puis si les gens avaient peur de l’enfer, il suffisait de leur montrer qu’ils n’ont pas à aller le chercher bien loin. : Moins rembourser les arrêts maladie, rémunération de ceux qui ne sont pas opérationnels, augmenter la TVA qui n’aura de sociale que le nom pour faire payer les consommateurs improductifs, sans oublier la CSG qui concerne la quasi-totalité des gens et qui englobe l’attrayant  revenu des jeux dans un contexte de Très Grande Crise où l’avenir de l’homme se joue sur Equidia, à la Française des vieux ou au pantabruelique Marché du Poker en ligne bettancourtisé récemment de 143 millions.

Opération lente et délicate que cette récolte du budget de la France à venir, lavé de sa gangue de flambée noire, miséreuse et puante. L’économie n’aime pas les volte-face et quel qu’ait été le poison choisi, les années d’addictions se rachètent au sang//tuple;

Allez une petite chanson pour la route…

" La messe, je la sais pas...Le procés, j'y étais pas, le compte en banque, j'ai pas connu, les sicav non plus, j'ai pas été dans l'immobilier...

www.youtube.com/watch?v=MFrKByPKTcI

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