22.07.2008

APOCALYPSE DES MARQUES

Nous avons à préparer une révolution de la vie quotidienne mais ce qui s’annonce n’est pas le dépassement de la survie mais sa sauvegarde par le changement du mode de fonctionnement économique de nos sociétés financés par la surabondance de liquidités.

La dette et le crédit : On peut jouer avec mais pas s’y suspendre (règle nécronomique)
C’est ce qu’on fait les sociétés occidentales les plus avancées.
C’est la raison du Krach Mondial et de la Très Grande Dépression qui va suivre :

Nous allons donc sortir d’une économie de désir ou le consommateur n’a pas conscience d’être un pantin manipulée par des Marques pour glisser vers une économie sans désir, TGD oblige.

La séquence « consommer jusqu’à se consummer » vient donc de se boucler.
La consommation va s’écrouler inévitablement et les Marques si arrogantes dans leur discours « parce que je le vaux bien. » devront rendre compte de l’argent qu’elles ont subtilisé aux consommateurs infantilisés.
A cette occasion, elles feront face à une infidélité grandissante de leurs clients avec lesquelles elles n’ont pas su réellement pendant toute ces années créer des liens durables.
Procter, Unilever…Personne ne sera épargné.

« Pourquoi continuerions nous d’acheter vos produits si chers ? ? ? leur hurleront les consommateurs devenus routiniers du hard discount et des Marques de distributeurs (MDD) au lendemain de la gueule de bois mondiale
dûe à la raréfaction du crédit (donc des cartes de fidélité et des cartes de crédit).

« Qu’avez vous fait pour nous ces Vingt dernières années quand tout allait bien..??? »
« En quoi avez vous contribué réellement à notre bien être ? »


seront les questions auxquelles les Marques devront répondre si elles veulent survivre.

01.04.2008

APOCALYPSE DES MARQUES

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Le verdict est tombé, ainsi donc, il n’y aurait pas de problèmes de pouvoir d’achat mais de vouloir d’achat. Ce qui n’étonnera personne dans une démocratie de Marché

La séparation entre l’économie et la vie s’exprime dans le non-sens que le discours des publicitaires revêt du langage des désirs.
Consommer de l’inutilité a encourager à produire ce qu’il y a avait de plus vain.
Le marketing a pris une telle importance dans le developpement économique
Que nous nous sommes progressivement éloigné du concret du produit et par delà de sa réelle utilité.
Nous avons ainsi pris l’habitude sans rechigner de payer dans le cout des produits la publicité qui nous était destinée, dépassant dans bien de cas le coût réel du produit (exemple lorsque vous achetez une bouteille d’Evian, les 2/3 du coût du produit sont le marketing et la communication, pas la flotte…
En poussant le raisonnement plus loin, on pourrait dans l’absolu imaginer qu’on donne le produit gratuitement à celui qui accepte de payer pour recevoir la publicité)

Avec le passage du Trade Mark au Love Mark, tout les marques se sont mises à nous aimer.
Notre banquier nous aime, notre assureur nous aime, EDF nous aime, France Télecom nous aime , notre hypermarché nous aime…Il’agissait alors, concept du moment, de « nourrir le consommateur d’une affectivité grandissante ».

De quelle utilité nous aurons été ces marques et enseignes qui nous ont tant aimés ?
C’est à cette question qu’elles devront répondre durant la Très Grande Dépression…
Et ce sera alors l’Apocalypse des Marques, une charia économique beaucoup plus puissante que de timides boycotts.

Nécronomiquement votre

05.03.2008

Dépression économique Dépression psychologique...

Alerte rouge sur le moral du consommateur américain. Sa confiance, mesurée par le Confe­rence Board, s'est effondrée de 12 points en février. Jamais depuis dix-sept ans, époque de la première guerre du Golfe, l'Américain moyen n'a été aussi peu optimiste concernant la conjoncture économique des prochains mois.

