06/10/2009

ANOMIE

 

 

marla.jpg

A Marla Singer

La vie des moneymakers est un enfer...Imaginez le calvaire des traders qui jouent au casino...Savez vous ce qu'est l'enfer du jeu ??? et les nerfs d'acier que cela nécessite pour ne pas devenir fou ???Et je ne parle pas de ce que vivent les réalisateurs à Hollywood entourés de jeunes adolescentes qui les harcellent pour se faire sodomiser en prenant du quaalude...

Là encore il faut des nerfs d'acier pour pouvoir résister...Il ne faudrait pas en plus que cela soit du pénal...!!!

Les molex, les continental et les autres feraient bien d'en prendre acte...au lieu de se lamenter sur leur sort et leur condition de vie qui ne sont pas si pénibles après tout...

La preuve, ils pleurent quand leurs usines ferment...

Anomiquement votre

 

 

Commentaires

Al Massir ou le fatum du sud de Malte

Pas de soucis
Les cloches sont en clocks ( Nadège en premier )
Les boulangères se vendent comme des petits pains, remboursement de diams oblige
Durex & the City rasent l'audimat par tribord un soir de Cornouailles
Marrex et les siens follichent à fond le coffre vers d'autres zigouille-manteaux
( des fois on est comme eux, plus c'est interdit plus on retient la semence, puis on empale, c'est humanoïde )
Madame Demongeot - encore un planche trop habillée - ne change rien, prouvant à qui veut que l'état d'exception lui va bien, elle dont le défunt mari participa à la première-test du Memoirez-vous, le Delarue flammand, ou comment apprendre à faire cracher aux gens leurs angoisses de pipi au lit avec un chanteur populaire allemand pour principal invité; svp ca est before prime time, dés fois avant de se taper le kawa du mat', cool Rotterdam...
On arr^te le bo_lot seulement en phrase très terminale [ nb vive le 7e étage des tétécoms, quel serial de Woouuulf ]
Qui n'a pas sucé son producteur juste pour épater les copines
Qui n'a pas son silex n'a pas droit au feu de camp
Toutes celles qui attendent que ça pète n'adorent pas forcément la violence, mais qu'au moins elles auront à s'occuper de leur homme
( blessé? ) sans qu'il gramone dans tout l'appart et le bahut sur le territoire et les armes qui sont prètes, qu'y manque que la bénédiction du destin

L'eau monte pas de soucis
Juste la chronique d'un bocal où pioncer

Ah au fait : ne pas confondre
" une philosophie de grenier "
" une holistique de sécateurs "
" une rose fanée sous l'avant-toit "
" un abri au tsunami "
" la grange au cas ou " ( préférable , pas de soucis. toujours une solution )

Écrit par : Wenphètamince primo de Voeur | 06/10/2009

La preuve de tout ça ?

Si les marins sniffent le portuaire et les parrains le mortuaire, à chaque échelle son pompier ou son pommier, l'équilibre de l'univers selon le Tao, qui est soyons séreux une référence en dépit d'une absence crasse de Nobel du Vide, qui n'est jamais décerné en conséquence ( là faut relire ), delon le Salo donc, donc, fait que tout tient en équilibre aussi dans le désordre, c'est pourquoi la mort de Grace Kelly n'empêcha pas la gloire de Lévi-Strauss, pas le musicien le mec qui a beaucoup écrit sur les gens, les coquillages, leurs différences et par là même ce qui les unit ( là faut lire tout court, en plus il est vraiment connu pour ça vous savez ).
Donc si ce n'est pas une preuve, c quoi ?
Un témoignage américain sous soupervision d'un procureur acharné, en vertu des lois US et qui s'appliquent par là au globe entier ( monde qui en a jusqu'à la cheminée de ce diktat ), n'a pas la valeur sémantique et respectueuse de l'environnement cosmétique, ni la flamme en trompe-l'oeil des conquérants faiseurs de songes, ni le charme angevin ( ou en G20, à choix mais ya pas photo ) quasi intemporel en nos âmes, et encore moins l'air marin, qu'on aime bien, tout le bonjour à du Bellay,
...et c'est au nom de la beauté et du charme que je décrète qu'il s'agit d'une preuve et qu'elle a force de loi.

La preuve de quoi, tout ça, c'est une autre affaire.

Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu 
De son être extirper l'élément corrompu, 
Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent, 
Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent, 
Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété 
Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé. 
Charles BAUDELAIRE


Tout ce beau monde dans le tiercé, pas mal, hein ?

Écrit par : Tango néant de Sleak | 06/10/2009

Aussi chnourfs que des journalistes de la rubrique société, ces spécialistes- analystes, m pas vu l'ETE inversée sur le graphique Or, après on s'étonne. La necronomie a de très beaux jours devant elle.

Écrit par : Spider in the Dark | 06/10/2009

A vincent ,
tout cela n'est que trop vrai...appellez le 08 machin mes couilles plein de filles chaudes t'attendent sur la TNT
j'aime beaucoup le sketch de Jean louis costes où après avoir sodomisé une femme, il s'aperçoit que son sexe est plein de merde et la traite de salope...
Double peine, cela ressemble beaucoup à la réalité...

Écrit par : necronomie | 06/10/2009

Oui, oui,
Avec la TNET j'ai réussi, un peu comme dans Secondlife, à rentrer dans un cinéma de banlieue stellaire assez bien tenue, vers la demi-heure j'ai commencé à lécher l'oreille gauche de ma voisine de droite ( le film était pas mal, sans plus ), alors elle m'a lancé " hiii, mais qu'est-ce que vous mm'faites !! ".
j'ai du lui expliquer que je m'étais tromper de voisine.....
et de salle de cinéma...........de galaxie......... .d'époque.............et de bouton.
Pour nous consoler les deux elle m'a permis de le lui faire à la plante des pieds.
Seulement le film avait à ce moment-là du suspenis Toric, on a donc laissé tomber jusqu'au générique.

Quand la lumière s'est rallumé, on aurait dit un rêve prendre fin. A part les pompes de madame, à côté des miennes.

