26/01/2009

Inutile et hors d'usage dans les démocraties de Marché

A Vincent

Pour ceux qui l'ont raté, un excellent article dans la tribune
de Michel Maffesoli, professeur à la Sorbonne (Paris Descartes) (vient de publier "Apocalypse", CNRS Editions, 2009) qui explore l'un des fondements de la Nécronomie
Devenir inutile et hors d'usage...


Extrait choisi :
Rappelons que l'expression "valeur travail" (qui vient droit du "Capital" de Marx) est le signe évident de la marxisation des élites. Quel déphasage ! La valeur travail comme valeur essentielle est donc le must incontournable de tous les discours éducatifs, politiques, sociaux, des pensées convenues et dominantes. Aujourd'hui, ne peut-on pas, ne fût-ce qu'à titre d'hypothèse, inverser le problème ?

La crise est dans nos têtes, pas forcément d'une manière consciente. Mais d'une manière prégnante, un autre imaginaire se met en place. C'est d'abord dans les mentalités que s'opèrent les grandes transformations, que surgit un autre paradigme, que s'élabore une autre façon d'être-ensemble. Avec l'esthétisation de l'existence, avec l'art se capillarisant dans la vie quotidienne, l'accent est remis sur le qualitatif et le refus du saccage productiviste. Au sérieux du productivisme moderne se substitue un ludique ambiant.

L'ambiance créatrice caractérise, osons le mot, la postmodernité. Ce n'est pas la première fois que la création est le moteur principal de la culture : "Quattrocento", Florence la belle, Vienne fin de siècle, XVIIème siècle français... Pourquoi ne pas admettre qu'un tel idéal de créativité meut en profondeur l'imaginaire social. Après l'usure de l'usage, on verrait revenir le non-nécessaire, le désir du superflu. On retrouverait le sens de l'inutile, l'importance, en son sens fort, du spirituel. L'irrépressible prégnance du luxe qui est, étymologiquement, non fonctionnel. En ce qu'il traduit la "luxation" d'un corps social rechignant à la totale marchandisation du monde.



Toute renaissance marque l'avènement des créatifs au pouvoir
(Normal, en periode difficile, il faut forcément être très créatif...)
En route pour la Postmodernité...
Necronomy Power

Commentaires

Je suis d'accord avec la créativité mais d'ou l'art caracteriserait la postmodernité.
enfin je trouve que c'est super vague (un type qui peint son tableau est créatif tout comme le type qui conçoit un moteur d'avion).

Écrit par : Jacques | 26/01/2009

tien justement en parlant de cela tout le monde connais http://www.zeitgeistmovie.com/ ? et jacque fresco et son projet venus (monde gerer sur les bases de la ressource et non de la consommation) -(bon il manque une partie énergétique a son projet mais c'est mieux que rien)?

jpc un avis ?

Écrit par : sébastien | 27/01/2009

Une tendance à observer sera l'usage d'Internet et des mouvements Open Source et DIY (Do It Yourself).
En étant à l'extérieur de la sphère marchande, ces mouvements n'entrent pas en conflit ou opposition directe avec le monde de l'argent.

Pour le reste, je crois que l'on peut caractériser le monde moderne comme un monde, dense, hiérarchique, favorable à la prise de pouvoir par les psychopathes de cette même hiérarchie. Un de leur problème fondamental est leur incapacité congénitale à la création.

Les réseaux distribués tel que l'open-source sont, à mon avis, plus robustes à cet égard.

