25/05/2011

Localisme vs mondialisation

Dominique Strauss-Kahn avait autrefois longuement développé cette idée devant ses homologues ministres: l'heure n'est plus à combattre le capitalisme, mais à en corriger les effets pervers.

Charité bien ordonnée commence par soi-même disait on autrefois mais il est désormais acté que l’hôpital se fout de la charité…En attendant ainsi que l’avait prophétisé Jean pierre Pernod, le plus grand économiste de France, notre pays non content d’importer des touristes en exportait à présent : «Sur votre droite, l'immeuble où demeure le Français accusé de tentative de viol», indique au micro un guide touristique à bord d'un autocar à deux étages faisant visiter à un public principalement asiatique la pointe sud de l'île de Manhattan, où l'autre attraction est bien sûr le gigantesque chantier sur Ground Zero. Ben Laden grand (a) mateur de porno nous hurlaient, quelques semaines avant les Américains….


Entre acte de foi et exorcisme, il suffisait pour l économie de virer à 360 ° sur le sentier qui menait de DSK à Christine Hagarde, de la perversité forcenée à la lumière que rien n’éteint, celle de la croissance éternelle, pour retrouver l’axe du monde et ses épiphanies. Opération lente et délicate que seuls les politiques pouvaient réussir, que cette récolte d'ADN lavée de sa gangue de flambées migratoires, autrefois chance pour la France, et dont Claude Guéant nous apprenait que « Contrairement à une légende, il est inexact que nous ayons besoin de talents, de compétences" issues de l'immigration, » et « que le quart des étrangers qui ne sont pas d'origine européenne sont au chômage et que les deux tiers des échecs scolaires, c'est l'échec d'enfants d'immigrés".

Dans le vrai faux présent perpétuel, l’avenir appartenait au parti des vrais finlandais, bientôt suffisamment puissant pour s’opposer à toutes les aides européennes pour sauver les PIGS.

Pétain n’avait il pas institué la fête des Mères pour repeupler la France…. ???

Nécronomiquement votre.

Commentaires

Et c'est reparti pour un été de zizanie française.

On y rajoute un goût amer de diatribes ostracisées à l'emporter, et voilà le travail. Enfin si l'on peut dire car, à défaut d'avancées réelles sur le terrain, celles et ceux qui pour qui la valeur travail est une belle et bonne chose ( sans plus ), pour qui l'énigme de l'influence de la tête sur le réel fait lire où et écouter pleins de bonnes leçons sur l'avenir ( vive l'homme blanc / non masqué encore que là.. ) tout en ne résolvant en aucun cas les dommages ex-collatéraux devenus maux centraux chez les extrêmes, surtout pour le centre en pleines déconfitures et débacles, la chaise-longue neuronale de la paresse est à la porte estivante, quoique commencée à la mi-mai, signe que Domenech n'a pas l'apanage de la saison des orages.
Le monde vous envie, chers français, vous qui défendez les gitans en chanson - " que tu ne connais pas, quand il donne il ne reprend pas " - et bien de choses pourraient arriver si le monde comme caricature ne signifiait pas un bout de course, un épuisement cataclysmique et une désillusion de la pensée occidentale, le star-système sans le système, et grâce à l'implosion de bulles qui ne demandent que ça, l'avenir dans le rétroviseur, surtout vers la première moitié du siècle précédent, bien des massacres pourraient avoir lieu si la dépression carabinée ne clouaient point au sol et au sous-sol ce qui reste de "classe", tandis que l'avenir appartient dans un premier temps à ceux qui se seront couverts, auront pris racine dans le changement énorme de notre rapport à la matière et au monde, faisant profiter la région ( territoriale , cyberspacique, etc ), ce qui n'est déjà pas si mal pour un début de décennie car celle-ci se profile comme un des plus beaux révélateurs de ce à quoi nous nous attachons vraiment.

Globalement Votre

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 26/05/2011

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