Donc c'était du vrai-faux-vrai.
Comme la hausse TCT dans une optique de correction dans le cadre du long mouvement haussier précédant le prochain Bear market inscrit dans un beaucoup plus vaste marché baissier avant que tout redevienne comme avant sur de nouvelles bases assainies.

Sauf qu'un amoureux du septième art préfère le faux-vrai-vrai.
Et le changement. D'où quelques morsures quelque part en-bas du bas du dos

© tnt-20019

Écrit par : Vishaøl, fils d'Ariel en plus sale | 06/10/2009

Décapant JP...
Je ne comprends que trop bien le calvaire des "moneypower"... entre un Molex et une Rolex le choix est dur.

Pour ceux que cela intéressent, je réfléchis à mes heures perdues à la mise en place d'une "agence de notation sociétale publique" qui aurait pour tâche de noter la valeur des produits que l'on nous vend dans les rayons de supermarchés. L'objectif étant que par notre acte d'achat nous soyons en mesure de favoriser les entreprises qui ont de bonnes pratiques et d'éliminer les autres. Le principe général pourrait se présenter comme suit.
La notation se ferait sous forme d'étoiles sur trois critères :
1. Le salaire (exprimé en parité de pouvoir d'achat)
2. La préservation de l'environnement des salariés
3. La profitabilité des entreprises (pour la perennité)

Pour garantir une certaine neutralité en terme culturels et variations géopolitiques spécfiques, je propose de se baser sur des accords internationaux pour définir les bases de notation éthique. A titre d'exemple je citerai ce qui est en train d'être développé avec les normes SA8000 et ISO26000. Le format que j'imagine serait dans un premier temps l'élaboration d'un site internet.

Ce projet est immense, mais je suis totalement convaincu de sa puissance potentielle. LA grande difficulté est d'arriver à recueillir des données fiables par produit concerné. Je propose de commencer par définir un tout petit secteur, simple à traiter, suffisamment représentatif des distorsions sociétales pour valider le concept. Seul, cette tâche risque de me prendre un temps trop long par rapport à l'urgence de la situation actuelle.

Si vous êtes intéressés par un tel projet je vous propose de vous faire connaître en répondant à cette note. Et nous verrons pour la suite à donner.

A bientôt j'espère.

Écrit par : tartocassix | 06/10/2009

bulle de médecine

L'ionospasmose a pour conséquence indirecte le gémissement certes, mais encore ?
La zizanie, la turbulence, l'abattement et la colère sont des formes courantes de transfert vers le monde extérieur du désarroi mental du patient. N'ayant pas encore atteint le stade des convulsions intimes amenant les repositionnements spirituels ( repositioning soul ou compulsive enjoy ), le malade, encore capable d'exercer dans la vie courante de menues tâches telles que se laver, manger et ( ou ne pas ) voter, voit selon le Dr Eckert-Blanmstein-Fargo, " le bordel autour de lui, s'en qu'il aie pleinement conscience de sa propre part à l'anarchie ainsi crée. " ( in son fameux " Les spasmes étudiées chez les limaces et les patients atteints de naturisme ", édition La sentinelle brute, 1983, quelle prescience ! ).
D'où une autoreproof de type consumer crying out versus crakercrakling cross off généralement temporaire, mais longue, et des comportements apparemment anodins, mais significatifs à table tels que regards en l'air, se resservir de bolets ou couper la parole avec son couteau à fromage ( spécialement lors de de discusssions portants sur la politique et l'effacement des empreintes ).

nota : compulsive, mot anglais, peut signifier tout aussi bien
" invétéré(e) " que " captivant(e) ", d'où not'métier.....

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@ Tartocassix

N'oublie pas le traitement réservé aux employés.
Sourire obligatoire, " bon week-end " obligatoire, non fumeur(euse) obligatoire, empathie recommandée envers les étrangers ( presque obligatoire, mais là faut pas pousser ).
On est là. Que la frite soit avec toi.

Écrit par : Doktor V sur ANOMIE sur ANOMIE | 07/10/2009

ou bien c'était inclus dans le 2. La préservation de l'environnement des salariés, de toutes façon faudra les secouer les questionnaires alpha à l'embauche pour étudiant-caissiers pas chers et à la fois, là on comprend, jetables dans le durable, genre tout meurt, donc on les garde exprès.
Mais on comprend, mieux on compatit. Les comités je vais pas leur trancher la gorge, vais piquer leur chaise-longue. Sais pas si y zy gagnent vraiment

Écrit par : Quality Grader Doktor V sur ANOMIE | 07/10/2009

Faudra pas tirer sur les secrétaires, dites donc ; c'est qu'on est précieuses, on fait tout à dix doigts : l'ostéopathie, le clavier, le massage, la céramique, l'origami, le solfège, la tarte aux fruits.

Au moins retenir nos coordonnées, des fois que.
Amitiés

Écrit par : Eih Mona Russe | 07/10/2009

Commence par le miel

Ca remontera la cote des abeilles
Ca baissera celle des pesticides
Ca ne mésestimera point les amoureux du travail bien fait
Ca fait le tour du monde
- AmSud
- Europes ( du Portugal à la Hongrie, de France à la Grèce )
- Proche-Orient
- ....

Bref ça plaît
" Mange du miel, mon fils
Car il est bon "
Proverbe de Salomon

Écrit par : Qual' Graeder V (Dr popular) | 07/10/2009

Les délocalisations et leurs impacts sur le maintien à un niveau adéquat des forces de violence physique légitime. Bref l'armée et/ou la police.
Source: http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/un-scandale-gentiment-enterre-la-munition-du-famas/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=rss

Un scandale gentiment enterré : la munition du FAMAS
25-09-2009 dans Industries et souveraineté

Le numéro 728 de la revue confidentielle TTU officialise un scandale qui était un des non-dits de l’armée française depuis de nombreuses années, la mauvaise qualité de la munition 5 56 destinée au fusil d’assaut de l’armée française. TTU précise avec une diplomatie qui l’honore que c’est la douille en laiton fabriquée par une société israélienne puis émiratie qui est à l’origine des incidents de tir et aussi (ce qui est aussi grave) de la limite de précision dans la portée du tir de cette munition. Concrètement parlant, la munition défaillante réduit considérablement la précision du tir de cette arme (la balle peut devenir imprécise au-delà de 30 mètres, ce qui peut s’avérer catastrophique en situation de combat. Quelle est la raison de ce fiasco technique.

