08/06/2010

Tournée Mondiale

 

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Jean-Claude Carton invite Jean-Pierre Crépin jeudi 10 juin à partir de 23h

Étoiles du Cœur en partenariat avec Radio  idFM

Jean-Claude Carton vous propose Toutes les Etoiles en parlent

Jeudi 10 juin 2010 de 23h à 6h

Invité Jean-Pierre Crépin:

Jean-Pierre Crépin

 

Jean-Pierre Crépin co-auteur de "Crise & Mutations"

Jean-Pierre Crépin, ex-associé du Groupe de Marketing High Co, est un spécialiste de la mutation consommateur citoyen. Il est également l’auteur du blog Nécronomie, sur lequel il chronique la crise après l’avoir annoncée dès 2005.

Jean-Pierre Crépin a passé plusieurs années en Chine et en Turquie. Sa capacité d'analyse des ressorts de l'économie mondiale et de son évolution, son regard sur l'asservissement des consommateurs citoyens que nous sommes aux dures règles des marchés lui permettent aujourd'hui de réfléchir à nos devenirs possibles.

billets de banqueEt si la crise économique ne faisait que commencer ?

Le pire est pour demain 2010, 2011, 2012 ?

D'avril 2008 à avril 2009, le chômage a cru de 40 % dans les pays les plus riches. De 2007 à 2010, il devrait même y avoir 26 millions de chômeurs en plus, un bond de 80 %, sans précédent en si peu de temps.

« Le plus gros de la détérioration reste à venir », a mis en garde Martine Durand, responsable de l'emploi.

Un séisme financier détruisant toute l’économie mondiale est-il à venir ?

La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

Renflouements, plans de relance, dettes empilées sur d'autres dettes. Quand tout cela prendra-t-il fin ? Comment sommes-nous arrivés à une situation où il n'y a jamais eu autant de richesse matérielle ni de productivité, et où pourtant tout le monde est endetté auprès des banquiers ? Et voilà que soudain, les banquiers n'ont plus d'argent et que nous, les contribuables, devons les renflouer en nous endettant encore davantage !

Vous pourrez poser vos questions à Jean-Pierre Crépin à partir de minuit 45 en composant le

01 34 12 12 22 (non surtaxé)

Envoyer vos messages via le site de idFM rubrique « messages live »

 

 

Commentaires

LABOR
Le travail (du latin tripalium, un instrument de torture) désigne l'effort, l'application nécessaire pour faire quelque chose.

Par extension, il désigne également le résultat de cet effort. En italien, le terme lavoro (labeur) se rattache au latin labor, qui a la signification de fatigue, peine, et qui a donné l'adjectif laborieux. Le terme anglo-saxon work vient d'une racine indo-européenne que l'on retrouve dans le grec ἔργον, avec l'idée de faire, d'accomplir quelque chose. Le travail est ce qui lie un effort où l'on peut s'épuiser (voire une souffrance) à un résultat positif.
Le sens premier, avec son contexte de souffrance ou de pénibilité, se retrouve :
• dans une situation précise (avec une fréquence en baisse par les locuteurs) : On dit d'une femme qui est en train d'accoucher qu'elle est « en travail ».
• sous la forme verbale « travailler » dans le sens de « tourmenter ». Par exemple : « Ma dispute d'hier avec ma belle-sœur m'a travaillé toute la nuit. »
• dans le registre désormais presque exclusivement voué à l'histoire locale et au patrimoine rural, pour cause d'évolution et de la mécanisation des techniques, à propos d'un dispositif constitué, à la base, de trois ou quatre gros pieux afin d'immobiliser de grands animaux. Dans cette acception particulière, le pluriel n'est pas « travaux » mais « travails » (Voir travail à ferrer)

• Étymologie du mot TRAVAIL : tripalium (latin populaire).
• Le mot latin populaire "tripalium" désignait un instrument d’immobilisation (et éventuellement de torture) à trois pieux. On appelle encore "travail" un appareil servant à immobiliser les chevaux rétifs pour les ferrer ou les soigner. Le  mot "travail" désignait autrefois l’état d’une personne qui souffre (ce sens est toujours utilisé en obstétrique). Il a été étendu ensuite aux occupations nécessitant des efforts pénibles, celles des "hommes de peine", puis à toutes les activités de production.


On pourra s’interroger, quitte à revenir au Cratyle de Platon, sur la signifiance des étymologies. Quoiqu’il en soit, même sans conférer une origine divine au langage, l’usage historique des mots, leur évolution, et leur polysémie dénote l’intelligence, populaire ou savante, d’un concept. Ce que l’historique du terme " travail " dévoile est l’association étroite de notre labeur quotidien, le travail au sens courant et moderne du terme, avec l’expérience de la contrainte et de la domination. Le tripalium est à l'origine du mot. C'est un instrument à trois pieux, un instrument de torture dit-on. En réalité, le tripalium correspond au travail utilisé dans les fermes : c'est un dispositif de contention utilisé pour aider à la délivrance des animaux, mais il est surtout utile au ferrage, au marquage au fer rouge, ou à des interventions vétérinaires douloureuses... j’imagine volontiers qu’il fut utilisé pour " contenir " les esclaves que l’on fouettait ou punissait.

Vérification faite - le "Dictionnaire historique de la langue française" (aux éditions Robert) s'avère à cet égard un trésor - le tripalium est bien, pour le Romain, et c’est attesté au début du moyen-age un instrument de supplice, dont dérive le terme " travail " désignant l’outil de contention familier aux éleveurs. Le dictionnaire nous rappelle pertinement l'historique et le croisement étymologique avec " trabicula ", petite travée, poutre, désignant un chevalet de torture : (trabiculare signifie " torturer " et " travailler ", au sens, de " faire souffrir "). Et c’est bien dans cette acception que s’utilise en ancien français le terme " travailler " et cela jusqu’au 12e et 13e siècle, et s’applique non seulement aux SUPPLICIES, ou aux femmes en proies aux douleurs de l’enfantement, mais aussi aux AGONISANTS. L’enfantement étant un " travail " non pas parce qu’on y re-produit la vie, mais en raison des douleurs de l’accouchement, au cours duquel sans doute, on devait - si elle était trop forte - immobiliser la mère..



POESIE
Du latin poesis (« poésie, art poétique, œuvre poétique »), lui-meme issu du grec ancien ποίησις poíêsis (« action de faire », « création »).



beannachd leat
( adieu, gaélique écossais )

Mais non ooon plaiiiZante, ennnfiiiiin
beannachd tout court
beannachd bonne nuit, m m

Écrit par : Vincent 1er " pense le Val " | 08/06/2010

°




































































































































































































Vacuité est Marrhagnagna, Marrhagnagna est Vacuité

Écrit par : V... ent se lève | 10/06/2010

Super l'émission radio jean pierre, j'ai vraiment apprécié le travail pédagogique que tu as fait, je suis resté jusqu'au bout tellement c'était intéressant.

Je trouve finalement que ton discours apporte aussi une autre dimension a cette crise,plus humaine, comme si celle ci serait un rappel a la réalité.

la question est la.
peut on vivre dans le virtuel dans un monde qui l'est a moitié ?
l'argent virtuel peut il devenir réel dans la main d'un consommateur ?

la dette n'étant qu'un chiffre sur un bout de papier, ou est la limite entre ce que j'ai et ce que je n'ai pas ?

Écrit par : Jacques | 11/06/2010

Merci de ta participation,Jacques, les années que tu as passé à nos cotés et tes interrogations te permettront de traverser cette période...
Tu es prêt pour la mutation...
Nécronomiquement tien...

Écrit par : necronomie | 12/06/2010

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