29/01/2010

Apocalypse des Marques

Les glissements sémantiques sont le propre des périodes de mutation

Ainsi, on ne dit plus Vidéo-Surveillance mais Vidéo Protection...

Tout cela n'est pas très catholique...

 

Commentaires

reset et recette

Écrit par : le passeur | 29/01/2010

Bejing
Aller-Retour-Aller
demi-tarif

tout bientôt

Patience..

jus (5) : cohérence, take care, interné(t) volontaire, bon vent, wook in progress

Écrit par : Le dirlo fou | 30/01/2010

Quand Shenzhen atch
Wall Street s'enrhume 4 mois après

une grippe long terme quoi

http://www.bjinformation.com/bve/txt/2010-01/28/content_242731.htm

Écrit par : xingzuo | 30/01/2010

La liberté guidant les légumes
http://www.bjinformation.com/cusc/txt/2010-01/26/content_242172.htm
page 1 de trois

Écrit par : Lotuss- Limite | 30/01/2010

Vous avez tous les deux reçu un mail conjoint.
A relever.

Écrit par : Protocole->Seb/Jean-Pierre | 31/01/2010

Necronomie powa, la thérapie de l'économie ;)

Écrit par : Sébastien | 31/01/2010

La France grande exportatrice d'arme de défense.
Bizarre, une arme c'est plutôt pour attaquer non ? A part la ligne magino bien sûr.

Écrit par : keb62 | 31/01/2010

@ télécaster-man ex-futur lettré

口交

kǒu jiāo ___--=> prononcer Cow / Cô # Tsiao
( 名 ) = neutre
fellation

-> on peut donc dire indifféremment

__ un / une fellation__


Je te laisse choisir :
*** Wen sen te Shang Jedi
** Kai shang Jedi
*Tan dang Xing

Écrit par : Kai shang Jedi | 01/02/2010

pāo zhuān yǐn yù
( phrase )
Parler le premier dans le but de faire exprimer librement leur opinion aux autres. (Lancer une brique pour inciter les autres à sortir leur jade)

jpc isn't it !

Écrit par : ju Jedi bo 巨 擘 | 01/02/2010

"
La mer est grande
l'Océan
détient un
incommensurable savoir

dans l'Hôpital céleste il y même de l'eau chaude
"


Wén sēn té
Nuage secret obscur agent

Écrit par : Wén sēn té ShàngJedi | 01/02/2010

salut JP
enfin sorti, on est super content pour toi
on fera péter le champagne quand vous viendrez nous voir ( prochainement j'espère )

gros bisous

sonia et arnaud

Écrit par : sonia et arnaud | 01/02/2010

Fu Moon LL MiquiNizz

WHEN WE DO RIGHT NOBODY REMEMBERS WEHN WE DO WRONG NOBODY FORGETS

come from

a) Jean Reno
b) Hells Angels
c) Brownies Maga 3


zhi qin = être de garde

Écrit par : zhi qin ㊀ | 01/02/2010

violoncelle

J'ai regardé un film à la télévision il y a quelques jours.

Au début c'est une histoire banale comme on peut en regarder sur les télévisions publics. Puis au bout de quelques jours, cela m'a beaucoup fait penser à un dessein pour ce film. L'histoire est assez curieuse, elle réuni beaucoup de sujets.

En effet, c'est une histoire avec un secret alchimique éloquent.

On distingue les trois étapes à savoir l'étape purgative, l'étape illuminative et l'étape unitive.

L'histoire se présente sous la forme d'un couple autour de la soixantaine installé dans la vie avec des enfants entre vingt et trente ans.

La phase purgative s'impose à la suite d'un diner, autour de la table on a le couple avec les enfants puis soudain, le père prend la parole. Il dévoile aux autres qu'il vient de rencontrer une femme et il doit vivre avec. Il leur cède tout : maison et autre richesses. Tout le monde est révolté, sauf la femme qui semble soulagée, comme si elle s'attendait à une telle confession.