TTU nous apprend que c’est la fermeture de l’atelier GIAT du Mans dédié à la fabrication du Famas (douille en acier de qualité qui rendait la munition française particulièrement fiable pour le FAMAS). Quels enseignements tirer de ce scandale largement étouffé pour l’instant : il est important de savoir et de faire savoir quel est le politique qui a décidé la fermeture de l’usine GIAT et délocalisation de la fabrication de la munition du Famas à l’étranger ? Cet homme doit assumer publiquement l’irresponsabilité de son acte puisque sa décision oblige aujourd’hui l’armée française à jongler avec un stock fiable de munitions ancienne formule (c’est-à-dire d’origine française) et le stock de munitions d’origine israélienne et émiratie qui sont compatibles avec les armes OTAN mais pas avec le FAMAS. On se souvient que c’est le ministre socialiste Alain Richard qui avait entamé la politique de réforme pour faire des économies et rentabiliser les coûts en matière d’équipement militaire. Cette politique a abouti a ce résultat très concret à savoir que l’arme individuelle du soldat français n’est plus opérationnelle si on utilise une munition fabriquée selon d’autres normes techniques à l’étranger. Nos soldats sont donc en danger à cause de l’irresponsabilité d’une chaîne de décision qui part du politique mais qui ne s’arrête pas là. En effet, il est incompréhensible que des responsables techniques à un niveau intermédiaire n’aient pas souligné c e risque de défaillance. Sur cette question, les médias français vont démontrer s’ils sont à la hauteur de leur réputation. On pense au magazine Paris Match qui a déboursé en août 2008 plusieurs dizaines de milliers d’euros pour montrer des talibans s’exhiber avec des vêtements et des armes récupérées sur des soldats français tombés dans une embuscade. Il sera intéressant de voir si un journaliste d’un grand média osera s’intéresser à l’affaire de la munition du Famas. En l’occurrence dans ce dossier, il ne s’agit pas d’une chasse au scoop mais d’un débat constructif sur la pertinence de la décision politique et sur la protection de la vie de nos soldats en opération.

Écrit par : Huzun | 07/10/2009

Micro potin

Venkatraman Ramakrishnan, Thomas Steitz et Ada Yonath ont reçu un petit chèque pour leurs travaux sur " la structure et la fonction du ribosome ".
Jusque là ça va.
Mais à la christallographie aux rayons X, ils ont cartographié la position de chacun des centaines de milliers d'atomes du ribosome. Merde. Cette usine à protéines promet une nouvelle piste pour de nouveaux antibiotiques.
N'empêche.
Ce que ne dit pas le comité Nobel, c'est que grâce à Venkatraman, Thomas et Ada, qui ont donc cartographié la position de chacun des centaines de milliers d'atomes du ribosome, on n'a plus la paix nulle part.
Que le voilà, le ribo fiché, jusqu'alors une des dernières structures libres sous surveillance. C'est tout juste pas la castration chimique, bien qu'on ne nous dise pas tout, au pays du ptit déj au hareng à la fraise non plus.
heureusement 90% de l'Univers est inconnu, d'où que le noir incarne depuis la science ultramoderne la liberté, le blanc la prison, le deuil ou Big Brother.
Bonjour chez vous.
Et vive les aurores boréales !

De Stockhølm, votre dévoué qui ne respecte la parité homme / femme que par son côté feminin

Écrit par : Vincent joue au sable | 07/10/2009

l'Inde inondée le riz monte
la Roumanie paye mal le ton monte
le ribosome découvert le pétrole monte
la récession en forme de spagh' vous connaissez ?
sans rire qu'est-ce qu'on a bien fait d'attendre..
Et encore ce n'est que le début de la suite d'un typhon à mille têtes, dont les soldats deviennent alcooliques au retour ( on ne se suicide pas à l'arrivée, on dégringole d'abord ), n'épargnant que les épargnants tout en dévastant les dévastants
Tout va très bien, la logique a le dessus
la logique à mille nez, évidemment, les dévastés devenants des dévastants et les épargnés des épargnants
Pas trop cuits, les pâtes ? Qu'est-ce tu crois ?

Écrit par : Ditr Onmangekhan | 07/10/2009

La nuit à la maison Naomi garde sa c#/..son bracelet

" Le gouvernement libéral-conservateur danois prévoit d'abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans et de placer des bracelets électroniques aux délinquants de 12 ans pour freiner la criminalité des adolescents, a annoncé mercredi le ministre de la Justice.
"Les jeunes de 14 ans commettent deux fois plus d'actes criminels que ceux âgés de 13 ans, ce qui nécessite de serrer la vis et de prendre des mesures de prévention et de rétorsion pour les empêcher de continuer sur le chemin de la criminalité", a expliqué Brian Mikkelsen.
Partisan d'une politique de "fermeté" pour stopper la dérive des jeunes, le gouvernement veut entre autres "couper le filon des bandes qui recrutent ces ados de 14 ans sachant qu'ils ne risquent pas d'être poursuivis s'ils sont arrêtés pour délits, car en-dessous de l'âge pénal".
Le gouvernement a proposé également de sévir contre les enfants de 12 ans contrevenant à la loi, qui pourront, "dans certains cas" être équipés de bracelets électroniques aux pieds pour "contrôler qu'ils sont bien la nuit à la maison", selon le ministre.
Ce plan gouvernemental en 9 points prévoit également un corps de juges pour jeunes dans les tribunaux correctionnels et une présence renforcée d'éducateurs dans les quartiers difficiles.
Ces propositions, dénoncées par l'opposition de centre-gauche, sont assurées d'être adoptées car elles ont déjà été appuyées par le Parti du peuple danois (extrême droite) qui assure une majorité parlementaire au gouvernement. "

gna-gna-gna
ah nos malheurs et nos anomalies en anomie qui anonnent
Oui mais " dans certains cas "
Ouf, on s'est fait peur. C'est vrai quoi ! Du fascisme oui, mais lentement, le temps de convaincre et de faire des petits, plus sûr et plus table. Plus rassurant et suicidaire, oh.
gna-gna-gna
A quand la puce dans la culotte ? Que Naomi elle garde la nuit ??

