06/08/2009

Dans le posterieur de John Malkovich

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Commentaires

Excellent :)
N'empêche, au travers des médias, je trouve pas que c'est la cata, en tout cas pas comme "on" l'espérait....

Tout est a venir en fin d'année apparemment (avec un gros boom patatrac je l'espère....)

Écrit par : Alexandre | 06/08/2009

Pour les salariés et autres stagiaires gratuits, tous en chute libre, en déclassement accéléré (voir la vidéo : le déclassement social par Camille Peugny, sociologue. Ici : http://www.dailymotion.com/video/x9th7s_camille-peugny-franceinfo-09-07-200_news), bref ... pour la grande majorité des travailleurs, la porte de petits boulots vient de se refermer encore un peu plus. Dans quelques années, c'est fini ... il reste encore le boulot de la sécurité mais pour combien de temps encore.

Voir ici les employés futurs de Mad Donald : http://www.youtube.com/watch?v=5sVOSlUn7e0

Écrit par : Huzun | 06/08/2009

Les medias ne peuvent désormais plus dire la vérité au risque de faire fuir les derniers annonceurs.
La nécronomie ne fait pas vendre.
Pour le reste, la planche à billet n'a pas fini de fonctionner car le cancer est répandu à la consommation et la Money Power continue de ne rêver qu'à un monde où les travailleurs sont hors du pays...et où la finance s'autosuffit sans être dépendant de la production (délire autiste)
Même les fonctionnaires sont concernés...
Ainsi, il est probable que l'angleterre délocalise son administration en Inde car les emplois medians partent exactement comme les emplois les moins qualifiés pour lesquels nous devons faire appel à l'immigration (restauration,batiment)
Bref, on essaye de faire tourner une roue carré...
Pas de bras, pas de chocolat...
Pas d'harmonisation fiscale (personne ne la veut) Pas d'harmonisation sociale...

Importer de la pauvreté et exporter de la richesse, ça ne fonctionne pas...Etonnant aurait dit l'ami Desproges

Écrit par : necronomie | 07/08/2009

Les classifications et processus de calcul ayant été révisées le 31 juillet 2009 par le bureau d'analyse économique US, les statistiques vont prendre le chemin du bonheur ( aucun rapport bien entendu avec des chiffres du chômage de ces derniers mois revus à la baisse en cette pleine lune d'août ).

Le problème que la rue ne suive plus est tout-à-fait secondaire.
Elle vitupère contre les élus et la Fed. Elle n'achète pas de Bonds.

Seulement voilà : on peut contrôler des médias, mais qu'y a-t-il de pire que le sentiment populaire d'être trompé ?

C'est décidément la saison de trop pour La financée qui venait du droit.

Écrit par : Vincent 1er jedi | 07/08/2009

Etape suivante : fight club...

plus sérieusement la fracture entre les riches et les pauvres va devenir une faille... bonjour le futur...

(bonjour à toi jpc)

Écrit par : sébastien | 08/08/2009

Jai bzoin d'un drone
pour veiller sur l'enfant
d'une caméra, comme tout bon papa
J'veux des bracelets
pour savoir où que jvais
et les copains zaussi
M'faut des photos
pour pister les salauds
les merdeux et les profs
les tageurs les joyeux
J'mattachera des ptites puces
veillantes qand qu'c'est quje dore
Z'veuz z robot délateur
qui mle laisse le temps libre
d'faire le collectionneur
Jai bzoin d'un drone
pour pister les aubaines
car la mémoire ou le flair
ya plus d'pile ça va paaaaaas
plus un pygmée le portable
pour épater Germaine
lorsqu'elle viendra chez moué
Jai bzoin d'un drone
qui gaugerait les balcons
vérifierait les styles
des orteils de bourgeois
et les fausses phalanges
direction la centrale
Mais jai qu'un biographe
il publie qu'les bêtaaaas

Écrit par : Vincopter | 08/08/2009

l'investisseur,
pour moi le mot est noble , prendre des risques, certes , mais en contrpartie du risque financier , il y a le developpement , la creation de richesses, et des avancées pour la communauté.

le speculateur:

une creature vile , malfaisante

un parasite comme le moustique ou la tique , qui tire a lui sans rien en echange ,...enfin en echange il epuise et finit par tuer a force de trop d'avidité c'est ce qui se passe dans la finance.

peut etre je suis naif ; la frontiere est poreuse entre les deux.