Puis un matin, de son cabinet d'avocate, elle reçoit un appel téléphonique, d'une clinique, on l'a prévient que sa mère a fait un malaise, elle est en soin intensif. Elle se déplace de suite puis elle la découvre dans un état comateux. La mère laisse une lettre qui affirme que le père géniteur, n'est pas son véritable père.

A partir delà, le mari est oublié, les soucis des enfants passent aussi en second plan et une incessante obsession la dévore au point de ne plus dormir avant d'éclaircir cette énigme.

La lettre de la mère ébauchait quelques indications, le vrai père était musicien., il est passé à Paris dans les années quarante pendant la guerre. La mère était tombée amoureuse de ce musicien prodigieux. IL a disparu dans la nature, puis au bout de quelques jours elle s'est retrouvée enceinte. Elle a dû se marier avec un ancien compagnon. Celui ci était tout fier à l'idée de devenir papa.

Un jour lors d'un jogging dans la forêt elle rencontre un de ses anciens amants, qui a quinze ans de moins qu'elle, soudain il était tout heureux de la revoir, il se sont donc raconté leur vie nouvelle. Ils sont devenus juste ami, la femme ne voulais pas s'encombrer d'un homme juste au moment où elle devenait enfin libre.

Puis commence la phase illuminative. Un jour elle reçoit un appel de son ami celui ci lui indique que son vrai père était un artiste connu. Il a joué du violoncelle dans toutes les grandes salle du monde. Oui, il lui apprend aussi, qu'il était juif, et probablement une famille de cousin vivait à Paris.

A partir de ce moment, une course s'engage pour la localisation du père. Elle retrouve ses traces, chez les cousins de Paris puis, des traces en Israël et en Argentine. La recherche poussée finie par retrouver son installation à Vienne, ville de musiciens en Autriche.

Elle commence un voyage en voiture, vers cette ville, puis elle arrive à sa rencontre dans un premier temps sans succès car il a nie tout lien parental avec elle. Son courage et son abnégation a finit par produire ses fruits. Ils passent donc quelques jours ensemble, puis une reconnaissance mutuelle s'établit et même une grande affection.

A la fin de l'histoire, on assiste à la phase unitive, c'est celle de la fusion universelle avec notre propre âme. Il disait qu'il n'était pas autrichien, ni israélien ni argentin. Il était tout simplement violoniste, c'est sans doute sa mission sur cette terre, il avait jouer son rôle le mieux possible au point d'avoir volé un des meilleurs violoncelle du monde. Il chargea sa fille d'une dernière mission c'est à dire de rendre le violoncelle à la fondation qui était chargée de le garder comme objet d'art. Il avait probablement pressenti que la fin du jeu allait bientôt arriver.

Mohand

Écrit par : Mohand | 02/02/2010

Bonjour JPC

violoncelle

J'ai regardé un film à la télévision il y a quelques jours.

Au début c'est une histoire banale comme on peut en regarder sur les télévisions publics. Puis au bout de quelques jours, cela m'a beaucoup fait penser à un dessein pour ce film. L'histoire est assez curieuse, elle réuni beaucoup de sujets.

En effet, c'est une histoire avec un secret alchimique éloquent.

On distingue les trois étapes à savoir l'étape purgative, l'étape illuminative et l'étape unitive.

L'histoire se présente sous la forme d'un couple autour de la soixantaine installé dans la vie avec des enfants entre vingt et trente ans.

La phase purgative s'impose à la suite d'un diner, autour de la table on a le couple avec les enfants puis soudain, le père prend la parole. Il dévoile aux autres qu'il vient de rencontrer une femme et il doit vivre avec. Il leur cède tout : maison et autre richesses. Tout le monde est révolté, sauf la femme qui semble soulagée, comme si elle s'attendait à une telle confession.

Puis un matin, de son cabinet d'avocate, elle reçoit un appel téléphonique, d'une clinique, on l'a prévient que sa mère a fait un malaise, elle est en soin intensif. Elle se déplace de suite puis elle la découvre dans un état comateux. La mère laisse une lettre qui affirme que le père géniteur, n'est pas son véritable père.

