30/12/2010

La fête du cash burning...

N’ayons pas peur des mots, non content de posséder un système de santé et une éducation publique non encore privatisés totalement, notre beau pays sait également hurler sa supériorité, un peu comme on prend du viagra à son petit déjeuner, lorsqu’il s’agit de Deep Marketing.

 

Certes nous avons perdu la bataille du thermomètre par voie rectale (pour une raison mystérieuse encore ignorée, nous n’avons pu convaincre les autres pays de prendre la température ainsi, certes nous avons perdu la bataille du minitel payant auxquels les ahuris ont préféré l’Internet gratuit, il n’en reste pas moins que nos modèles marketing s’exportent plutôt bien.

Ainsi, nous avons pu convertir des pays comme les USA, l’Angleterre et l’Allemagne à la prime à la casse, une Rilance comme dirait Christine Hagarde typiquement française.

Les gouvernements étrangers s'interrogeant maintenant sur la manière opportune de financer le gouffre qui s'ouvre devant eux avec ce type de mesure et la suite que l’on peut y donner.

Raison pour laquelle, tous ces partenaires se tournent désormais vers nous pour connaître la suite des opérations et continuer de soutenir l’industrie automobile sans dépenser d’argent.

Il nous faut donc expliquer maintenant la phase B du plan, phase dite du cash burning qui démarre le 31 à minuit et qui une année durant générera plus de 40 000 remplacements de véhicules cramés sans que leurs malheureux propriétaires puissent bénéficier de quoi que ce soit.

Coût marketing de l’opé zéro euro, juste l’intelligence créative des banlieues à laquelle on va devoir le maintien de nombreux emplois dans l’industrie automobile en 2011 sans parler des crédits bancaires qui vont avec…

Quand on pense que les USA veulent nous donner des leçons d’intégration…Ils feraient mieux de prendre chez nous des cours de vrai libéralisme nécronomique.

Gageons que nous allons tous les scotcher quand on leur expliquera la French Touch Marketing…

 

Nécronomiquement votre

 

 

29/12/2010

Miracle économique ou Mirage nécronomique ?

 

La France tient debout grâce au miracle de la consommation, notre moteur traditionnel inexplicable (car on a honte de l' expliquer).

Ce miracle à la française salué unanimement dans notre hexagone laisse de plus en plus pantois (pas nous) grand nombre d’observateurs étrangers qui s’interrogent sur la persistance de ce miracle en cas de réduction drastiques des dépenses publiques et sociales.

Bref, on s’interroge sur le fait de savoir comment feront les gens pour dépenser de l’argent que l’on ne leur donnera plus.

En exclusivité mondiale, Nécronomie Internationale leur donne cette réponse à un euro la chance: Ils ne le feront plus...Le miracle économique n'existe pas...Le principe c'est que si tu as de l'argent, c'est que quelqu'un d'autre en a besoin.

 

PS : La vraie question est comment a t'on aussi longtemps pu s'interroger sur ce prétendu miracle puisque tout finit dans la conso ou dans l'épargne.. ???

26/12/2010

Les entretiens fictifs de Nécronomie Internationale à l'OMC

« Noubliez jamais...Le business des labos, c’est que vous tombiez malade… »

 W. Burroughs Social Mediator

 

 

Heureusement, entre la religion et la consommation, nous avons l’OMC et son rêve d’un consommateur united colors of Benetton uniformisé en goûts et en couleurs. Une philosophie porteuse de toutes les vertus pour qui sait la décrypter :

Ce mois ci : Les flux migratoires expliqués aux masses :

 

 OMC / "On délocalise le travail pas la consommation, raison pour laquelle dés que le consommateur devient plus important que le travailleur comme c’est le cas dans les démocraties de Marché, dont le moteur est la consommation, on laisse le travailleur devenu consommateur localisé.

Ainsi il n’a pas à migrer et à être victime du racisme.

Les multinationales sont l’ultime rempart contre le racisme.

Dans l’hypermarché mondial, il n’y a pas d’identité nationale du consommateur."

 

JPC : En conclusion, travailler plus permet de consommer plus et donc de ne pas être délocalisé et victime du racisme...le basculement vers le"travailler plus pour consommer moins" rend inéluctable l'exode fiscal  pour les bobos ou les flux migratoires version "travailler moins pour consommer moins" pour les crevards...