Il faut dire que les éléments se liguent contre lui : les prix de l'essence s'enflamment, à plus de 3 dollars le gallon, le marché de l'emploi se détériore, la valeur des patrimoines immobiliers s'amenuise chaque jour un peu plus et les prix alimentaires ne cessent de grimper.

Le Figaro

Michel Houellebecq dont chacun sait qu'il est fin connaisseur de la Très Grande Dépression, prophétisait dans le remarquable album Presence Humaine, ce que doivent ressentir désormais des millions de consommateurs US :

" J'aimerai retrouver l'espèrance en achetant des meubles"


Surtout que des meubles, il y en a des millions avec toutes les saisies immobilières.

La dépression n'est pas qu'économique, elle est également psychologique
Nous sortons d'une période "d'exhubérance irrationnelle"
tel que l'a défini son théoricien le talentueux Robert Schiller.

La crise va donc engendrer de nouveaux comportements consommateurs et nous vivrons alors l'Apocalypse des marques sur laquelle je reviens régulièrement.

26.02.2008

Flambée des prix des matières premières : La vérité nécronomique

Alors que le débat sur l'envolée des prix des produits alimentaires a été relancé dimanche par une enquête de l'Institut national de la consommation (INC), François Fillon a annoncé une "opération coup de poing" dès mardi avec pour objectif "de voir où sont les abus" qui ont conduit à une augmentation.

Les services du ministère de l'Economie vont ainsi mener une enquête qui ferait "toute la transparence sur la part des hausses attribuables aux cours internationaux d'une part, et aux marges de transformation, d'intermédiation et de distribution, d'autre part" et identifierait "les abus", selon le communiqué de Matignon.


Certes, tout le monde se gave : industriels et distributeurs, mais la vérité nécronomique est la suivante :


L’évolution du cours des matières n’a quasiment plus de lien avec la réalité et n’est plus régie par la loi de l’offre et de la demande.
Certes , il y a la demande croissante des pays émergents mais cela est à rapprocher avec la baisse de la consommation aux USA, en Europe et au Japon.

La vérité est que les grands investisseurs (et les grands spéculateurs) constatant l’effondrement des marchés actions et immobilier sans parler des inquiétudes qui règnent sur les banques, se tournent maintenant vers de nouveaux supports comme les matières premières, abandonnant les classes d’actifs traditionnels.

Conséquences :

1) Inflation
2) L’inflation inquiétant les banques centrales, cela réduit leurs marges de manœuvre pour baisser les taux d’intérêts pour relancer la croissance
3)Conséquence : les grands investisseurs s’inquiète de la capacité des banques centrales à relancer leurs économies
4) Les grands investisseurs reportent donc toujours plus sur les matières premières qui deviennent la nouvelle bulle, qui je vous rassure, explosera comme les autres.

c'est pas un vrai cercle vicieux, ça...!!!

Nécronomiquement votre

13.02.2008

La perte du Bonheur dans l'hyper-Marché Mondial

Dans tous les pays industrialisés, le succès du capitalisme dépend désormais plus du consumérisme que de la productivité.
(+ de 70% du PIB aux USA)
Nous consommons tous plus que nous produisons.
Ce que chacun fait au centre commercial pèse bien plus lourd sur l’avenir commun que ce que nous faisons seul dans la vie quotidienne.


Si nous consommons moins parce que nous épargnons, si nous consommons moins parce que nous sommes endettés, la machine se grippe et c'est, ce qui ce passe, actuellement aux USA où l'économie en récession stagne et où les prix vont baisser dans les mois qui viennent (déflation) car c'est la consommation qui est devenue au fil du temps le moteur de l'économie au détriment de la production.