Écrit par : Spaghetto 1 partigiano | 08/10/2009

A 22 % de chômage US je prends des vacances.
..Ah ben non j'peux pas, pas la place avant le vendredi pas le prochain l'autre.
En plus je décore en free lance " La nuit danoise " au théâtre Surprise ( c'est Diana qui prépare les bracelets, tous des anciens, chouette ).
..Bon ben à....24 %, là ça irait ; la semaine du 26, juste avant la Toussaint. Impec.
On va essayer, parce si on compte les banques anglaises, l'immo commercial et toute la fraise au hareng du prix Nobel de la Musique à la redingote-dondaine- à la redingote-don-don du clos-du-puits
( là où il y a maintenant une EMS ), pas de repos avant la mi-janvier. Dure la culotte, Marcel !
Allez ! 24 c donné

Écrit par : Miauuuuuh | 08/10/2009

En septembre 1995, 500 hommes politiques et dirigeants économiques de premier plan s’étaient réunis à San Francisco sous l’égide de la Fondation Gorbatchev pour confronter leurs vues sur le monde futur. La plupart tombèrent d’accord pour affirmer que les sociétés occidentales étaient en passe de devenir ingérables et qu’il fallait trouver un moyen de maintenir par des procédés nouveaux leur sujétion à la domination du Capital.

La solution retenue fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski sous le nom de « tittytainment ». Par ce terme plaisant, il fallait entendre un « cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète ».




Michael Jackson

Le monde survivra-t-il à la mort de Michael Jackson ?

C’est la question qu’on peut se poser après avoir vu déferler à l’échelle planétaire une vague de «Jacksonmania » en comparaison de laquelle l’«Obamania » de ces derniers mois ne fut qu’une plaisanterie. Dès l’annonce de la mort du chanteur, toutes les chaînes de télévision du monde, ou peu s’en faut, se sont transformées en « Jackson channels » – « breaking news » oblige. Certaines d’elles, depuis, ne diffusent plus que des clips de l’inventeur du Moonwalk. En France, les grandes chaînes généralistes ont elles aussi immédiatement changé leurs programmes, faisant
disparaître pendant plusieurs jours toute information qui n’émanait pas de Neverland. Plus un mot sur la situation en Iran, sur la guerre en Afghanistan, sur les attentats en Irak. Priorité à Michael Jackson !

Depuis, les reportages et les hommages se succèdent en boucle tandis que, de Los Angeles à Tokyo en passant par Paris, Buenos Aires ou Nairobi, des rassemblements spontanés réunissent des centaines de milliers d’hallucinés munis de leurs téléphone portables et de leurs
lecteurs de mp3. On saura tout sur Jackson, ses origines, sa carrière, ses changements de peau, ses succès (750 millions de disques vendus), ses ultimes répétitions, ses derniers instants, ses enfants, ses finances, son héritage. On saura tout parce qu’il faut tout savoir. Le tout noyé
dans un déluge de dithyrambes et d’hyperboles. Le plus grand chanteur, les plus grosses ventes, le plus génial, le plus créateur, le plus, le plus…

Cet émoi planétaire laisse songeur. Le talent, réel ou supposé, de Michael Jackson n’est pas en cause, pas plus que ses capacités de chanteur (et surtout de danseur). Ce qui est en cause, c’est le traitement de l’information par les médias. Car le fait est là : aucun événement dans le monde n’a reçu une telle « couverture » médiatique depuis les attentats du 11 septembre 2001.

Aucun.

Si elles se produisaient demain, la mort d’Obama, celle de Poutine, celle du Pape, feraient dix fois moins de bruit. Beaucoup de journalistes professionnels en conviennent
d’ailleurs : comment serait-il même techniquement possible de donner plus de rentissement à quoi que ce soit ? D’où la question : la mort de Michael Jackson est-elle vraiment ce qui s’est passé de plus important dans le monde depuis dix ans ?

Les commentaires des « fans » les plus hystériques donnent eux aussi à réfléchir. Depuis la Californie, les télévisions les ont fait se succéder devant la caméra pour rivaliser d’affirmations délirantes : « Le plus grand chanteur de tous les temps », « L’homme le plus
important depuis Jésus-Christ », « C’est la mort d’un génie », « Il faudra des années pour surmonter ce deuil », etc. Pour les funérailles de « Bambi », près d’un demi-milliard de demandes de tickets ont été enregistrées dans le monde. Les enchères sur e-Bay sont montées
à 100 000 dollars pour un ticket. Aux Etats-Unis, où l’hystérie semble être une composante de
la vie sociale, on compte déjà plusieurs dizaines de suicides. La planète vacille. Naissance d’une nouvelle religion !

Ce n’est certes pas d’hier que des foules immenses sont prêtes à traverser le monde pour assister à un grand événement sportif ou musical, alors que les partis politiques, les syndicats et les Eglises ne touchent plus grand monde – ce qui signifie aussi quelque chose. Mais là, en matière de démesure, toutes les frontières ont apparemment été franchies.

La distraction, c’est cela.

La distraction au sens pascalien : ce qui distrait en détournant du reste. Ce qui fait tout disparaître sous l’agitation des paillettes, du bruit, des lumières
multicolores et des clips. Le « diversity management » que seuls de pervers blasphémateurs peuvent vouloir troubler.

En septembre 1995, 500 hommes politiques et dirigeants économiques de premier plan s’étaient réunis à San Francisco sous l’égide de la Fondation Gorbatchev pour confronter leurs vues sur le monde futur. La plupart tombèrent d’accord pour affirmer que les sociétés
occidentales étaient en passe de devenir ingérables et qu’il fallait trouver un moyen de maintenir par des procédés nouveaux leur sujétion à la domination du Capital. La solution retenue fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski sous le nom de « tittytainment ». Par ce terme plaisant, il fallait entendre un « cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète ».