Madoff :
au debut je le detestait , maintenant plus du tout, car au royaume des parasites goulus et affamés,
il les a punis là ou ça fait mal .., et je crois guere ses "victimes innocentes".

car chers necronomistes il faut mettre en parallele les dizaines de millions de chomeurs et de gens a la rue a cause des traders veritables putes a fric au service de ces suceurs .
de wall street, de la city , et des bourses du monde entier.
(je ne parle pas bien sur des morts de faim a cause de la speculation sur la nourriture de base (riz cereales ), etc de 2008.

alors oui madoff quelque part , a sa façon les a "introduit vigoureusement " ... une partie de ces vampires.


Car si on compte sur el sarkozy et son g 20 pour moraliser ça ....mort de rire !

vous reprendrez bien un peu de bonus !

Écrit par : gabelle | 09/08/2009

" Mais aujourd’hui, la texture même du système est devenue totalement inopérante, par impuissance directement suscitée par elle-même, par paralysie bureaucratique, par un conformisme devenue schizophrénique grâce aux capacités de virtualisation de la perception (“virtualisme”). La politique “interventionniste” intervient donc, d’une façon mécanique, c’est-à-dire d’une manière absolument irrationnelle, improductive, catastrophique par des effets directs et surtout indirects. Chalmers Johnson nous a déjà longuement expliqué que la CIA, prudente peut-être par prémonition, avait intitulé ces effets “blowback”. (Voyez ce que dirait Monroë de la façon dont fonctionne aujourd’hui sa chasse gardée.)

" L’incapacité de décider un retrait d’Irak est sans aucun doute un bon exemple, qui mélange les conformismes de diverses classes et centres d’intérêt particulier, – le corps des généraux de l’armée, la bureaucratie du Pentagone, les groupes de pression idéologiques habitués à l’extrémisme néoconservateur, etc. On comprend que cette situation déchaîne la colère de Lind. L’argument de la nécessité de garder des forces sur place pour contrôler tout ce qu’on croit devoir et pouvoir contrôler, alors que l’emploi et le stationnement des forces militaires (depuis 1990-1991 pour la région en question) sont la cause directe et incontestable du processus de dégradation accéléré de la situation de contrôle qui existait effectivement auparavant, est un signe convaincant de l’impuissance, de la paralysie et de la schizophrénie du système. L’argument est en général que ces forces seront nécessaires et utiles dans 10 ou 20 ans pour ce fameux contrôle des choses, et qu’il faut donc, pour y arriver et après avoir été prié d’y croire sur parole, passer par leur auto-destruction méthodique (cas de l’U.S. Army) et par la perte de contrôle préalable.

Lind a raison lorsqu’il affirme que personne dans l’administration Obama ne connaît rien de la stratégie réelle, – sinon, peut-être, le général Jones. Tout le monde dans cette administration, comme dans n’importe quelle autre qui pourrait être imaginée, y compris les stratèges en chambre et autres inspirateurs, est d’abord préoccupé de l’attitude, des réactions et des interférences de tout le monde à Washington, la Maison-Blanche, les groupes de pression, le Congrès, le Pentagone, la CIA, Wall Street, – jusques et y compris, groupe de pression ultime, l’opinion publique. Personne ne fait de la stratégie, tout le monde fait de la communication. Personne ne s'aventure plus en Irak, tout le monde est rassemblé à Washington D.C.

Le “silence des moutons” selon Lind, c’est celui d’une direction politique et d’élites qui ne savent plus parler et agir qu’en fonction d’un univers de communication impossible à maîtriser et refermé sur lui-même, qui préfèrent suivre le troupeau puisque le troupeau semble avancer et qu’il semble y avoir quelque chose vers où il se dirige. La seule observation qui compte ne concerne finalement ni le silence, ni les moutons; elle concerne le constat final auquel on est conduit, qui est qu’on ne sait plus qui mène les moutons et si, même, et bien entendu d’ailleurs, quelqu’un mène encore le troupeau. "