Écrit par : huzun | 27/01/2009

Mon cher Huzun

Le logiciel libre, c ma bande,
sache que nous avons au sein de l international necro
des éminents membres comme Mister patate
http://www.misterpatate.fr/blog/

Écrit par : necronomie | 27/01/2009

à lire le commentaire de Catherine daté d'ajd à 14H27 un peu long mais a mon humble avis proche de la vérité :)

http://forums.oleocene.org/viewtopic.php?f=13&t=211&p=228447#p228447

Écrit par : sébastien | 27/01/2009

Cher seb,

nous devons être la face contraire du marché dans le marché.
Pas dans l'utopie ou la futurologie simplement la nécronomie...
La réalité, cque le plan de relance de Sarko fonctionne lui aussi sur ce que nous autres , appellons l'allocation de ressources dans la mesure ou l' état va attribuer des ressources financières sans objectif de marge par exemple à 30 % et qui seront en final payés par les contribuables ou les générations futures...

Ne perdons pas de temps à créer un monde meilleur, nous n'en avons i le temps ni les moyens et nous ne croyons pas comme les asiatiques en la réincarnation.
organisons nous pour vivre dans le marché entre nous.
Entre indés...

Écrit par : necronomie | 27/01/2009

C'est dommage qu'elle soit partit Catherine parce que elle est pas bete quand meme.
certains sur ce blog sont trop réactifs !
ne jamais agir dans la hate.

Écrit par : Jacques la fripouille | 27/01/2009

IL faut lire le lien de seb, c'est assez fou quand meme, mais je sais pas si c'est éxagéré car tant qu'on a pas été voir on ne peut pas réellement croire.
Ent tout cas c'est très plausible et ça fout le bourdon.

Qui a une bonne nouvelle maintenant ?

Écrit par : Jacques la fripouille | 27/01/2009

Islande ... retour vers 1789 ... Bienvenue Citoyen... Encore quelque lustres voires quelques siècles....

...

Il y a encore quelques années, l'Islande pouvait être fière de sa réussite. Ses affaires étaient florissantes, ses habitants vivaient dans l'abondance et la capitale Reykjavík était devenue une destination touristique en vue. Rares sont ceux à avoir envisagé que leur fulgurante ascension financière pourrait se solder par une chute tout aussi spectaculaire.

En octobre 2008, les trois principales banques islandaises ont été nationalisées puis déclarées en faillite. Du jour au lendemain, les Islandais – et ils étaient nombreux – qui roulaient en gros 4 x 4 et avaient investi dans l'immobilier de luxe en contractant un emprunt auprès d'une banque étrangère ont vu la valeur de leurs biens s'effondrer, tandis que leurs mensualités grimpaient en flèche.

Les Islandais plus parcimonieux ont été également durement touchés. Des milliers de travailleurs proches de la retraite qui avaient investi leurs économies dans des actions auprès des banques Landbanki, Glitnir et Kaupthing, ont tout perdu. Les prix de l'alimentation et de l'essence ne cessent d'augmenter et, avec des taux d'intérêt proches des 20 %, même les prêts plus modestes deviennent impossibles à honorer.

"Nous avons l'impression d'avoir été incapables de gérer nos affaires", estime Hallgrímur Helgason, l'un des plus célèbres romanciers de l'île. "Nous avons été livrés à nous-mêmes pendant des années et nous sommes allés trop loin, trop vite, en trop peu de temps. A présent, nous sommes ruinés, et nous avons plus de dettes que nous ne pouvons en rembourser. Nous sommes comme des enfants dont les parents se sont absentés pour le week-end et qui ont saccagé la maison."

Comment cela se traduit-il pour le citoyen ordinaire d'un pays dont les caisses sont vides ? Parle-t-on de soupes populaires, de foyers d'hébergement et de mendicité ? Loin de là. Les rues de la capitale sont propres et les gens sont toujours aussi hospitaliers et charmants. Le vendredi et samedi soir, de nombreux bars et clubs font le plein. Et, à en juger par l'état d'ébriété de la plupart des gens, ils continuent à dépenser de l'argent.