« We are the world! », chantait Michael Jackson. Quel monde ? Le monde du tittytainment.

Un monde sans issue de secours. Soyons franc : on ne se sent pas tellement heureux d’habiter un monde où désormais rien, strictement rien, ne compte plus que la mort d’un roi de la pop music.

Alain de Benoist
(6 juillet 2009)

Écrit par : Huzun | 08/10/2009

“Je ne dirais pas que j’écris de façon de façon littéraire. C’est rigolo, baroque, mais c’est avant tout, à mon sens, classique. Bien sûr, je mélange ça à des choses crues, à du trash comme dans mon nouvel album, mais la forme classique est là pour tenir la baraque.”
[Brigitte Fontaine – in Les Inrocks – 22-28 septembre 2009 ]

+++

“Les malades sont prohibés
On les jette dans les fossés
À moins qu’ils n’apportent du blé
De la tune aux plus fortunés

Les vieux sont jetés aux orties
À l’asile, aux châteaux d’oublis
Voici ce qui m’attend demain
Si jamais je perds mon chemin

J’ai d’autres projets vous voyez
Je vais baiser boire et fumer
Je vais m’inventer d’autres cieux
Toujours plus vastes et précieux

REFRAIN
Je suis vieille et je vous encule
Avec mon look de libellule
Je suis vieille sans foi ni loi
Si je meurs ce sera de joie”

[Brigitte Fontaine – Prohibition – 2009]

Écrit par : Huzun | 09/10/2009

Sous le soleil du sapin
( ou quand Pialat imite Piaget )

"Les dernières données de la Réserve fédérale montrent que le crédit à la consommation a décliné au taux annualisé de 10,4% en juillet -- le plus rapide depuis que la crise a commencé il y a deux ans".

Oui, cher lecteur, les Américains se débarrassent de leurs dettes. Ils réduisent leur train de vie. Ils épargnent.
Un autre titre du Financial Times nous dit que "les ventes de la période des fêtes [sont] parties pour chuter".

Attendez un instant. Qui fabrique toutes les babioles que les Américains achètent pour Noël ? Et comment la Chine peut-elle acheter plus de matières premières à l'Australie alors qu'elle vend moins de produits finis aux Américains ? "

Bill Bonner, la-chronique-agora.com

« We are the world!
We love the Children!
Ah aaah
We are the Globe
we Shlurps the Alien
Ah aaah »

En route pour les soldes...

Écrit par : Vince vendredi | 09/10/2009

A B F limited


prohibe toubib
ta femme se barre

professe maîtresse
tes gosses ne bossent

projette Arlette
ta masse se tasse

promet Mahomet
tes fils en pissent

protège Blanche-Neige
tes Quiks se niquent

propulse Abdulse
tes tongs se fongs

propage Roi mage
ton sperme la ferme

probite Brigitte
ton vase s'extase

programme radio
silence d'Hortense

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 09/10/2009

Abba lebon Nobel ti-gi-di-gai-ga

/ résumons peu raisonnons bien/

Que fait-on quand " La question du futur problème transgénérationnel [ que ] se posait à travers le RSA mais [ dont ] tout le monde esquivait le fond..." ( sauf dany en ces pages aussi par un " pour la simple raison que consommer moins va a l’encontre de la viabilité capitaliste du système actuel. " ), hein, kè kon fè ?

Eh bé ya ka demander à Madame Demongeot, dont el mari je vous le rappelle, participa à la première-test du Delarue flamand ( ou comment apprendre à faire cracher aux gens leurs angoisses de pipi au lit avec un chanteur populaire allemand pour principal invité), elle " ne change rien, prouvant à qui veut que l'état d'exception lui va bien ". Tant pis et point virgule ; c'est fait.

Autre réponse :
Elle nous vient de trois nouveaux petits nobel (( qui va bientôt devenir un café clémant, ce ne sont que des rumeurs )) Venkatraman, Thomas et Ada. Vous l'avez deviné, il s'agit d'un
chou-chou collector -yes promis pour les fêtes, le ribo, le ribo, le ribo....sooome. Youpie. Ces trois sommités, " qui ont donc cartographié la position de chacun des centaines de milliers d'atomes du ribosome, on n'a plus la paix nulle part " nous redonne à nous pauvre terriens, l'éEéééspoooooiir.
Et " bien qu'on ne nous dise pas tout, au [ gorex ] pays du ptit déj au hareng à la fraise non plus. " et des aurores diaphanes coulant l'eau de rose dans une fragrance de Viking, belle région donc, c'est grâce au ribosome chéri et toute la fraise au hareng du prix Nobel de la Musique à la redingote-dondaine- à la redingote-don-don du clos-du-puits ( là où il y a maintenant une EMS ), sans parler du ptit dernier, un kiwi afro-saxon, mélangé à de la crotte séchée de jeune caribou, qui pousse à cause des des Stocks d'Holmards à Stockølmie, enfermé dans sa cellule ovale et blanchâtre qui consomme aussi l'espoir comme d'autres les antidépresseurs, de bleu de bleu de bleu.

Dernière possibilité avant l'embarquement, droite de Benoist via huzun :
" La distraction au sens pascalien : ce qui distrait en détournant du reste. Ce qui fait tout disparaître sous l’agitation des paillettes, du bruit, des lumières
multicolores et des clips. Le « diversity management » que seuls de pervers blasphémateurs peuvent vouloir troubler. "

Ce n'est donc pas la récré -- re-création et reprise des forces -- ma pauv'dame, c'est le repos du blasphémateur pascalien ( il aurait pu prendre l'escalier à roulette, dans son état, enfin !) qui n'esquive pas le fond [ du futur problème tansgénérationnel , ageuh, ageuh, riri, ]


Tartocassix, tu peux noter les notes, primer les prix et repeindre la maison blanche en sa couleur d'origine. Tu peux.

Écrit par : Abdhul Windo Jadai | 09/10/2009

Journal d'un troubadour

23 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Par un décret du 10 septembre 2009, Barack Obama a prolongé l’état d’urgence imposé par George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001, qui avait permis à son administration de renforcer le pouvoir présidentiel et de mettre en œuvre des pratiques non conformes à la Constitution.

