06/05/2008

Comment concilier l’inconciliable ?

851792d3ec98ab678c00fd36c27ec065.jpg


Il est finalement triste que les principes du marketing n’ai laissé à l’homme politique que l’ambition d’être acheté.
Le marketing aurait aussi pu servir pour mesurer le bonheur de ces concitoyens.
Ceux qui ne travaillent pas s’ennuient, ceux qui travaillent s’ennuient également.
Tous parlent du travail comme une activité extérieure à eux-mêmes...
Les gens commencent à un prendre conscience que l’entreprise est faite pour créer des richesses pas des emplois.
Les salariés ne sont qu’une variable d’ajustement.
Un mal encore nécessaire dans un monde ou le travail salarial est amené à disparaître.

L’économie continue de prélever des taxes sur un travail qui nourrit de moins en moins le travailleur dont le monde financier souhaite, dans son délire autiste, se débarrasser pour se consacrer à la gestion d’un capital inerte.

Il est difficile dans ces conditions de trouver d’autre vertu au travail que de permettre de consommer.

Nécronomiquement votre

Commentaires

Hello,

c´est surtout la transition de l´ère industrielle ou tout travailleur devient un maillon d´une chaîne qu´il ne maîtrise plus, à la différence de l´artisan d´autrefois. Il devient interchangeable. Le système a été poussé jusqu´à ses limites avec l´actionariat et la maximisation des profits à court terme où l´homme devient presque superflu.

Écrit par : dan_y44 | 06/05/2008

haaaaa les sex pistols, qui ne rêverait pas de retourner dans les années 70 pour revivre joyeusement la fin des Trente Glorieuses ;)

Écrit par : misterpatate | 06/05/2008

Les commentaires sont fermés.