ce même beau week-end :
" Le titre de l’article est « Perpetual War for Perpetual War», ce qui est assez justement trouvé, en donnant cette impression de mouvement perpétuel et sans fin, sans but, sans rien du tout, sinon l’idée assez vague mais impérative de faire tourner la mécanique. Il est vrai qu’après huit ans d’activités intenses et de revers catastrophiques, de bases établies à grand bruit qui servent à assurer le ravitaillement continu et massif de conflits qui semblent n’être conduits que pour accélérer l’effritement et la dislocation des forces US, on ne trouve pas trace d’un seul ennemi qui serait capable d’infliger le dixième des dommages que la machine de guerre US s’inflige à elle-même et, indirectement, qu’elle inflige à l’économie et à la stabilité du pays dont elle est censée être l’émanation la plus puissante et la plus irrésistible. "

in dedefensa.org

Huit ans et un trou, ground zéro, qui porte son nom comme un(e} artiste de cabaret sous somnifère, sans queue ni tête activées, un vague machin pas comblé au centre de Manhattan, New-York, répétant en creux et inlassablement au bon peuple que sa bonne élite a tout compris.
A la différence qu'au bout de huit longues années de congrès, faussetés et autres facéties de la haute civilisation dont nous sommes l'incarnation la plus évidente, nous pouvons vous annoncer une nouvelle perle occidentale, le golf à 280 trous, sans abonnement , sans hôpital, sans théâtre et autre gadget délibérément professoral transmetteur, juste quelques taxes de renflouements, tout compris.

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 09/08/2009

@1er Jedi
J'apprécie beaucoup DeDefensa.Je suis heureux qu'il en soit de même pour toi.
La situation actuelle est très bien décrite par Réné Guénon dans son ouvrage de 1945 : "Le Règne de la quantité et les Signes des Temps"
Un court extrait ici : http://www.scribd.com/doc/16659447/Le-Regne-de-la-quantite-et-les-Signes-des-Temps?autodown=pdf

Écrit par : Huzun | 10/08/2009

Joli billet de Monsieur de Tourville sur son blog.

De la grandeur des peuples par l'américanisation


Un de mes amis, qui étudie aux Etats-Unis (enfin, qui étudiait : faute de financement, son université est désormais une ville morte et lui s'est recyclé dans le changement de draps d'un Bed & Breakfast), me racontait le découragement d'un de ses condisciples coréens, quadragénaire : selon lui, l'américanisation de son pays allait bon train, et pas pour le meilleur. Les adolescents sont mieux nourris, mais, oublieux de leurs racines, traînent maintenant sans but leurs baskets Nike, colonne vertébrale molle, un iPod aux oreilles et des vêtements flashy fabriqués en Chine mais importés des USA sur le dos.


Réflexion de vieux con, nous dira-t-on. Certes, et pourtant... Toujours curieux de musique exotique, je me suis intéressé dernièrement à la Sinfonia da Requiem de Jeajoon Ryu, compositeur Sud-Coréen de la jeune génération (l'œuvre est assez faible, d'ailleurs, épaisse et languissante : on dirait le Penderecki de la dernière période, et dans ses mauvais jours. Quitte à écouter une Sinfonia da Requiem, on se tournera plus volontiers vers celle de Britten).


Or, la notice du CD, écrite de la main même du compositeur, nous brosse en introduction un noir tableau des ravages de la Guerre de Corée. On voudrait en conclure que l'œuvre, dans la grande tradition, commémore les soldats tombés au champ d'honneur ou, si le musicien est de tendance pacifiste, cherche à célébrer les victimes de ces combats fraternels dans une œuvre de réconciliation générale.


Pensez-vous !


Il s'agit de vanter le développement économique de la Corée, ses accomplissements industriels, sa prospérité matérielle accrue, ses grosses machines, ses gros sous, ses toilettes en matériaux composites et ses lecteurs de DVD extra-plats. N'allez pas croire que ce Requiem soit dédié à Maurice Jaubert (mort pour la France) et à son frère Jean torturé et exécuté par la Gestapo, comme L'offrande à une ombre de Barraud, aux soldats morts pour la France en 1940, comme la 6e symphonie du compositeur polonais Alexandre Tansman. N'imaginez pas l'équivalent coréen de l'hommage de Duruflé à la mort héroïque de Jehan Alain à Saumur ou de l'Offrande aux morts de 39-45 composée par Louis Aubert.