Dans un rapport transmis au Congrès, Harold Relyea, du service de recherche de la Library of Congress, explique que l’état d’urgence permet au Président de « saisir les propriétés, d’organiser et contrôler les moyens de production, de saisir les marchandises, de déployer les forces armées à l’étranger, d’instituer la loi martiale, de saisir et contrôler tous les transports et les communications, de réguler le fonctionnement des entreprises privées, de restreindre les déplacements et, de multiples manières, de contrôler la vie des citoyens américains. »

D’autre part, la Maison Blanche a également demandé la prolongation de trois clauses du Patriot Act, la loi anti-terroriste mise en place par le tristement célèbre ministre de la Justice de Bush, John Ashcroft. Elles concernent les écoutes multiples (« roving wiretap »), la surveillance des individus suspects mais n’appartenant pas à un groupe terroriste ou à un réseau de renseignement étranger (« Lone wolf surveillance ») et l’accès aux données commerciales privées des individus (« business records access »).

Le faisan de la lande becquette tous les dix pas; il boit tous les cent pas; il ne veut pas sa nourriture au prix de sa mise en cage. Ainsi il n'envie point le bonheur d'un roi.

La presque totalité des hommes s'imagine qu'être jugé apte à quelque chose est un bien. En réalité, c'est être jugé inapte à tout qui est un avantage.

L'amour de la vie n'est-il pas une illusion? La crainte de la mort n'est-elle pas une erreur? Le départ est-il réellement un malheur? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur?

citations de Zhuangzi

Lorsque le paysan montre la lune de dos le Moghol rit, quand la lune tourne autour du paysan, le Maghol est jaloux. Quand le Mighol implore la lune, le paysan s'en fout.

citation de Moutzang Meu M'eu

Écrit par : iStar of the Shadow | 09/10/2009

Pas de pitié lors des moissons
( L'amour est dans la boue_divertissement_20.40_P2 )


Viticultrice en Lot-et-Garonne, Pauline, jolie et dynamique, aime les boys marchant droit. Décourgagés, les prétendants ? Peut-être.

Photo ?

24 agriculteurs, dont le coeur est à prendre, peaufinés aux fins-fonds des campagnes du globe, s'en remettent au jeu ( truqué ? ) de Caroline de N'dieng.

Les peines et les joies de Massimo, Slimane, Soued, Shioru, Patrick, Sayla, Mahéli et les autres, tellement survivors et box-offés de la 1ère saison, c'est le cas de le dire, reprennent de l'étable et de la sniff de rizière tous les samedi sur la chaîne qui monte.

Huates-les-Arpies, Gorge de Tizong ou Raze-en-Mootet, Qui-Kamon en Louxor et partout sur la planète ( virtuelle ) du paysan cherche cocotte, absolument partout leur caractère de cochons est mis à l'épreuve.
Point ici de facéties, on est puritain, lâche, transgressif ou pataud, bref comme tout le monde, à la différence que les mains sont sales, les bottes à côté de la porte, la tirelire dans le sac à pain.

On a donc recruté des formes diverses de personnage, telle Léa, romantique brebis arménienne, grande timide aux sourire de gentiane, toujours une larme au coin du feu ; à l'opposé Tadvyna l'austro-indienne, sûre d'elle, exigeante, plus boeuf que lapine, bovine de surface qui ne répond qu'au juste naze, ou encore Bam en sa rizière, le dos en compote mais le décoletté aussi large que le ciel est plombé, et qui ne demande qu'à servir son seigneur en brûlant de l'encens tous les matins à la Porte Sud. Le caméraman en a d'ailleurs eu une belle pneumonie.

Ca cause ( peu ), émotionne ( beaucoup ), jalouse ( à la folie ), vous rend un peu moins bête ( pas du tout ).

Tenio et Patrick prennent de l'assurance, ont de l'humour, c'est-à-dire qu'ils cartonnent auprès de ces dames, par écrit.
Touchants sur le papier, qu'en sera-t-il lors de la vision-rencontre entre âmes esseulées de par les monts de l'audimat et grisâtres pâturages ? Suspense et poids-mange-tout .

La recette ? Du .ti du .R et l'indispensable gramme de simplicité, sans oublier l'authentique, la vraie, la calmophile odeur de tas de compost, souvenirs de nos enfances et de la merde toujouirs recommencée. Ca ne vous rappelle rien ?


jus (9) : irrésistible, con, erreur, prime, esprit, encens, spectateur, bisous, Viet-Nam

Écrit par : Vincent 1er blaireau | 10/10/2009

" Si mes jambes te plaisent, oh, défaiseur de brumes,
en bracelet ! "

proverbe danois, dit de Noémi

ps : on ne connaît que 10 % de L'univers, 1 % des formes de vie présentes dans les mers ont été correctement identifiées et étudiées, on dit n'importe quoi sur l'Iran ( faut bien causer ), comment connaître sa voisine ?

Écrit par : Partigiano coupeur de courges | 10/10/2009

Aux contaminés

vos journaux parlent pour vous
Dormez
vos télés vous bercent
Continuez
l'Europe se fendille
N'y Pensez
vos guerres sont moches
on vous les nettoie
Oubliez
la crise devient immense
Résistez, Ployez
vos économistes sont aveugles
Ne Doutez
Mettez votre hargne sur les banquiers
et Somnolez
le Necronomicromacron
dans la rue entre les lignes
sur les visages de vos villages
se charge du reste
et viendra vous Réveiller
En attendant
les pompiers
N'Oubliez