Les problèmes de l'Islande se sont cristallisés lors des événements tumultueux de la semaine dernière. Depuis le mois d'octobre, immédiatement après l'effondrement de l'économie, des manifestations pacifiques ont été organisées sur la place principale de Reykjavík, devant l'Althing, le Parlement. Et, les 20 et 21 janvier, ces manifestations se sont transformées en émeutes. Des projectiles ont été lancés sur la police et sur le Parlement. Les fenêtres de l'Althing ont été brisées et des feux allumés. Plus de 130 manifestants ont dû être soignés à cause des gaz lacrymogènes utilisés par la police pour disperser la foule et un policier a été gravement blessé.

Le 23 janvier, Hördhur Torfason, militant des droits de l'homme et l'un des organisateurs de la manifestation, a raconté une anecdote épouvantable pour illustrer le sentiment de désespoir de ses compatriotes. Il avait reçu un coup de téléphone d'un homme qui lui avait raconté que les quatre générations de sa famille avaient tout perdu. "Il voulait que je les aide à construire une potence devant le Parlement", raconte Torfason. "Je lui ai demandé si c'était censé être symbolique. Il a répondu : 'Non. Un membre de ma famille a l'intention de se pendre en public.' Je lui ai dit que j'étais prêt à les aider, mais pas de cette manière", poursuit Torfason. "Mais cette personne s'est suicidée le surlendemain."

Davantage de gens vont à l'église pour trouver un réconfort spirituel mais aussi parce qu'on peut s'y procurer des denrées alimentaires pour une somme modique. Les soupes populaires ne sont pas à l'ordre du jour. "Les gens auraient honte de faire la queue dans la rue pour avoir à manger", explique Thór Gíslason, de la Croix-Rouge. "Nous comptons plutôt organiser des activités et du bénévolat où les gens pourraient partager un repas."

Pour les Islandais, la cupidité, la corruption des politiques et l'absence de réglementation sont à l'origine de ce chaos, mais la plupart des gens savent qu'ils portent leur part de responsabilité. "Je me sens responsable", admet l'écrivain Helgason. "Nous admirions l'impudence de ces 'nouveaux Vikings' et nous nous sommes tous laissés berner. Nous sommes une société jeune et immature."

Aujourd'hui, ils veulent la dissolution du Parlement, une nouvelle Constitution et une enquête sur la responsabilité des hommes politiques. "Tout le monde ou presque est ruiné", explique l'un des organisateurs des manifestations, Magnús Björn Ólafsson. "C'est une révolution, et nous voulons rédiger une nouvelle Constitution comme l'ont fait les Français."

Source: http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93933

Écrit par : huzun | 27/01/2009

Solidarité européenne, qu'ils disaient....

""Désespéré, le gouvernement italien a tenté de négocier avec l'Allemagne pour lancer un emprunt d'Etat conjoint et s'est naturellement fait envoyer sur les roses. Car les Allemands n'ont pas l'intention de payer pour les Italiens. "


L'euroland au bord de la crise

Les critères de Maastricht et le pacte de stabilité n'ont pas réussi à rapprocher les économies des pays membres de la zone euro. Les disparités Nord-Sud perdurent et deviennent une véritable bombe à retardement.

Tout a commencé avec la crise financière. Celle-ci s'est rapidement transformée en crise économique. Elle pourrait maintenant se muer en crise de l'euro. Dix ans après l'adoption de la monnaie commune européenne, force est de constater que les critères de Maastricht et le pacte de stabilité, qui devaient permettre aux Etats concernés d'harmoniser leurs politiques économiques, se sont soldés par un échec total. En réalité, les écarts de compétitivité entre, d'une part, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Autriche et, d'autre part, la France, l'Espagne, l'Italie, le Portugal et la Grèce n'ont cessé de se creuser et vont encore s'aggraver sous l'effet de la crise économique et financière.