Nous pourrions devant pareil constat, conclure fort logiquement que le vrai sens de notre vie est d’être un consommateur, le reste n’étant qu’anecdotique ;
Mais cette culture de la consommation n’est pas porteuse en soi de valeur humaniste .
Notre président voudrait donc mettre en place une politique de civilisation car il s’aperçoit des dégâts de la culture de la consommation notamment dans les banlieues avec le triomphe des Marques chez les plus démunis.
Il faut donc donner a tout ceux qui ne sont pas pris en charge par la religion, des cours sur le bien être collectif, pour accroître notre capacité à vivre ensemble. C’est cela « la politique de civilisation ».

Mais consommer nous rend-il véritablement heureux ?

Dans un rapport de 2004 sur l’état du monde du WorldWatch Institute , dans les soixante-cinq pays sondés, l’aptitude des revenus et de la consommation a acheter le bonheur baissaient quand les habitants gagnaient et dépensaient plus de 13000 dollars par an (moyenne mondiale qui était bel et bien corrélée avec le bonheur)
Nous pourrions presque en conclure qu’a partir d’un certain stade :
Plus les hommes ont consommés, plus ils ont été malheureux car les moyens qu’ils ont ainsi obtenu pour assouvir leur désir n’ont fait que multiplier ceux-ci au delà de leurs moyens.

"L'esprit de tristesse et de dépression qui hante les démocraties de marché avancées du monde entier, un esprit qui rend parfaitement ridicule l'idée selon laquelle le marché maximise le bien être et la promesse du XVIII e siècle d'un "droit au bonheur"

Robert E.Lane
La perte du bonheur dans les démocraties de marché.

Nécronomiquement votre

15.01.2008

La Charia du marché

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L’islamiste de la consommation Dame Christine Hagarde a voulu donner l’exemple au Magasin Printemps en se rendant au premier jour des soldes (alors qu’elle s’habille en Dior ou en Prada comme les autres femmes du gouvernement !!!).
Elle a ainsi voulu symboliquement déclaré les nouvelles règles de la Charia du Marché qui seront exposées en ce début d’année dans le cadre du djihad pour le pouvoir d’achat : « Pas de jours sans achats, magasins ouverts toutes l’année y compris le dimanche, soldes toutes l’année."
Il fallait y penser…et ceci n’est pas sans rappeler le discours de G.W .Bush au lendemain du 11 septembre implorant les américains à montrer leur force et leur patriotisme a Al-Qaïda en se rendant au centre commercial pour consommer comme si de rien n’était.
La consommation devenant l’unique acte citoyen des grandes nations industrialisées et la seule réponse au Krach mondial.

Nécronomiquement votre

04.01.2008

ZOMBIES

Tout le monde veut aller au ciel de la consommation mais personne ne veut mourir...c'est pourquoi, lorsqu'il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre et mécaniquement se rendent dans les endroits qu'ils fréquentaient le plus de leur vivant.
C'est pourquoi, en cas d'invasion des zombies, il faut éviter les supermarchés.

Pour ceux qui l'ont loupé, cette vidéo hilarante (peut être devra t'on dire hillarante bientôt) de G.W Bush parlant de cette nouvelle menace.
Nécronomiquement votre

http://politicalhumor.about.com/od/bushvideos/youtube/bus...

03.01.2008

Bonne Année, Bonne santé, Bonne Récession

Nous entrons dans un âge sévère.
Un âge de crise ou la publicité ne suffira plus à remplir les coffres des média et à payer les équipages assoupis des agences de publicité.
Car en pareille période, ce sont effectivement les dépenses de communication que l’on coupe en premier comme la guillotine la tête du condamné .
Combien d’armada créatives verra t’on disparaître cet automne dans les brumes de la récession ?

Oui, nous entrons dans un âge de glaciation de la séduction.
Un âge ou le consommateur prendra le produit comme l’homme de goût, en une époque puritaine, prend la femme : debout contre un mur et habillée.
Autrement dit sans artifice, sans séduction, sans design, sans packaging, sur l’étagère d’un linéaire, tout simplement parce que le dit produit est moins cher et que le consommateur achète un prix plus qu’un produit.