Écrit par : Vincent 4,37° | 11/10/2009

Johnny gogo

"Afghanistan : les soldats US ont perdu le moral :
American soldiers serving in Afghanistan are depressed and deeply disillusioned, according to the chaplains of two US battalions that have spent nine months on the front line in the war against the Taleban.
Many feel that they are risking their lives - and that colleagues have died - for a futile mission and an Afghan population that does nothing to help them, the chaplains told The Times in their makeshift chapel on this fortress-like base in a dusty, brown valley southwest of Kabul.
“The many soldiers who come to see us have a sense of futility and anger about being here. They are really in a state of depression and despair and just want to get back to their families,” said Captain Jeff Masengale, of the 10th Mountain Division’s 2-87 Infantry Battalion.
“They feel they are risking their lives for progress that’s hard to discern,” said Captain Sam Rico, of the Division’s 4-25 Field Artillery Battalion. “They are tired, strained, confused and just want to get through.” The chaplains "

Times ( US, via contrinfo ), vendredi 9 octobre


Bah, ils ont un juste-au-corps kiwi afro-saxon mélangé à de la crotte séchée de jeune caribou ( jeune, hein, pas faire n'importe quoi, c'est de l'art ) qui vient de recevoir le prix du nouveau café clémant, et ce ne sont plus des rumeurs. Le kiwi, juste à côté de la fraise, irait le chercher à Oslø " avec humilité ". Drôle
Petit papa Nobel, n'oublie pas......mon petit radeau

Écrit par : Vinner of Wing | 11/10/2009

Piooner

On vous en avait parlé, l'année dernière, des classes populaires.
Maintenant c'est fait. Le glissement sémantique s'est opéré d'avec les classes à revenus modestes, phrase trop longue, pas assez trashy de la barre.

Et l'esclavage, encore un de nos chou-chou, on vous l'emballe cette fois ?
Les africains qui préfèrent être morts que traités comme des chiens : quand il y a du boulot de merde, ça va, sinon, stan the ghetto. Avec une ficelle, c'est chôliie.
Itaaaliiiiiaa Miiiaa


Surf sur l'autre, in USA

" Les milliers personnes qui se sont pressées dans l’espoir d’obtenir les formulaires de demande d’aide fédérale pour les loyers et les factures de services publics ont transformé aujourd’hui les abords du Cobo Center [un centre d’exposition et de conférences - ndt] en une scène de chaos.
Les demandeurs étaient venus à pied, en fauteuil roulant, en vélo et en voiture. Environ six personnes ont quitté lieux en ambulance. En raison de la tension et de l’énervement croissants, plusieurs personnes ont été piétinées, indique un infirmier présent sur les lieux.
Les habitants de Detroit tentaient de mettre la main sur les 5 000 formulaires de demande d’aide fédérale distribués par la ville. Détroit a reçu près de 15,2 millions de dollars de fonds fédéraux au titre des programmes de Prévention des Sans-abris et du Relogement Rapide, qui attribuent une aide financière temporaire et des logements aux personnes et aux familles sans-abri, ou qui le seraient en l’absence de ces aides.
Des membres des services médicaux d’urgence présents sur les lieux ont déclaré avoir traité des demandeurs qui ont été blessés lors de la ruée de la foule tentant d’obtenir ces formulaires.
Voilà ce qui arrive lorsqu’une ville remplie de gens ruinés reçoit un peu d’argent, déplore Walter Williams, 51 ans, qui avait commencé à faire la queue pour un formulaire avant le lever du jour.
« Ce matin, j’ai vu le rideau se lever sur le malheur », dit-il. « Des gens qui se battent en faisant la queue. Ils se menaçaient de se tirer dessus. Est-ce que nous en sommes arrivés là ? »
Ce mercredi, à l’extérieur du Centre Cobo, certaines personnes fendaient la foule pour arracher les formulaires des mains de ceux qui les avaient déjà obtenus. Les lieux résonnaient du vacarme constant des cris des personnes tentant de pénétrer à l’intérieur du Centre.
Latanya Williams, qui vit à Detroit depuis 32 ans, déclare avoir rapidement rempli son formulaire car « les gens les volent ».
« J’espère obtenir n’importe quelle aide qu’ils puissent me donner », dit-elle. « Tout le monde a besoin d’aide. »
En fin de matinée, les formulaires manquaient. Mais des escrocs ont eu l’idée de photocopier l’original et de vendre ces copies pour 20 dollars. Ils faisaient de bonnes affaires. Les désespérés sont des proies faciles. Les formulaires originaux de couleur blanche portaient une mention indiquant clairement : « Ne pas dupliquer - Vous devez utiliser le formulaire original. »
En fin de matinée, toutefois, les volontaires du Detroit Planning and Development Department distribuaient eux-mêmes des photocopies jaunes.
« Je ne suis même pas sûr que le gouvernement acceptera ces formulaires », s’interroge Pam Johnson, une bénévole. « C’est comme s’il fallait calmer les gens. Il y avait presque une émeute. Il a fallu faire appel à l’escouade de répression des gangs. J’ai vu une vieille dame presque piétinée à mort ».
Pour Jean Paul, qui vit à Détroit depuis 25 ans, cette foule et ce chaos montrent que les gens ont besoin d’aide.
« Nous en avons besoin », dit-il, en parlant d’argent. « Quoi qu’ils aient pour moi, cela sera bien ».
John Roach, le second adjoint de la police, considère que les 150 agents présents ont gardé le contrôle de la situation. « Il ya eu quelques bousculades, et certaines personnes ont perdu connaissance », précise-t-il. « Étant donné que nous avions là 15 000 personnes, je suis surpris que les choses se soient déroulées de façon aussi ordonnée. »
Il est difficile d’estimer la foule présente car toutes les files d’attente serpentaient à travers le centre de convention, à l’extérieur le long du bâtiment, et en bas de la rampe du parking. Un officier de police a estimé la foule à 50 000 personnes.
Plus de 25 000 formulaires avaient été retirés en moins de trois heures la veille dans les bureaux de quartier de la Mairie. Karen Dumas, la porte-parole du maire Dave Bing, explique que ce jour là certains ont cru à tort qu’ils recevraient des espèces sur place.
« C’est totalement faux », précise-t-elle. « Il y a un circuit administratif ».
L’affluence a été si importante que les fonctionnaires de police de Detroit et les responsables des pompiers ont envisagé d’arrêter la distribution en raison du trop grand nombre de personnes.
Nous avons rencontré Kelley Turcotte, qui est plongeur dans un restaurant, près de l’extrémité de la file d’attente vers 10h30. Agé de 27 ans, il vient d’avoir un fils et ne peut faire face à ses factures.
« J’espère que le gouvernement verra ce qui se passe, et comprendra que la ville a besoin de beaucoup plus d’aide que celle qui lui est donnée », déclare-t-il.
Luis Irizarry, 35 ans, est venu de Flint en voiture, espérant profiter de l’occasion d’obtenir une aide. C’est seulement ensuite qu’il a découvert que seuls les habitants de Detroit pouvaient en bénéficier. Pour lui ce fut un choc de voir autant de gens dans le besoin.
Tony Johnson est venu à 5 heures du matin. M. Johnson n’a pas réussi à trouver d’emploi depuis trois ans.
« Si je pouvais gagner à la loterie, je ne serais pas ici », plaisante-t-il. Puis il poursuit : « il n’y a pas de tranquillité parce qu’il n’y a pas d’emplois. Tout le monde est à la recherche d’un extra, d’un coup de main. Ils ne me comptabilisent pas comme chômeur parce que je n’ai pas d’allocation. C’est comme si je n’existais même pas. Mais j’existe. Regardez autour de vous. Il y a des milliers ... des millions dans ce cas. »
« C’’est tout à fait représentatif des difficultés de la classe moyenne en Amérique », juge-t-il. « Nous avons été trahis par le gouvernement, les agents immobiliers et ceux qui en ont profité. Le contrat a été rompu. »
The Detroit News, via contrinfo, le 7 octobre