A partir delà, le mari est oublié, les soucis des enfants passent aussi en second plan et une incessante obsession la dévore au point de ne plus dormir avant d'éclaircir cette énigme.

La lettre de la mère ébauchait quelques indications, le vrai père était musicien., il est passé à Paris dans les années quarante pendant la guerre. La mère était tombée amoureuse de ce musicien prodigieux. IL a disparu dans la nature, puis au bout de quelques jours elle s'est retrouvée enceinte. Elle a dû se marier avec un ancien compagnon. Celui ci était tout fier à l'idée de devenir papa.

Un jour lors d'un jogging dans la forêt elle rencontre un de ses anciens amants, qui a quinze ans de moins qu'elle, soudain il était tout heureux de la revoir, il se sont donc raconté leur vie nouvelle. Ils sont devenus juste ami, la femme ne voulais pas s'encombrer d'un homme juste au moment où elle devenait enfin libre.

Puis commence la phase illuminative. Un jour elle reçoit un appel de son ami celui ci lui indique que son vrai père était un artiste connu. Il a joué du violoncelle dans toutes les grandes salle du monde. Oui, il lui apprend aussi, qu'il était juif, et probablement une famille de cousin vivait à Paris.

A partir de ce moment, une course s'engage pour la localisation du père. Elle retrouve ses traces, chez les cousins de Paris puis, des traces en Israël et en Argentine. La recherche poussée finie par retrouver son installation à Vienne, ville de musiciens en Autriche.

Elle commence un voyage en voiture, vers cette ville, puis elle arrive à sa rencontre dans un premier temps sans succès car il a nie tout lien parental avec elle. Son courage et son abnégation a finit par produire ses fruits. Ils passent donc quelques jours ensemble, puis une reconnaissance mutuelle s'établit et même une grande affection.

A la fin de l'histoire, on assiste à la phase unitive, c'est celle de la fusion universelle avec notre propre âme. Il disait qu'il n'était pas autrichien, ni israélien ni argentin. Il était tout simplement violoniste, c'est sans doute sa mission sur cette terre, il avait jouer son rôle le mieux possible au point d'avoir volé un des meilleurs violoncelle du monde. Il chargea sa fille d'une dernière mission c'est à dire de rendre le violoncelle à la fondation qui était chargée de le garder comme objet d'art. Il avait probablement pressenti que la fin du jeu allait bientôt arriver.

Mohand

Écrit par : Mohand | 02/02/2010

A Mohand,

c'est exactement cela...Nul mieux que toi ne peut le confirmer...
Merci de ton souien lointain et proche...

Écrit par : necronomie | 02/02/2010

A Sonia et Arnaud,
La ptite est au negresco (coupole) à Nice et quant à moi je pars dans une tournée mondiale délocalisée dans mon propre pays...
Passerons vous voir avec beaucoup de plaisir en territoire solognot....

Écrit par : necronomie | 02/02/2010

Bonsoir JPC

ci dessous un texte qui pourrait faire plaisir à notre ami Charles et sa compagne Paule

vola le texte de Bourdieu que je nomme ainsi:

ANALOGIE SECRETE


ELERAMA : Pourquoi ce détour par la société kabyle pour analyser la domination masculine dans nos sociétés ? Et qu'est-ce que le paysan kabyle nous révèle de nous-mêmes? 
 