Les pays économiquement plus faibles vont devoir financer la relance de leur économie par un nouvel accroissement de leur dette et devront verser encore plus d'intérêts. La Grèce, par exemple, devra payer deux fois plus que l'Allemagne pour rembourser ses emprunts d'Etat. Il n'y a pratiquement aucun espoir d'échapper à ce cercle vicieux. Autrefois, la dévaluation de la monnaie était l'arme la plus efficace dans ce genre de situation. Cela est aujourd'hui impossible. Désespéré, le gouvernement italien a tenté de négocier avec l'Allemagne pour lancer un emprunt d'Etat conjoint et s'est naturellement fait envoyer sur les roses. Car les Allemands n'ont pas l'intention de payer pour les Italiens.

Ces tensions ne retomberont que si la disparité des économies du Nord et du Sud s'estompe. A défaut, il ne restera d'autre alternative que de sortir de la zone euro.

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93846

Écrit par : huzun | 27/01/2009

C'est fou, les pauvres islandais ils voulaient juste etre plus heureux et voila comment ils terminent.

mais ce qui m'interpelle le plus c'est cette phrase : "Nous sommes comme des enfants dont les parents se sont absentés pour le week-end et qui ont saccagé la maison"

je trouve que c'est symptomatique de la société actuelle, par contre je vois pas si les parents sont les régulateurs de l'économie finançière ou si c'est le manque de valeurs morales dû a la perte des valeurs religieuses nécessaires a l'économie.

Écrit par : Jacques la fripouille | 27/01/2009

la phrase de conclusion de paul jorion sur contreinfo:

"Voilà où en est. Quand la machine repartira - si elle repart un jour, une chose n’aura en tout cas pas changé : une économie dépendant à tous ses niveaux d’un secteur du crédit hypertrophié, faute pour les capitaux de se trouver là où ils sont indispensables."

je comprends pas ou doivent se trouver les capitaux (dans les entreprises ????????)

Écrit par : Jacques la fripouille | 27/01/2009

A Huzun,
l islande a été le modele de l'ecole de chicago
Friedman en personne est venu les labeLlisé et a cité le pays comme le top du top (lors de conf payante as usual)

Écrit par : necronomie | 27/01/2009

A jacques

"je comprends pas ou doivent se trouver les capitaux (dans les entreprises ????????)"

reponse : si un jour tu dois frequenter le tribunal de commerce de Paris, tu y apprendras que 90 % des depots de bilan des entreprises sont liés aux problemes de manque de fonds propres des fondateurs....
Ceux qui ont de l argent dans ce pays ne créent pas des entreprises....

Écrit par : necronomie | 27/01/2009

je fais partie du cas que décrit jpc, je vais passer au tribunal pour un bon gros dépôts de bilan je laisse 40k€sur le carreau (2 ans de prêts qu'il me restait a payer avec la boite en gros) parce que je n'avais pas d'autre investisseur que moi même et mon père et un fond de trésorerie ridicule que nous prêtais la banque a taux usurier (5000€ de découvert ) pour une entreprise qui faisait 400k€ de ca/an et faisait vivre 5 personnes de manière honnête. c'est la dure loi de l'économie que j'ai apprise :)

Écrit par : sébastien | 27/01/2009

A jacques,
eh oui mon ami c la routine, pour nous les indés, le pays est
une sorte d'agence tous risques ou tous les risques sont pour nous....
Bon courage Seb

Écrit par : necronomie | 28/01/2009

Islande toujours...

"Un peu comme dans Matrix : tu te réveilles et tu réalises que tout ça n’était qu’un mensonge"

http://observers.france24.com/en/content/20090127-islande-crise-economique-manifestations-violences

Sachez qu'en Islande on prône la non violence,à se demander si finalement, Gandhi n'était pas islandais!

"On n'est pas habitué à ces manifestations. On a même pas d'armée ! C'est le genre de chose que l'on voit davantage dans les rues de Paris. Même s'il y a beaucoup de colère, on ne cautionne pas ce genre d'acte. C'est une minorité qui a été violente - quelques dizaines parmi des milliers de manifestants. Les autres essayaient de construire un mur de protection pour les policiers. Et j'ai entendu que certains prévoyaient de manifester contre les manifestations [violentes]. Il n'y 'a qu'en Islande que l'on voit ça !