In Yourope, you know, the middle class is skarting his Ki with the classes poupulaires , en frantsèss c ça comme on dit?oui ok.., by our Nation its so different, we skartchakatawinch many classes in own magma Church, its more easy. Do you understand ( the ghetto )?

Piooner of the Strawberryburger, ( herring & ketchup & 30% kiwi gratos ) hmmh..

Écrit par : Looser on the Moon | 11/10/2009

Les souffrances psychologiques sont elles reservées aux élites ???

Oui si l'on en croit l'excellente interview de didier lestrade fondateur de Têtu et fondateur de la branche parisienne d' Act up dans Marianne :

"si Frédéric Mitterrand, en tant que privilégié social et culturel, utilise lui aussi la souffrance pour expliquer ses écarts de comportement, il est clair désormais que tout le monde a le droit de le faire. Si une folle (et chez moi ce mot n’a rien de caricatural) comme lui a souffert parce qu’en tant qu’homosexuel, il ne s’est jamais aimé, alors imaginez la souffrance d’un apprenti boulanger gay de 18 ans."

En plein dans le mille, comme la suite :

"En 2005, on trouve tout à fait remarquable de raconter qu’on est allé en Thaïlande pour s’amuser tout en ramenant une culpabilité flatteuse. En 2009, le voile tombe car, forcément, la Thaïlande n’est pas la destination rêvée quand on veut rencontrer des joueurs de boxe de 40 ans. Si c’est ça qu’on cherche, on va en Turquie et god knows que là-bas les lutteurs moustachus s’enduisent d’huile d’olive, c’est plus crédible."

Visiblement les bobos comme Fredo n'achètent pas le guide du queutard ou ne savent pas mentir...
nos banlieues ou la boxe thailandaise et l'homophobie triomphent apprecieront....

Écrit par : Necronomie | 11/10/2009

je ne sais pas

Ca est un truc pour nous divertir, faire de l'audience, l'épisode à Fred de TV5...Monde *
* le truc à Bernard et Christine du sommet de l'Ochkrent qui pataugent aussi dans RFI et chais plus quoi, au service du rayonnement de la France

Polanski, l'huile dolive, ou alors Coeur de Pirate, qui ne fait rien d'autre que du Norah Jones vaguement Didoénée
enfin.
Quoique pour l'huile d'olive, ça dépend, des fois c mieux le brou de noix, en plus c'est une année à noix, je sais j'en ai le dos cassé. Les moustaches reviennent , mais ont-elles vraiment disparues ?
Les pédés y me tracassent. (Là je dis pédé parce que si j'opère le glissement sémantique vers l'homo ils voudront toutes m'offrir un pot). Parce qu'ils sont vachement sympas, comme vendeurs et tout ; si tu te la joue limite ils te dégotent même la chaussure d'exception. En gleichzeitig il parait que c'est pas une maladie, les lesbiennes porteuses itou, de là de là
tout es normal sauf une belle de nuit. Mieux vaut un casque sur un vélo qu'un cigare dans son fauteuil, c'est moins risqué et le vinaigre balsamique on en parle pas, mettez-en dans la sauce à salade avec du sel norvégien, vous verrez. D'ailleurs " la mauvaise vie " rejoint la mort d'Hugo Loetscher, qui était tout sauf nazi mais pas parfait, surtout que son enterrement n'a suscité que vide astro-sidéral hors germanobibliophilie, à la maigre différence que le premier on ne l'a pas lu, le deuxième on ne l'a pas su.

je ne sais pas

Le monde est un mensonge, les vaches s'engueulent dans le train
Ce qui es vrai est faux demain et les élections genevoises m'ont encore prouvé qu'on ne sait pas lire, mais sombrer sans talent.

Roméo, explique-leur comment crever avec classe, on se fait chier !

Écrit par : Holmes la limite | 11/10/2009

De son palétuvier elle mord au cinéma-aa-ah
Son sourire bipolaire plaît à la caméra-aa-ah
Paul en fit des saucisses que Tached brûla-aa-ah
Poularde dont les cuisses l'affiche révéla-aa-ah

Ni prune ni cerceau elle n'embrasse plus la joue-ouhou-ouhouh
Sa brisure est bien nette, remonte jusqu'au cou-ouhou-ouhouh
Anyia fait des caprices, car on est ses choux-chous-ouhou-ouhouh
De se petit palmier elle nous dit clap on joue-ouhou-ouhouh

Ces deux coquines-là sont des jumelles hiboux-ouhou-ouhouh
Leur nuit est une armoire qui se refermera-aa-ah

Écrit par : l'empailleur de neutrons, sous caution | 12/10/2009

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