07/12/2010

Traitements pour les uns...Soins pour les autres

 

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Il avait établi son propre diagnostic : Rhumatismes...Il avala toute une pharmacie d’anti-inflammatoires.

René Fallet

Y a-t-il un docteur dans la salle

 

En saluant le désendettement comme un renouveau des Démocraties de Marché (Etats, Entreprises, consommateurs)  la Money Power exprime surtout l'ultime sursaut d'une économie confrontée au risque d’un effondrement de la valeur d’échange, d’une dévaluation mondiale de l’argent, ce qui pour elle signifierait la disparition pure et simple.

 

Il n’y aura pas de nouvelle euphorie sans dépression, ne resteront donc dans cette période qui précède une mutation que les perfusions morphiniques réduisant la distance virtuelle qui sépare un salaire d’une allocation, les deux étant promis à décroître au même titre que le traitement des fonctionnaires.

 

Hier encore garanti par un CDI, le bonheur à crédit renonce a son accomplissement terrestre  réintégrant l'au delà  poussiéreux des religions accessibles seulement à qui prie, renonce et meurt.

 

Dans l’incapacité de concevoir une solution hors du système, l’acte d’allégeance au Marché ne commandant pas le privilège d’éblouir les foules, nos gouvernements impuissants n’ont plus d’autres choix que de nous projeter l’image mentale de  la pauvreté chez les autres pour repousser le seuil de l’intolérable chez nous et hop le tour est joué...

 

Un écrivain israélien (sorry me souviens plus du nom) a écrit sur l’histoire d’une dette qui circule. Un type va chez le dentiste et comme il n’a pas d’argent paye avec une reconnaissance de dette. Le dentiste va ensuite chez le boucher et paye avec la reconnaissance de dette de son patient. Ainsi de suite…La dette tourne et finit par la main invisible du capitalisme par se retrouver chez celui qui l’avait émis en premier pour soigner ses dents.

L’homme est donc comblé car cela signifie qu’il ne doit plus rien.

Il est à noter que dans cette histoire que seule circule la dette mais à aucun moment de l’argent...

 

Faisons donc le point sur les techniques nécronomiques de désendettement des pays.

 

1 Emprunter pour recouvrir ses dettes

2 Echelonner sa dette

3 renégocier l’échelonnement de sa dette une nouvelle fois (comme la Grèce dernièrement).

4 Négocier sa dette (tout ou partie) genre je paye ce que je peux et le reste vous vous asseyez dessus

5 planter tout le monde.(F.U.C.K)

 

 

En route vers la TGD

Commentaires

3 jours 4 ans


Tiens, une assurance !
Generali, dont le spread sur CDS a pété à la hausse en un jour

la compagnie est basée au pays de Dante, donc l'enfer
bcp de fixed income sont placés dans des bonds européens
le tangible est rare ( humanum est ... )
Les bonds italiens ont atteint des plus hauts historiques ces dernières semaines
Les graphiques du lien ci-dessous sont éloquents

A noter que Generali Assurances n'est pas que dans des bonds souverains ; la preuve ? Je reçois jusque chez moi au bout du lac de la pub via... le Tessin. boum

( en anglais )
http://www.zerohedge.com/article/next-shoe-drop-european-insurance-companies-assicurazioni-generali-cds-explodes
Anything else ? Ô bof juste une partie de dominos, passe-queue le mikado, c just pa dingue précis

Sinon ça va.
" Au contraire de systèmes linéaires d'organisation comme le chapitrage, le classement alphabétique ( abécédaire ) offre la possibilité d'une lecture par affinités et par fragments qui s'accorde à nos identités hypermodernes morcelées. " Sylvain Menétrey, Le Temps

On y rajoutera la stratégie de niche, la forme de coeur de tournesol, que l'on retrouve en gigabotanique, le fractal s'immisce dans la course de fond dont elle est issue, palalère, la strucure de l'air ( mais si, mais si, prouvé dans un fauteuil ), l'hologrammique venant en renfort depuis quelque(s) non-temps, dans les idées comme expériences des sciences en marge, quasi prêtes à se frotter aux cultes et opinions artistiques.
Les scientos, les artistes, tout le monde en redemande.

D'un point de vue psy, c'est pas mal non plus, surtout que les tempêtes, et les grands changements, s'annoncent toujours. Si. Discrètement à l'horizon, sur une branche un tou petit vent se lève ..... et trois jours quatre ans après, Patatra.

Ce qu'il y a de yéh avec les identités hypermodernes morcelées, ce sont justement ces divers fragments éparpillés en une métaschizoïdale cervelle, elle-même fruit et chainon du grand cerveau, le plus grand, si on ne fait pas un zoom arrière, car alors là on y verrait d'encore plus grandes identités, dénommées autrement puisque se rejoignant en un point qui ne peut faire une ligne, ce point n'étant que la définition de l'existence en une multitude d'endroits, perforant l'espace, qu'elle ne connaît pas. Pour l'heure, ce qui vient peut aisément s'assimiler à la construction de la post-modernité, où l'on est capable de lire un bouquin normal jusqu'au bout ( tu vois, grand-mère ), skis au Frênes ou aux Diablerets, après le redoux, point.

Écrit par : Taylor in a Mouth | 07/12/2010

Bonsoir Jean Pierre,

"nos gouvernements impuissants n’ont plus d’autres choix que de nous projeter l’image mentale de la pauvreté chez les autres pour repousser le seuil de l’intolérable chez nous et hop le tour est joué..."

c'est tout à fait ça. Suffit de regarder les émissions à se tirer une balle sur la télé publique.

