10/09/2007

Marketing climatique : Borloo au pays des pingouins...

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En envoyant, Jean louis borloo au Groenland pour prendre la mesure du rechauffement climatique,
Nicolas Sarkozy pratique le management du savoir (knowledge Management).
C'est celui qui sait qui décide....
Qui d’autre, en effet, au gouvernement connaît mieux que Jean-Louis le problème de la fonte des glaçons…
Jean-louis on the rocks…

Commentaires

tchin tchin ;-)

Écrit par : scalap | 10/09/2007

tchin tchin ;-)

Écrit par : scalap | 10/09/2007

ayant de nombreux enfants au groenland comme jean louis 7 envir voici la photo en 1970 1971 sur navire asssistance commandant bourdais
http://agadir33.skyblog.com

Écrit par : delamottefablet | 12/09/2007

Sous Thatcher, le « big freeze » nous faisait penser que la tamise serait gelée pour l’éternité. Le marketing climatique est une aberration car le problème de fond est bel et bien notre conception du : « je prends, je jette, je rachète ». Les effets des émissions de CO2 sur la température terrestre ne sont pas bien connus : les régressions linéaires sur des valeurs prises dans des intervalles de 5 ans extrapolées sur des périodes de 50 ans à 150 ans sont à prendre avec des pincettes, d’autant plus que l’on ne parle jamais des effets solaires qui sont très importants, ni de la formation de ces écrans naturels appelés nuages. La vérité est que l’on ne s’attaque pas aux vrais problèmes mais que l’on essaye de culpabiliser les populations tout en prônant parallèlement un comportement de consommateur endetté. Je ne sais pas quels sont les enjeux réels mais je pense que certains savent très bien ce qu’ils font et que des impôts viendront bientôt rémunérer ce marketing climatique. Proposer des automobiles suréquipées, surpuissantes, plus confortables, plutôt que de réduire de manière drastique la consommation s’explique pour moi par les lobbies pétroliers qui veulent tirer le maximum de profits jusqu’à ce que des mesures nécessaires soient prises lorsque le prix du baril ne sera plus soutenable (des voitures a 1L/100Km feraient s’écrouler la consommation de pétrole, de même que certaines isolations révolutionnaires pour les habitations). Le plus incroyable est de montrer du doigt les pays en voie de développement, qui s’efforcent de suivre les objectifs productifs qui sont fixés par nous. La délocalisation de notre production nous a en effet permis d’être de moins en moins dépendants du pétrole relativement au PIB (avec 1 baril nous produisons beaucoup plus de richesse qu’il y a 20 ans). Mon avis est que la consommation est le seul facteur que nous puissions influencer, en changeant d’état d’esprit. UTOPIE…

Écrit par : Daniel Coulaud | 12/09/2007

J'ai vu un reportage ce matin sur ce sujet et j'ai la vague impression qu'économiquement l'ouverture d'un passage maritime par le pôle va arranger tout le monde...

Impression assez désagréable mais impression quand même...Qu'on nous parle après des méfaits du réchauffement...cela sonne un peu hypocrite!

Écrit par : Elodie | 17/09/2007

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