 PIERRE BOURDIEU : Ce problème du rapport entre les sexes nous est tellement intime que l'on ne peut pas l'analyser par le seul retour réflexif sur soi-même. Sauf capacités exceptionnelles, une femme ou un homme ont beaucoup de mal à accéder à la connaissance de la féminité ou de la masculinité, justement parce que c'est consubstantiel à ce qu'ils sont.  
C'est pourquoi j'ai jugé indispensable ce détour par la société kabyle, apparemment très éloignée, en réalité très proche. Je l'ai étudiée longuement naguère (2), du dehors et avec beaucoup de sympathie. J'ai pu en reconstituer le mode de pensée. Mode de pensée qui est encore présent en nous. Par exemple, pour les rites de fécondité, on cuisine des aliments qui gonflent. On les retrouve en Kabylie, pour les fêtes de mariage, de circoncision ou pour l'ouverture des labours. Et, dans mon enfance, à mardi gras (3), on faisait des beignets, c'est-à-dire des choses qui gonflent: comme le ventre de la femme ou le grain en gestation dans la terre, mais aussi comme le phallus, signe de la puissance fécondante masculine. Cette civilisation méditerranéenne est très vivante chez tous les hommes... et chez toutes les femmes ! Car les structures de pensée dominantes s'imposent aussi aux dominés.
TRA : Et c'est en pensant aux Kabyles que, par exemple vous vous êtes souvenu de la façon dont on tuait le cochon dans votre Béarn natal. Pourriez-vous raconter? 
 
P.B : Dans la cérémonie - car c'en était une - de la mort du cochon, les hommes avaient un rôle bref, spectaculaire, ostentatoire: ils poursuivaient le cochon, ils portaient le coup de couteau, ça criait, le cochon gueulait, le sang coulait... Et puis après, les hommes se reposaient, jouaient aux cartes pendant deux jours tandis que les femmes s'affairaient à découper, fabriquer les boudins, les saucisses, les saucissons, les jambons. Comme en Kabylie, pour la cueillette des olives l'homme arrive avec une grande gaule, symbole masculin, d'accord, mais surtout il frappe les branches, acte bref, masculin, ça dure dix minutes, et ensuite la femme et les enfants ramassent les olives sous le soleil des journées entières. De cette opposition entre le haut et le bas, le spectaculaire et le minutieux découlent des tas de préjugés. On dira que les femmes aiment les petites tâches, qu'elles aiment se baisser, se courber, qu'elles sont aussi un peu mesquines. On fait comme si elles aimaient ce qu'elles sont condamnées à faire ; et, d'ailleurs, elles finissent par l'aimer puisqu'elles ne connaissent pas autre chose.  
  
TRA : A quels gestes très contemporains associeriez-vous celui de l'homme qui tue le cochon?  
P.B. : Je le vois dans toutes les oppositions qui dessinent la division des sexes : le patron qui décide et la secrétaire qui assure le suivi, discontinu/continu, spectaculaire, éclatant, brillant/routinier, monotone, obscur... comme dit Verlaine "les travaux humbles et faciles"! Les Kabyles disent "la femme se débat comme la mouche dans le petit-lait, personne ne la voit ". Dans nos sociétés, même dans l'espace domestique, les hommes sont sollicités pour prendre les grandes décisions, mais ces décisions sont préparées par les femmes. Nous avons pu observer qu'à l'occasion de l'achat d'une maison, dans tous les milieux, les hommes ne s'abaissent pas à se renseigner, ils laissent aux femmes le soin de poser les questions, de demander les prix, et si ça va, ça va, Si ça ne va pas, c'est elles qui ont tort. Par des milliers de petits détails de ce genre, les femmes s'effacent ou sont effacées, et cela d'autant plus qu'elles sont de milieu plus modeste. L'origine sociale redouble cet effet. 
C'est d'autant plus indécrottable que personne n'y met ni méchanceté ni mauvaise volonté.  
  
TRA: La masculinité fonctionnerait alors comme une noblesse? 
 