Alors que scénario :-) ?

http://dany44.blogspot.com/2010/12/ou-sont-les-contrariens.html

Bonne soirée

Daniel

Écrit par : dan_y44 | 07/12/2010

A Dan

Très intéressant et parfaitement complémentaire de ce que j'explique dans la note.
Ils ne peuvent imaginer de sortie sans inflation.

Écrit par : necronomie | 08/12/2010

Pourquoi wants tu un Roosevelt again ?

Écrit par : mcincha | 08/12/2010

Roosevelt Again sur fond comme ça ?

Hypothèse :
Coca = ortrhodoxie / Liberty
Pepsi = rébellion / Freedom

-> récupération par le marché toujours pour ceux qui y croient encore

Roosevelt ? Le fait est que cette tendance aux US, qui
précède le Gaullisme actuel, semble bien le parent de la nostalgie, avec par contre des recettes franchement d'un autre âge, comme s'il fallait toujours espérer du futur. Ces gens qui babillent à n'en plus finir sur LEURS solutions, n'en finissent pas d'annoncer, prévoir, manifester, conférencer, etc ; à part une certaine valeur d'opposition, ils ne font rien, là maintenant. Lyndon Larouche a-t-il rénover un pont, reconstruit une église en miettes, arrangé une seule infrastructure vétuste ? A-t-il seulement réconforté les pauvres, initié un mouvement d'entraide mutuelle, c'est-à-dire avec des effets immédiats ? A ma connaisance non. Mais ces gens-là causent, et ils ont leur ' futur '. Piège du mental.
Ceux qui oeuvrent au présent sont discrets, voir carrément silencieux, à l'exact opposé de l'enfer médiatique qui, quoiqu'on en dise, ne porte plus bien haut la pensée unique dans les foyers, coins de rue, terrases couvertes et même chez les non-fumeurs, c'est dire. Il n'y a qu'à entendre le murmure, l'oeil et le geste de celui ou celle qui parle économie : comme une fêlure de s'être fait avoir, ou une dichotomie entre son réel et celle que j'appellerai ici la propagande des inconscients, la sensation prégnante de la déliquescence générale.

Roosevelt Again, ou comment ne pas sortir des anciennes certitudes.

Il est bon de rappeler ici la phrase du bon Albert de son prénom, scientifique de renom : " Aucun problème ne peut être résolu par le niveau de conscience qui l'a crée ".

Si l'on se réfère au capharnaüm annoncé, au chaos présentement offert ( à partir de 150 € d'achats ), relire l'histoire de la femme de Loth et, " réintégrant l'au delà poussiéreux des religions accessibles seulement à qui prie, renonce et meurt ", redevenir le mortel avec les Valeurs qui en découlent.



Sous-titrage pour sourds, malentendants et crampes d'estomac
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ps 1 : tout avis contrarien formaté clean, hors conditon humaine est possible.

ps 2 : chers amis français, peut-on lancer un concours international, après avoir célébré la Taxe sur la musique de l'Hexagone ? Pourrait-on monter un Lemon Awards BioTax, remplissant les conditions élémentaires de rigueur avec , et cela serait de bon aloi, pleins de prix spéciaux, tandis que guette le premier brouillon visqueux des Best Off de l'année écroulée, auquel la foule ne rie vraiment qu'en préenregsitré ?

A suivre ...

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 08/12/2010

a Mcincha

http://www.contreinfo.info/article.php3?id_article=3091

Écrit par : necronomie | 09/12/2010

BioTax Awards Lemon

Taxe sur le Regard :

5 finalistes avant la dernière semaine, où se jouent les éliminations définitives

Lundi : passage en revue des prétendant(e)s au titre, avec commentaire de leurs proches sur leur lieu de vicissitude

Mardi : 1er éliminé

Mercredi : 2e éliminé, début des pubs Phaloops

Jeudi : 3e éliminé, beaucoup de tensions, jurés impressionnants, montée d'adrénaline quand on apprend la jeunesse difficile d'un(e) candidat, de la bouche de son ex dirlo, pubs Phaloops pénètre le marché des classe déclinantes ( aléatoire selon empirisme social version R^ar, le cacao cède la place à la bagnole, un ( ou une c'est bien ) candidat, que tout le monde asdmisi.. manque de craquer pour de bon et tombe en sanglot, puis ... se relève. On dit " Ahhh ! "

vendredi : il reste deux champions, tous deux très valeureux de l'os à moëlle, une grande sobriété règne dans les coulisses que l'on peut apercevoir grâce à la caméra, filmant au passage un dérouté complet, peut-être homo.
Grande finale pour l'honneur du jus de citron.
Que d'erreurs, de sueurs et d'abnégations pour rater ainsi sa vie, au moins pour les dix prochaines années.
Feu d'artifice : après une énorme tension entre les deux rivaux que sépare le linceul de la gloire éphémère, l'art a perdu, la constance dans la bétise, l'opiniâtreté, le travail de bouc gagnent les faveurs du jury impressionnant ( nous sommes en 2010, pas dans les 70's ).
La récompense est montrée du doigt, huée, le (la) deuxième est bon joueur. On en sait plus sur le destin de Rome ce soir que par tous les historiens.

Écrit par : Sainte-Beuze | 09/12/2010

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