En cet âge où les consommateurs prient sur l’autel du Hard Discount et du Low Cost, les modèles de l’instant s’appellent : Theodor et Karl Albrecht, les créateurs d’ALDI, les deux plus grosses fortunes d’Allemagne qui ont inculqué à leurs compatriotes un comportement d’achat tout droit issu de l’après-guerre dans un pays où 41 % des parts de marché dans l’alimentaire sont occupés par les hard discounters (contre 15 % encore seulement en France… eh oui ... il a fallu absorber l’Allemagne de l’est…)

Luc Chatel, le secrétaire d’état à la consommation ne s’y est d’ailleurs pas trompé
En commandant à Charles Beigbeider (Futur président du Medef) un rapport sur le low cost.
«qui constitue un levier supplémentaire de croissance et de concurrence au bénéfice des consommateurs. »
Car vous l’avez compris, le seul moyen d’augmenter notre pouvoir d’achat, c’est d’acheter moins cher des produits comparables.
Vous l’avez constaté avec l’encombrant succès de Renault avec la Logan, d’abord destinée aux pays émergents, où elle est estampillée Renault ou Dacia (selon les pays), elle est arrivée en catimini en France en juin 2005. Depuis elle s’est écoulée à 50 000 exemplaires sous la marque Dacia, sans publicité.
Pour le directeur du cabinet de marketing Acmé consultants, Jacques-Pierre Mariot, qui a travaillé sur le design de la Logan, il existerait un nouveau segment de consommateurs qui se moquent de dire : "Je roule en Logan".» Pour eux, la voiture ne serait plus un «moyen de dire qui on est».
Bref, on s’en fout, du moment que cela répond au besoin premier : rouler…

Et pour le constructeur réaliser 10 % de ses ventes totales en faisant fabriquer dans des pays ou les coûts salariaux sont inférieurs de 25 % et en supprimant les depenses de marketing, c’est évidemment très intéressant.

En résumé, en période de récession, il existe encore un moyen de gagner beaucoup d’argent :

Low cost =Max Profit

25.11.2007

Maître du lieu, Maître du jeu…

L’Apocalypse des Marques dont les symptômes principaux seront l’infidélité et le désamour des consommateurs pour les marques installées, s' approche à grands pas.
Le pouvoir d’achat est devenu désormais la préoccupation numéro 1 des français mais aussi des américains et de tout l’occident, contrecoup du ralentissement économique car nous sommes mondialement unis par la consommation.

L'arrogance des marques, à travers les « lovemarks » et les stratégies marketing qui ont dominé le monde ces dernières années, et qui a consisté à entourer les consommateurs , à vouloir créer des connexions émotionnelles avec eux ( par des dialogues centrés sur eux) afin qu' ils s’approprient les Marques…arrive à sa fin.

La problématique du pouvoir d’achat vient d’en sonner le glas…

Vous avez pu vous en rendre compte : votre banquier vous aime, votre parfum vous aime, EDF vous aime, votre mobile vous aime, tout le monde vous aime…et les produits laitiers sont vos amis pour la vie…