PB. : Oui. Elle a toutes les propriétés de la noblesse. Tout ce que valorisent les Kabyles - le sens de l'honneur, le devoir de garder la face - sont les valeurs viriles de noblesse, d'excellence... C'est le port de tête, la façon de se tenir, comme à l'armée, dans le garde-à-vous. Dans mes premières enquêtes sur l'honneur, en Kabylie, un mot revenait toujours : qabel, c'est-à-dire " faire face ". C'est lié à la qîbla, qui désigne La Mecque, c'est-à-dire " l'est " : faire face à l'est. Le mot qabel condense tout ce qui est ancré dans le tréfonds de la culture. L'est, c'est l'Orient, le soleil levant, toutes les églises sont tournées vers l'est. Toutes nos mythologies sont enracinées dans ce genre d'oppositions que l'on ne peut déraciner par un simple effort de volonté.  
On me dit souvent pessimiste. Non! Je veux seulement montrer combien sont profondes les racines de l'opposition masculin/féminin. Elle est liée àtoutes les oppositions fondamentales sur lesquelles reposent notre éthique (élevé/bas, droit/tordu, etc.) et notre esthétique (chaud/froid - on le dit des couleurs -, raide/souple, etc.).  
Regardez dans l'Université, la séparation entre les disciplines: les sciences dites dures sont du côté masculin. Et d'une femme qui fait des mathématiques on dit que ce n'est pas bon pour elle, que c'est " desséchant ", ce qui veut dire aussi stérile, elle n'aura pas d'enfants, elle restera célibataire...  
  
TRA : Ce paysan kabyle ne nous est-il pas devenu d'autant plus lointain que la figure de la femme musulmane opprimée nous devenait proche, en particulier en Algérie? 
 
P.B. : On voit en effet apparaître des femmes algériennes très extraordinaires (je pense à Salinia Ghezali ou à Louisa Hanoune). Elles sont rendues possibles par le système scolaire, qui est le grand instrument de la libération des femmes. Le mouvement féministe lui-rnême est le produit du système scolaire, qui - et c'est un paradoxe que l'on ne comprend pas toujours - est en même temps un des lieux où se reproduit la domination masculine, par des voies subtiles, à travers la hiérarchie des disciplines par exemple, une façon de détourner les filles de certaines filières techniques ou scientifiques...  
C'est en Kabylie que la France, voulant diviser pour régner, a implanté les premières écoles, dès 1880, ce qui a permis aux filles de commencer à s'affranchir de l'emprise familiale... et de l'emporter sur les garçons. Car, dans les petites classes, on sait que partout les filles sont meilleures que les garçons. Notamment parce qu'elles sont plus " dociles ", plus soumises, selon la logique traditionnelle de la division du travail la docilité, c'est aussi une disponibilité, docilis, c'est celui qui est disposé à apprendre (de docere, " enseigner ").  
En Algérie, l'instauration du Code de la famille, en 1984, a opéré une régression extraordinaire. Tout cela a produit des femmes explosives, mûres pour la révolte... et courageuses, à la fois moralement et intellectuellement. Je les admire beaucoup.  
  
TRA : Et, en même temps, n'a-t-on pas tendance à réduire le conflit algérien à des hommes sanguinaires - des bêtes! -qui tuent des femmes victimes? 
 
P.B. : Il y a en effet une exploitation politique de la situation des femmes. Ceux que l'on appelle les éradicateurs [ceux qui, avec le régime algérien, ont soutenu l'annulation du processus électoral de 1991, voté la dissolution du FIS et s'opposent à toute forme de dialogue avec les islamistes, même modérés, NDLR] utilisent les difficultés de la condition féminine en Algérie pour justifier une forme de racisme anti-slam. La femme algérienne devient l'incarnation de la victime exemplaire d'une barbarie fanatique. Quant aux intellectuels français, ils ne devraient pas faire interférer leurs préoccupations nationales (1es problèmes de l'immigration) dans un conflit qui n'a rien à voir. En fait, l'Algérie sert souvent de test projectif.  
  
TRA : Dans ce contexte, un livre sur la domination masculine, où, en gros, vous montrez que les Kabyles c'est nous, est plutôt provocateur? 
 
P.B. : C'est sûr que j'ai un peu cette arrière-pensée... Nous sommes des Kabyles, mais des Kabyles hypocrites. L'expression de la mythologie méditerranéenne est chez nous voilée, voire censurée, mais elle est là tous les jours. On cherche un chef, même seulement pour diriger une réunion de copropriétaires, et, sans nême y penser, on exclut les femmes ; dans des professions très féminines comme le journalisme, l'enseignement, même là, dès qu'il faut un chef, on mettra un imbécile plutôt qu'une femme. En toute bonne foi ! Cela change un peu mais pas autant qu'on le dît.  
  
texte retrouvé par Mohand

Écrit par : Mohand | 02/02/2010

[ Quant aux intellectuels français, ils ne devraient pas faire interférer leurs préoccupations nationales ]

Ca c'est la meilleure.