Il est vrai,la violence ne résout rien, comme le dit si bien le gouvernement français,il faut privilégier le dialogue;et oui; le coup de matraque dans ta gueule c'est une forme de dialogue,primitive certes mais percutante!

Écrit par : jean louis david | 28/01/2009

Pile sur ma planète Radiance

〖 _Retour au souterrain, au tombeau, symboles d'une construction future. Autrement dit, l'époque attend son apocalypse.[...]

_La crise, dès lors, est l'indice d'un passage de la ligne. Celui du travail vers la création. Celui d'une histoire parfaitement maîtrisable vers un destin plus aléatoire. La crise nous conduit d'un lieu à un autre. [...]

_Mais cet animal domestiqué qu'est l'homme n'aura-t-il pas peur de la sauvagerie que cela annonce ? La sécurisation et l'idéologie du risque zéro n'ont-elles pas annihilé ce qui lui reste d'énergie ? Laissons la question ouverte. Et écoutons le poète : "là où croît le danger, croît aussi ce qui sauve. " 〗
Michel Maffesoli

http://www.latribune.fr/opinions/20090116trib000332364/la-crise-comme-expression-dun-nouveau-paradigme.

* A noter que des jeunes mères de familles, assez nombreuses, pensent que la prise de risque est bonne, voire salutaire dans l'apprentissage de leurs enfants
** Ah pis bonjour depuis le nostressarium
*** Parler c'est du déjà du virtuel, na !

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 28/01/2009

L'emballage

Jacques l'antithèse du réactif, le nouvel héros, en avant l'introspection.

Y s'en fout, que la Catherine soit fausse blonde, passée au brunissoir ou brune fraîchement repassée, du moment qu'elle s'appelle comme ça téléphonez-moi, même prénom autre vie, téléphonez-mi.

Simple, facile et pas cher.
Le mode d'emploi ne parle pas des vis, merde alors.
Ces choses, là, il faut les mettre dans quel sens ?
pff....on finira plus tard, y en a marre.

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 28/01/2009

Emballage ;o) .... peut-être ici ... "How to wrap five eggs" ... http://www.roughstockstudios.com/uploaded_images/egg.jpg

Source: http://www.roughstockstudios.com/RoughstockBlog/2007/12/how-to-wrap-five-eggs-or-christmas.html

Écrit par : huzun | 28/01/2009

STAR WRAP

Des poules égyptiennes dans l'espace, t'es vraiment doué pour la décoration.
Pourquoi qu'on y a pas pensé plus tôt ?
Droits d'auteur, zéro : les oeufs viennent des poules, ou du néant; le papyrus, qui est l'inventeur d'une plante, hein ?

En plus elle tombe sur l'année internationale de l'astronomie , ton affiche.

Stanley Kubrick il ne pensait pas à tout, voilà.
Pas seulement un foetus, du plasma, des oeufs !
Les grincheux diront que cela revient au même, faut pas les écouter, ils ont le goût du malheur, quoi qu'il arrive sur les écrans.

Petit problème pour l'emballage, nos techniciens ne savent pas si un poulailler nippo-égyptien peut tenir longtemps à la vitesse de la lumière sans une carapace supplémentaire.

Vais espionner chez les russes, y mettent des poules dans des poules. Simplement on ne sait pas s'ils commencent par les grandes ou les petites.

Va voir........d'abord avertir la production, pour la début du film en couleur, puis après une demi-heure, paf les oeufs en N/B. Pas beau ça, exigeant le truc, non mais.

Top secret. si ce truc se sait, pas d'argent, pas de stars, pas de cash, et tous les figurants au chômage.

Remballez-moi l'Univers

( Faisable, Jésus marchait bien sur l'eau, il savait même pas nager !)

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 28/01/2009

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