Pas sûr qu’ils le restent…car plus que vous, c’est votre portefeuille qu’ils aiment et les périodes de crises sont propices pour s’en rendre compte…D’autant que votre portefeuille aime de moins en moins ces amours et ces amis…
Commentant l’augmentation du prix de ses produits le P-DG de Danone, Franck Riboud constate : "Il n'y a pas que le lait qui nous coûte plus cher. Depuis trois ou quatre ans, la publicité monte ses tarifs (...). Il n'est pas question pour nous de rogner sur nos marges …".
Lorsque l’on sait que Danone est « le meilleur élève de la classe » et soigne à merveille sa communication sur la santé, dont Zidane est devenu l’emblématique ambassadeur (il gagne encore plus d’argent que quand il jouait au foot… !),on peut effectivement se demander combien de temps dans une récession le consommateur va t-il être financièrement capable de supporter dans le coût des produits toutes ces dépenses de Marketing… ? ? ? ( Axiome de base : c’est toujours le consommateur qui paye…en final)
Le succès sans cesse grandissant du Hard discount en a été la première manifestation puisqu’a l’inverse de ce que titre TF1 sur son site « De plus en plus de français séduits par le Hard discount »
Le principe même du Hard discount repose sur la non-séduction et l’absence de connexions émotionnelles pour les marques, les fameuses MDD (marques de distributeurs qui n’ayant pas à supporter de frais de marketing ou de publicité, sont proposées à des meilleurs prix que les marques d’annonceurs.)
Les Maîtres du lieux étant devenus à cette occasion les maîtres du jeu.

Les faibles revenus ont choisis depuis longtemps, les classes moyennes les rejoignent…
C’est l’effet prix... car désormais on va acheter les prix plus que les produits…
Et peu importe l’amour que les Marques nous portent …si pour elles :
:
« L’amour , c’est juste une idée pour vendre des calendriers… »
Patrick Eudeline

Nous ne voulons plus être aimés…pas comme ça…un peu plus vrai nous suffirait….
Nécronomiquement votre

25.10.2007

Marketing de l'ADN : Devenez fils de...

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Il est à parier qu'en ces périodes troubles viendra le temps où Nique ta mère, ne sera plus une insulte mais un compliment.
L'insulte à la mode sera, alors, fils ou fille de ton père qui prendra une autre signification dans ce pays très structuré qu' est la France et où il n'existe point de salut, si vos parents ne vous ont pas légué un capital social (au sens Bourdieu du terme) ou un réseau relationnel qui vous permette de vous faire une place au soleil.
On reprochera alors à notre mère de ne s'être pas fait niquer par quelqu'un de connu...

La Une du Parisien de ce jour illustre parfaitement cela.
Le fils Sarkozy et la fille Tapie font leur début au théatre ensemble...Succès garanti...salle pleine assurée.

Vous l'avez constatez en littérature, au cinéma et sur vos écrans TV, jamais il n'a été aussi important d'être fils ou fille de...
Filles de Drucker, de Eve Ruggieri, de Wolinski, de Depardieu,d' Elkabach, de Mitterrand, de Ségolene, de Fabius, de Johnny, de Noel Forgeard EADS et se faire payer un appart gratos grâce à papa et à ses infos etc...les exemples sont innombrables et la raison en est simple :
Engagez un fils de ou une fille de, c'est réduire de manière colossale les dépenses marketing nécessaire à acquèrir une notoriété et créer une audience immédiate.

C'est la raison pour laquelle tous les jeunes qui n'en disposent pas n'ont plus qu'un désir : Devenir Pop star ou Porn star, mais en tous cas se faire un nom qu'ils pourront à leur tour léguer comme on lègue un patrimoine qui garantira quoi qu'il en soit de l'argent futur à leur descendance dans l'ère de la communication.

Au même titre que la grande distribution qui a crée ses MDD (marques de distributeurs) et qui économise par ce simple fait 30 % par rapport aux marques qui sont obligés de communiquer, ce qui leur permet donc d'offrir des produits moins chers (les maîtres du lieu sont devenus les mâitres du jeu). Les êtres humains sont à leur tour obligés d'apporter leur marketing de notoriété sans quoi ils subiront une décôte de leurs salaires.La décôte de l'anonyme....


L'avenir, et particulièrement en temps de crise, appartient à ceux qui sauront tailler dans les dépenses Marketing. c'est la raison pour laquelle tout le monde est condamné a l'exploit et que chaque être humain est appelé à devenir une Marque en propre car seules les marques survivront...
Jusqu'au Krach et à l'Apocalypse des Marques

Nécronomiquement votre

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