Non, ce Requiem est dédié au fondateur de Hyundai.

On interprétera donc ce Requiem de différentes manières.


Source: http://franceatwar.blogspot.com/2009/08/de-la-grandeur-des-peuples-par.html

Écrit par : Huzun | 13/08/2009

Même les cadres


Et pendant que ces connards font dans la grosse, mais alors très grosse publicité mensongère pour la reprise d'un passé révolu, justement quand même les aliénés qui ne pensent pas comme nous sur un peu tout en économie politique - les aliénés c'est-à-dire la plupart de nos proches et connaissances - commencent à vivre le contraire de ce qu'ils lisent, sentant maintenant la grisaille alors qu'on leur promet, encore, la recette éculée du " Bonheur est dans le prêt ", " Pas de cash et le prisonnier " fait un tabac au box-office intercontinental ( prix du billet corrigé de l'inflation, sur cent ans, par rapport au nombre d'habitants à chaque décennie, s'il-vous-plait, eh les cinéphiles ).

Sans la moindre hésitation il faudra offrir en sacrifice nombre brebis et pas mille Iphyigénie afin de corriger le déficit courbe de valeur / ressources humaines / coût de la santé / efficacité / luxe de niche / rien dans le poids chiche et toutes les lois qui s'y rapprochent mais ne sont, un : pas populaires, deux : toujours trop chères pour la sociale-culture où ces connards ne connaissent quedal.

Des sacrifices en valeur ajoutée. Ca distrait tout-le-monde ( vous regardez l'athlétisme, franchement ? ). Ca a le mérite de faire reposer sur les plaies d'Egypte les bobos qu'on a honte de créer
soi-même.

" Amenez-nous quelque chose comme une canicule, que les vieux clapsent sans ( trop ostensiblement ) privatiser la santé. La dernière fois c'était bien utile. Ou autre chose, mais du fort. Et faites revenir la pub, pendant qu'on y est. C'est pas quelle aille de la valeur, sauf qu'on va faire fichtre comment, sans ces tableaux à sushis et ces Velasquez de tiroir-caisse, on veut aller dans le deuxième mur dignement, pas comme l'autre fois.
C'est vrai quoi, faut que ça aille de la gueule, des clous, des tombes, des murs. Pourquoi des simples funérailles ? Un musée rien que pour nous, voilà une sortie avec panache. "

Nous seulement on va vous l'offrir, votre mausolée, petits connards, on va même développer un peu l'histoire. La Grande

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 19/08/2009

TV ( Ah )

Pire le Arte
Social Club

No débat
80s

Melon du Cameroun
Pas radis, radins

Plage de fin
Et sable bitumeux

Corrida
Age mental et l'ineffable Dipsy-3 neurones
à la trompette

Ca pour être Belfast c réussi

Va apprendre vers grand-papa, jeune Padawan (Ndr. apprenti Jedi )
saches manier les anciens outils

et quand tu auras fini, si tant est qu'on y arrive, tu pourras jouer à lancer les téléviseurs contre les fenêtres, rien qu'avec la force d'Euronews :

1 incendie = dix poèmes
1 crash d'avion = 22 Oranginas
1 mililtaire femelle = 12 incendies

Voltaire, de l'air
Rousseau. De l'eau
Benares. Bouillabaisse

Pire le noeud

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 20/08/2009

@ Huzun

" [ ...] et le désordre lui-même doit finalement trouver sa place parmi les éléments de l'ordre universel. "

A peine commencé, ton Règne à Guénon que je le trouve sympa.
Thai Miss Monet va être ravie, enfin après sa douche. Avant impossible de lui faire la lecture. Elle pue trop les nénuphars.

Giverny body-massage non merci. En infirmière de garde, elle va mieux. Avec un autocollant sens interdit sur sa blues.
C'est tout un art de sentir bon. L'odeur du naturel liée au travail comme à la décontraction, genre de ceux méditent même dans le métro.
Oui on reprendra bien un peu de bonus, et aussi deux kamikazes avec des glacons, et que ça saute !

Écrit par : v ᔀ | 20/08/2009

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