Un " intello français " parlant des " intellos français " n'est pas une primeure.
Mais alors là, chapeau !

L'Occident exporte - mal - sa décadence, prétend comprendre le binôme☯㊁
--- ⨸
version XXe siècle, en même temps que Sodome et Gomorrhe voient leur peine arriver.


ps : Si une femme est secrétaire, du fait qu'elle est labile et apte à la transmission " Standard ", elle peut donc faire des liens, comme les hommes des ponts.


jus (5) : éthologie, archétypes, psyché, manque de repères, n'importe quoi mondial, confrontation

Écrit par : ㊀Vince☯Drama | 03/02/2010

Que de maux/mots/meou/miaou ...

en lieu et place, je propose cet article à votre sagacité et à votre sens de l'analogie ...Evolution of Adaptive Behaviour in Robots by Means of Darwinian Selection

http://www.plosbiology.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pbio.1000292

Extraits :

Ever since Cicero's De Natura Deorum ii.34., humans have been intrigued by the origin and mechanisms underlying complexity in nature. Darwin suggested that adaptation and complexity could evolve by natural selection acting successively on numerous small, heritable modifications. But is this enough? Here, we describe selected studies of experimental evolution with robots to illustrate how the process of natural selection can lead to the evolution of complex traits such as adaptive behaviours. Just a few hundred generations of selection are sufficient to allow robots to evolve collision-free movement, homing, sophisticated predator versus prey strategies, coadaptation of brains and bodies, cooperation, and even altruism. In all cases this occurred via selection in robots controlled by a simple neural network, which mutated randomly.

Genes do not specify behaviours directly but rather encode molecular products that lead to the development of brains and bodies through which behaviour is expressed. An important task is therefore to understand how adaptive behaviours can evolve by the mere process of natural selection acting on genes that do not directly code for behaviours. A spectacular demonstration of the power of natural selection comes from experiments in the field of evolutionary robotics [1],[2], where scientists have conducted experimental evolution with robots. Evolutionary robotics has also been advocated as a method to automatically generate control systems that are comparatively simpler or more efficient than those engineered with other design methods because the space of solutions explored by evolution can be larger and less constrained than that explored by conventional engineering methods [3]. In this essay we will examine key experiments that illustrate how, for example, robots whose genes are translated into simple neural networks can evolve the ability to navigate, escape predators, coadapt brains and body morphologies, and cooperate. We present mostly—but not only—experimental results performed in our laboratory, which satisfy the following criteria.

...

With the final experiment, the scientists created robots that got points for placing tokens in a marked area. The more points, the more offspring. The catch was two types of tokens: one small enough for an individual to push, but worth fewer points, and a bigger token requiring two robots to move, but worth more points. Not only did the robots evolve to help each other, but like in nature, they evolved to only help those robots from the same code lineage, a trait called "kin selection" in biology.

...they evolved to only help those robots from the same code lineage, a trait called "kin selection" in biology. ...

... mais que fait le MRAP ?

Bonne lecture

Écrit par : Huzun | 04/02/2010

Hei Roboo

How are you since the Last&Black Friday ?

You receive a comment on the mps in All-of-Frélademoand

Best Regards

Écrit par : zaowan to Huzun | 05/02/2010

Huzun to Zaowan. Received loud and clear.
Was and still busy earning "panem and circem" for the family.
Poutoux baveux à la tribu!

Écrit par : Huzun | 06/02/2010

At the prow of the vessel. (imagine "Titanic" movie)
http://s43.radikal.ru/i101/1002/0c/977af22d4cd8.jpg

Écrit par : Huzun | 06/02/2010

C'est vraiment d'info sympa. Merci pour un tel poste merveilleux.

Écrit par : sample powerpoint presentation | 11/02/2013

Les commentaires sont fermés.